Le port du Pouliguen, par Charles Tranchand, 1935.

Charles Tranchand Le Pouliguen
Charles Tranchand, Le port du Pouliguen,
gouache sur carton, 1935
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Le port du Pouliguen, en Loire Atlantique, peint en 1935 par Charles Tranchand.

Charles Tranchand suit les cours de l’école des Beaux-Arts, comme élève architecte, de 1900 à 1904. En octobre 1901, il reçoit le premier prix du cours d’architecture et le premier prix de dessin. Boursier du département, il passe deux ans à Paris dans l’atelier de Cormon, à l’école nationale des Beaux-Arts, ce qui lui permet de découvrir les impressionnistes, de même que Van Gogh et Gauguin.

Revenu dans son Anjou natal, il se lie d’amitié avec le milieu artistique angevin : Berjole, Georges Gobo, Louis-Charles Morin, Adrien Recouvreur, Willy Landelle. C’est déjà le peintre du vieil Angers, qui traque tout le pittoresque des vieilles rues et des monuments, pour les rendre en vigoureux traits de gravure.

En 1923, Charles Tranchand fait partie de la Guilde des artistes angevins, formée autour d’André Bruel. C’est l’un des artistes favoris de l’agence de publicité Hirvyl. Il travaille aussi pour le Syndicat d’initiative et illustre beaucoup d’ouvrages d’écrivains angevins : Paysages et pays d’Anjou  de René Bazin (1926), Vieilles rues, vieux logis, la Cité de Mathilde Alanic (1931), Angers. Promenade autour d’une cathédrale de Marc Leclerc (1944), à Angers après la tourmente du chanoine Civrays (1945). Sur la fin de sa vie, en 1944, il est enfin nommé professeur de peinture à l’école des Beaux-Arts et inaugure, au printemps 1953, le premier cours de gravure créé à l’école.

Auguste Goy, un peintre de la Cornouaille au XIXème.

Auguste Goy Pays Bigouden Cornouaille
Auguste Goy, « Le Quimpérois », 1850
huile sur toile, signée et datée « 1850 » en bas et à gauche, 30x23cm
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« La halte sur le chemin » ou « le Quimpérois », magnifique portrait de 1850 par Auguste Goy, élève d’Ingres.

Auguste Goy est un élève d’Ingres à partir de 1834, mais faute de ressources, il ne peut suivre celui-ci à Rome alors qu’il le lui propose. Portraitiste à Paris puis paysagiste, il illustre un livre sur la Creuse et séjourne ensuite en Angleterre jusqu’en 1845. En 1847, il se fixe à Quimper où, à partir de 1861, il est professeur de dessin au collège de la ville. La bourgeoisie locale lui commande des portraits. Il vit très isolé, ne fréquentant pas du tout les milieux artistiques parisiens.

Il peint les paysages des environs de Quimper et ceux du Pays Bigouden, des scènes de genre, des intérieurs de café ou de maisons, des portraits de paysans en costume traditionnel, et traite des sujets historiques comme Le retour de Crimée. Le peintre transcrit la réalité qu’il observe, sans en accentuer le pittoresque. Il appartient à cette nouvelle génération de peintres qui manifeste un intérêt pour le monde campagnard, pour son habitat, ses costumes, son travail ou sa vie quotidienne.

Son oeuvre présente un intérêt documentaire qui illustre la vie quotidienne en Cornouaille au XIXème siècle.

Bibliographie:

-Dictionnaire de peintres, Benezit, Ed Grund, 1999,

Auguste Goy, un peintre de la Cornouaille au siècle dernier, Fondation Astor, Loctudy, 1995

-Auguste Goy, un élève d’Ingres en Bretagne, Michel Geistdorfer, in La Bretagne Touristique, 1928

La route des peintres en Cornouaille, 1998

Douarnenez, la belle plage du Ris par André Dauchez!

André Dauchez
André Dauchez, Au-dessus de la plage du Ris,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 73 x 92cm,
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André Dauchez va peindre dans les années 1920, cette grande huile sur toile de la plage du Ris à Douarnenez.

Après avoir été exposé à Bruxelles, cette toile fut vendue à un industriel lors d’une exposition collective à Nantes. Il existe une autre version plus petite de cette composition de la plage du Ris à Douarnenez.

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pélerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.

André Dauchez et le bassin d’Arcachon, peintre de la mer!

bassin arcachon
André Dauchez (1870-1948), le bassin d’Arcachon,
huile sur panneau, signée en bas et à droite, 24 x 33cm
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André Dauchez va peindre dans les années 1920, cette petite huile sur panneau des côtes du bassin d’Arcachon. Il ne reprendra pas cette composition en atelier pour de plus grands formats.

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pèlerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans de nombreux musées, notamment: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Quimper, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.


André Wilder, la poésie des ports: Rotterdam!

André Wilder Rotterdam
André Wilder, le port de Rotterdam , 1905,
huile sur toile, signée et datée en bas et à gauche, 60x73cm
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André Wilder (Paris 1871 – 1965), fils du musicologue Victor Wilder, suit les cours de l’école des arts décoratifs dans l’atelier de Léon Gérome. En 1892, il rencontre le peintre Marius Michel dont il est très proche.
En 1895, à Trébeurden, il se lie avec le peintre Maxime Maufra. C’est lui qui lui fera découvrir la Bretagne au cours des trois semaines qu’ils y passeront cette année-là. Attaché à l’impressionnisme, l’artiste peint dans la manière de Sisley et surtout de Maxime Maufra.

La Bretagne fut pour lui une grande source d’inspiration. André Wilder peignit sur les pas de Claude Monet à Belle Ile, se rendit à Saint-Briac, le Golfe du Morbihan, Pontivy, Carnac, Quiberon. Il s’arrêta aussi à Camaret, Saint-Malo.

Sa première grande exposition individuelle a lieu en 1904 à la galerie Bernheim. Le catalogue est préfacé par  Octave Mirbeau. Il expose à nouveau chez Berheim en 1909 et les années suivantes à la galerie Charpentier, chez Montauti à Nice, puis à Rotterdam, Londres, New York, Bruxelles, Zürich, Barcelone, San Francisco, Riga ou Tokyo.

Oeuvres présentent dans les musées:
Musée du Luxembourg – Musée de Cincinnati – Hôtel de ville de Constantine – Consulat de France à New York – Préfecture de la Loire infèrieure – Ministère des Affaires étrangères – Ministère de l’intérieur – Musée de la batellerie.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Benezit, Ed Grund