Horace Cristol, peintre de la Marine.

Horace Cristol
Horace Cristol, La Corne d’or, felouques, c.1920,
gouache sur papier, signée en bas et à droite, 50 x 46,5 cm
Vendu-Sold

Horace Cristol (Menton 1878 – Toulon 1959) fut un peintre de marine, utilisant fréquemment la gouache et l’aquarelle.

Horace Cristol eut trois vocations, dont la dernière fut la fille des deux autres : La Médecine, La Marine et l’Art. Médecin formé à l’Ecole de Santé Nationale de Bordeaux, il devint médecin dans la Marine de Guerre. Mais peintre de coeur, il abandonne cette carrière en 1938 pour se consacrer à son art. Il est nommé peintre officiel de la Marine le 7 mars 1942.

De l’extrême Orient, où il fait sa première campagne en 1904, Horace Cristol ramène dessins et peintures. Il expose au hasard de ses affectations à terre des peintures ramenées de ses différents embarquements. Les galeries Malesherbes (Paris), Etienne (Toulon) et Saluden (Brest) présentent ses oeuvres. Humaniste cultivé, ayant fait plusieurs tours du monde, il découvre paysages et foules qu’il traduit en dessins et aquarelles ou huiles. Peintre voyageur, il témoigne picturalement sur le Maghreb du XXème siècle (Tanger, Bizerte).

En 1942, Horace Cristol participe à l’exposition au Salon de la Marine. Outre ses impressions de voyages, il a aussi traité des aspects de Toulon ou de la Bretagne folklorique.
Une exposition rétrospective au Musée d’Art et d’Archéologie de Toulon lui est consacrée en 1966.

Bibliographie:
Dictionnaire des Petits Maîtres de la Peinture, Ed Amateur, Paris, 1989
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IV, p.102
Dictionnaire des peintres français de la mer et de la marine, JN.Marchand, 1997

Durand-Brager, peintre de marines.

Jean-Baptiste Durand-Brager (Dol de Bretagne 1814 – Paris 1879) est un peintre et graveur français dont les thèmes de prédilection sont les marines et les paysages orientaux.

Entré dans l’atelier du peintre Eugène Isabey, après plusieurs campagnes au long cours, il parcourut l’Europe, puis l’Algérie, le Sénégal et presque toute la côte atlantique d’Afrique.
En 1840, il fut attaché à l’expédition chargée de rapporter en France, les cendres de Napoléon Ier. Il publia un in-folio à ce sujet, avec texte et pièces officielles.
En 1844, Durand-Brager fut chargé par le gouvernement d’exécuter les deux grandes toiles: Bombardement de Mogador et Prise de l’ile de Mogador. Après la guerre de Sébastopol, il fit partie de l’expédition de Kluburn. Il peignit pour l’Empereur de Russie Le combat de Sinope.
En 1869, il exécuta pour Versailles, le Deuxième combat entre les batteries japonaises et les escadres alliées. Il fit pour l’empereur d’Autriche, en 1886, le panorama représentant la Bataille de Lissa.
Durand-Brager publia plusieurs albums sur la marine: La Marine française – La Marine de commerce – Etudes de marine – Types et physionomie des armées d’Orient.

Ses oeuvres sont dans les musées: Bordeaux-Laval-Nantes-Versailles.

DURAND-BRAGER 17,5x31

Jean Baptiste Durand-Brager,  bateau échoué,

dessin à l’encre, signé et dédicacé en bas et à gauche, h. 17,5cm, l. 33cm

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Alfred Guillou, le maître de Concarneau!

Alfred Guillou
Alfred Guillou, l’attente,
huile sur panneau, 9cm x 13cm
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Fils d’un marin, pilote à Concarneau, Alfred Guillou (Concarneau 1844-1926) reçoit ses premières leçons de dessin du lithographe Théodore Lemonnier qu’il rencontre à Concarneau en 1860. Sur ses conseils il s’installe à Paris en 1862, où il fréquente quelque temps l’Académie Suisse et poursuit sa formation avec Alexandre Cabanel. C’est là qu’il fait la connaissance de Jules Bastien-Lepage, Fernand Cormon et Théophile Deyrolle.

