Auguste Lepère, graveur sur bois.

Auguste Lepère (Paris 1849 – Domme 1918) fut l’élève du graveur anglais Burn Smeeton. Il débuta au Salon de Paris en 1870 en exposant un tableau, mais dès 1876, il se consacra plus spécialement à la gravure. Il obtint une troisième médaille en 1881, une deuxième médaille en 1887, une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889.

En 1888, il crée avec Félix Bracquemond, Daniel Vierge, Tony Beltrand, la revue L’Estampe originale, puis il partage la direction artistique de la revue L’Image, avec Léon Ruffe et le fondateur Tony Beltrand, tentative éphémère publiée par la Corporation des graveurs sur bois pour remettre à l’honneur la gravure sur bois battue en brêche par les techniques nouvelles. Il se met à la gravure sur bois de fil, mais aussi à l’eau-forte et à la lithographie.
Graveur au burin d’un talent indiscutable, il s’est surtout fait un nom comme graveur sur bois (Cf exposition au musée d’Orsay en 1992). Il est un des rares artistes modernes ayant fait de la gravure sur bois originale, notamment des scènes de Paris et de la banlieue parisienne.

Auguste Lepère

Auguste Lepère, Bucolique moderne, 1901,

bois en couleur rouge, bistre, noir, gris…,

signé en bas et à gauche dans la planche, 26cm x 38cm

Vendu-Sold

« Bucolique Moderne » est incontestablement l’un des bois en couleurs les plus importants exécuté par l’artiste. Ce bois fut commandé par le Graphischen Kunst de Vienne par l’intermédiaire du Conservateur des Estampes de l’Albertina Museum. Le sujet: des citadins venus passer un dimanche en banlieue.

Gildas Flahault, le monde maritime.

Gildas Flahault est un peintre du monde maritime. Sa peinture est avant tout émotion, il peint ses envies.

Son style est déroutant, difficilement classable: ses sujets sont multiples, tels que chasseur primitif, centaure mythologique, pirate délirant, femme lascive, mais tous appartiennent au même pinceau. La liberté, la puissance imaginative de son expression sont si riches de rêves et d’idéaux qu’elles touchent chacun.

Exposition personnelles: 1988, Galerie des Isles, Paris – 1987, Aalst en Belgique; Galerie à L’image en marche, Vannes; Central Form à Nantes; Atelier du puits de l’Orme, Paris; Galerie Marc Bellion, Perros Guirec.

Réalisation de peintures murales:Central Form à Nantes (58m x 6m) – Criée de la Trinité sur Mer – Siège social des Ets Dauphin à Nantes.
Participation au printemps de l’Europe, exposition 10 peintres européens Place de l’Europe à Paris.

Gildas Flahault a réalisé des affiches: Grand Prix de Brest des multicoques – Salon nautique du printemps – Festival International de Jazz de Fontainebleau.

Gildas Flahault a révélé dans son précédent livre, Les Carnets tempêtes – voyage aux iles Kerguelen, qu’il était aussi un écrivain de talent dont les mots, comme les pinceaux, créent de fabuleuses images. Artiste et auteur consacré désormais, Gildas Flahault a trouvé avec les livres de nouveaux prétextes au voyage, de nouveaux horizons. Lui, le marin, a entendu l’appel des grands espaces d’Asie Centrale, avec Carnets mongols, mais demain déjà il sera en mer avec les pêcheurs caraïbes, avant de partir reconstruire Le phare du bout du monde, cher à Jules Verne, au large du Cap Horn.

Grand voyageur, marin, peintre, écrivain, Gildas Flahault s’est vu attribuer le Prix Albatros 2005 pour son livre « Je me souviens des hommes  » (Editions Jalan Publications).

Gildas Flahault

Gildas Flahault,  le marin et son ami fidèle, huile sur panneau

Vendu-Sold

Bill Parker, un américain à Paris!

Bill Parker est un artiste peintre post-cubiste abstrait né à Josephine (Texas) le 2 mars 1922. Vivant à Paris depuis 1951, il y mourut en . Il demeure doublement rattaché à l’école américaine et à l’école de Paris.

