Louis Legrand et la Belle-Époque.

Louis Legrand
Louis Legrand (1863-1951), « Deux élèves de Madame », 1908.
Eau-forte et aquatinte, signée au crayon en bas et à droite, justifiée 18/30. 430 x 290mm.
Disponible – available.

Louis Legrand est né en 1863 à Dijon. Peintre, aquarelliste, graveur et illustrateur, il est un artiste aux multiples facettes. Après une formation à l’école des Beaux-Arts de Dijon, il se rend à Paris en 1884 et devient l’étudiant de Félicien Rops qui l’initie à différentes techniques, dont la gravure. C’est à ce moment qu’il découvre l’aquatinte, qui devient rapidement son procédé de gravure favori.

En 1900, l’artiste participe à l’Exposition Universelle où il reçoit une médaille d’argent. Il expose à la galerie Samuel Bing (1896), au Salon des artistes français (1902) et à la galerie Georges Petit en 1904. En 1911, la galerie Durand-Ruel présente une grande rétrospective de son œuvre.

Avant Toulouse-Lautrec, il dépeint la vie nocturne parisienne de la Belle Epoque, les cafés animés, les femmes et les danseuses de cancan. Le bal du Moulin Rouge de Paris est longtemps l’atelier de l’artiste. La Bretagne est également l’une de ses sources d’inspiration.

Dans la monographie qu’il lui consacre en 1910, le poète et historien de l’art Camille Mauclair dira de l’artiste : « Au fond, il y a son talent, et tout le mystère c’est que cet être est né pour graver comme l’oiseau pour voler sans se douter des principes de l’aviation […]. Ce qui reste indéniable, c’est que ses eaux-fortes ne ressemblent à celles de personne et laissent derrière elles tout ce que l’art moderne, si riche pourtant en virtuoses du genre, a pu produire […]. ».

Bibliographie :

-Camille Mauclair, Louis Legrand, peintre et graveur, Floury, Paris, 1910.

–Dictionnaire des illustrateurs 1800-1914, Ides et Calendes, Neufchatel, Paris, 1989.

5ème édition de la Paris Print Fair!

Salon de l'estampe


Paris Print Fair revient pour une 5e édition, dans le réfectoire du couvent des Cordeliers.
« C’est une foire qui se veut témoin de l’importance de l’estampe dans sa fonction de diffusion d’images au fil des siècles, nous donnant accès à des oeuvres d’artistes incontournables du XVe au XXe siècle ».

Cette nouvelle édition réunit vingt cinq exposants venus de France, de Belgique, d’Autriche, d’Italie, des Pays-Bas, d’Espagne, d’Allemagne, d’Angleterre mais aussi des États-Unis. Toute la diversité de la technique de l’estampe est ainsi illustrée, depuis la xylographie jusqu’à la lithographie et sérigraphie en passant par le burin et l’eau-forte.

Le Comité national de l’estampe, l’association Les Amateurs d’estampes et la CSEDT vont décerner conjointement, le « prix Henri Beraldi de la recherche sur l’estampe », couronnant une thèse de doctorat sur l’estampe soutenue dans une université française ou un ouvrage (essai ou catalogue raisonné, hors catalogues d’exposition) publié en France.

La galerie Stéphane Brugal, présentera des oeuvres des différentes écoles bretonnes, avec des pièces de Mathurin Méheut, Charles Cottet, André Dauchez, Jean-Emile Laboureur, Pierre Dubreuil, Daniel Girard, René Quillivic, Charles Menneret, Honoré Broutelle, Adolphe-Marie Beufrère, Paul-Auguste Masui, Alfred Marzin…mais aussi des oeuvres modernes de Sonia Delaunay, Bernard Buffet, Serge Poliakoff, Pablo Picasso.

Paris Print Fair, le salon de l’estampe,
du 26 au 29 mars 2026, Réfectoire des Cordeliers, 15, rue de l’École-de-Médecine,75006 Paris,
www.parisprintfair.fr