Alfred Guillou revient à Concarneau. Avec son ami Théophile Deyrolle qui épousera sa soeur Suzanne, Alfred Guillou est à l’origine d’une colonie d’artistes établie à Concarneau, attirant une foule de peintres qui feront la notoriété du port jusqu’au début des années 40.

D’inspiration naturaliste, ses sujets de prédilection sont empruntés à la vie quotidienne du port de pêche souvent traités sur de grands formats. Parallèlement à ces grandes compositions, Alfred Guillou compose de nombreux petits formats, dans lesquels il se pose comme le témoin des scènes de vie de Concarneau. Peintre des pêcheurs et de jeunes gens, il réalisa également de très beaux portraits.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ
La route des peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement touristique de Cornouaille, 1997
Guillou-Deyrolle, catalogue d’exposition, musée de Pont-Aven, 2009

Alfred Guillou, le grand peintre de Concarneau!

Alfred Guillou
Alfred Guillou, jeune bretonne à la cruche,
huile sur toile, 46cm x33cm
Vendu-Sold

Fils d’un marin, pilote à Concarneau, Alfred Guillou (Concarneau 1844-1926) fait des études de dessin après avoir été initié par le fils d’Eugène Isabey. Il suit ensuite les cours d’Alexandre Cabanel à Paris. C’est là qu’il fait la connaissance de Jules Bastien-Lepage, Fernand Cormon et Théophile Deyrolle.

Alfred Guillou revient à Concarneau. Avec son ami Théophile Deyrolle qui épousera sa soeur Suzanne, Alfred Guillou est à l’origine d’une colonie d’artistes établie à Concarneau, attirant une foule de peintres qui feront la notoriété du port jusqu’au début des années 40.

D’inspiration naturaliste, ses sujets de prédilection sont empruntés à la vie quotidienne du port de pêche souvent traités sur de grands formats. Parallèlement à ces grandes compositions, l’artiste compose de nombreux petits formats, dans lesquels il se pose comme le témoin des scènes de vie de Concarneau. Peintre des pêcheurs et de jeunes gens, il réalisa également de très beaux portraits.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Grûnd
La route des peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement touristique de Cornouaille, 1997
Guillou-Deyrolle, catalogue d’exposition, musée de Pont-Aven, 2009

Alfred Marzin, un tableau d’exception.

La production artistique d’Alfred Marzin (Saint-Yrieix 1880 – Nantes 1943) est exclusivement consacrée à la Bretagne: vue de ports et de petites villes, bord de mer et côtes rocheuses, scènes de la vie quotidienne des paysans et des pêcheurs bretons.

Petit maître de la peinture bretonne, son oeuvre est empreinte d’une grande délicatesse aux tons chauds. Dans cette toile, le peintre de la Bretagne a su restituer l’atmosphère incomparable de ces bords de côtes rocheuses, dans des tonalités contrastées et d’une grande richesse de composition.

Artiste complet, il a pratiqué la gravure sur bois de magnifique manière, notamment dans une série de planches représentant des scènes de ramasseurs de goémons aux pieds de la chapelle de Notre-Dame de la Joie à Penmarc’h, Finistère.

Alfred Marzin

Alfred Marzin, le brûlage du goémon au pied de Notre Dame de la Joie, Saint-Guénolé,

huile sur toile, signée en bas et à gauche, 84 x 130cm

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Cette oeuvre fut la pièce maîtresse de l’artiste, qu’il présenta lors du Salon des Artistes Français de 1928

Bibliographie:

–  Alfred Marzin – peintre, graveur, illustrateur, par Mr Marrec, Ed. Siotem, 2013
Les peintres du Faouët, 1845-1945 – Michaud et Le Meste – Ed Palantines, 2003
Peintres des côtes de Bretagne, L.Kerlo et J.Duroc, Ed Chasse Marée, Tome III, 2004