Bill Parker fut l’élève de Franck Hocks à l’Ecole des Beaux-Arts de San Francisco. Puis il vient étudier à New York avec Hans Hoffman.

Il obtient une bourse du gouvernement américain qui lui permet de venir en France en 1951 où il se fixera. A Paris, il travaille avec Fernand Léger et à l’Académie de la Grande Chaumière.

Entre 1951 et 1964, la carrière de Bill Parker va se dérouler à bride abattue. Il obtient le prix Bèhrle en 1953, fait sa première exposition à la galerie Kaganovitch en 1954.

Bill Parker entre au Musée d’Art Moderne à Paris en 1954. Il participe en 1965 à l’importante exposition « Cinq américains en Europe » organisée par le Stedlijk Museum à Amsterdam. Sa carrière internationale s’accélère. Il expose à la Downtown Gallery de New York en 1955 et à la Malborough Gallery à Londres la même année. Les expositions se succèdent à New York, à la Chase Gallery, à la Sheldom Swap Art Gallery.

Ses tableaux sont des mosaïques de formes et de couleurs variées. La critique remarque la disposition en quadrillage formée de carrés contigus qui forment la trame de ses toiles et lui permet, en une originale formule de composition, de sceller l’unité intérieure de ses scènes de la vie silencieuse échelonnée en hauteur. Il donne ainsi une équivalence de la troisième dimension sans effet de perspective.

Bill Parker laisse peu après s’éveiller son goût pour la couleur qui s’empare de ses tableaux. Il substitue l’organique à la géométrie.

Bill Parker

Bill Parker, composition,  huile sur toile, signée, 92cm x 73cm

Vendu-Sold


Bill Parker, un américain à Paris!

Bill Parker est un artiste peintre post-cubiste abstrait né à Josephine (Texas) le 2 mars 1922. Vivant à Paris depuis 1951, il y mourut en . Il demeure doublement rattaché à l’école américaine et à l’école de Paris.

Bill Parker fut l’élève de Franck Hocks à l’Ecole des Beaux-Arts de San Francisco. Puis il vient étudier à New York avec Hans Hoffman.

Il obtient une bourse du gouvernement américain qui lui permet de venir en France en 1951 où il se fixera. A Paris, il travaille avec Fernand Léger et à l’Académie de la Grande Chaumière.

Entre 1951 et 1964, la carrière de Bill Parker va se dérouler à bride abattue. Il obtient le prix Bèhrle en 1953, fait sa première exposition à la galerie Kaganovitch en 1954.

Bill Parker entre au Musée d’Art Moderne à Paris en 1954. Il participe en 1965 à l’importante exposition « Cinq américains en Europe » organisée par le Stedlijk Museum à Amsterdam. Sa carrière internationale s’accélère. Il expose à la Downtown Gallery de New York en 1955 et à la Malborough Gallery à Londres la même année. Les expositions se succèdent à New York, à la Chase Gallery, à la Sheldom Swap Art Gallery.

Ses tableaux sont des mosaïques de formes et de couleurs variées. La critique remarque la disposition en quadrillage formée de carrés contigus qui forment la trame de ses toiles et lui permet, en une originale formule de composition, de sceller l’unité intérieure de ses scènes de la vie silencieuse échelonnée en hauteur. Il donne ainsi une équivalence de la troisième dimension sans effet de perspective.

Bill Parker laisse peu après s’éveiller son goùt pour la couleur qui s’empare de ses tableaux. Il substitue l’organique à la géométrie.

Bill Parker peintre américain

Bill Parker, composition, gouache, signée, 40cm x48cm

Louis Bidegaray Delfosse, retour de marché à Pont-Aven!

Louis Bidegaray Delfosse (1863-c.1925) fut un peintre-graveur né à Bayonne, il fut élève de Cormon et de Rops, et se pénètre de l’influence de Maurice Denis.

Il expose au Salon des peintures et des gravures.

DELFOSSE litho 30x21.5

Louis Bidegaray Delfosse, le retour du marché, lithographie, éditée dans la « Revue de l’Art », 1903-I-p.439,

30cm x 21,5cm

Vendu-Sold

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome IV, p.404