Douarnenez, la belle plage du Ris par André Dauchez!

André Dauchez
André Dauchez, Au-dessus de la plage du Ris,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 73 x 92cm,
Vendu-Sold

André Dauchez va peindre dans les années 1920, cette grande huile sur toile de la plage du Ris à Douarnenez.

Après avoir été exposé à Bruxelles, cette toile fut vendue à un industriel lors d’une exposition collective à Nantes. Il existe une autre version plus petite de cette composition de la plage du Ris à Douarnenez.

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pélerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.

André Dauchez et le bassin d’Arcachon, peintre de la mer!

bassin arcachon
André Dauchez (1870-1948), le bassin d’Arcachon,
huile sur panneau, signée en bas et à droite, 24 x 33cm
Vendu-Sold

André Dauchez va peindre dans les années 1920, cette petite huile sur panneau des côtes du bassin d’Arcachon. Il ne reprendra pas cette composition en atelier pour de plus grands formats.

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pèlerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans de nombreux musées, notamment: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Quimper, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.


André Wilder, la poésie des ports: Rotterdam!

André Wilder Rotterdam
André Wilder, le port de Rotterdam , 1905,
huile sur toile, signée et datée en bas et à gauche, 60x73cm
Vendu-Sold

André Wilder (Paris 1871 – 1965), fils du musicologue Victor Wilder, suit les cours de l’école des arts décoratifs dans l’atelier de Léon Gérome. En 1892, il rencontre le peintre Marius Michel dont il est très proche.
En 1895, à Trébeurden, il se lie avec le peintre Maxime Maufra. C’est lui qui lui fera découvrir la Bretagne au cours des trois semaines qu’ils y passeront cette année-là. Attaché à l’impressionnisme, l’artiste peint dans la manière de Sisley et surtout de Maxime Maufra.

La Bretagne fut pour lui une grande source d’inspiration. André Wilder peignit sur les pas de Claude Monet à Belle Ile, se rendit à Saint-Briac, le Golfe du Morbihan, Pontivy, Carnac, Quiberon. Il s’arrêta aussi à Camaret, Saint-Malo.

Sa première grande exposition individuelle a lieu en 1904 à la galerie Bernheim. Le catalogue est préfacé par  Octave Mirbeau. Il expose à nouveau chez Berheim en 1909 et les années suivantes à la galerie Charpentier, chez Montauti à Nice, puis à Rotterdam, Londres, New York, Bruxelles, Zürich, Barcelone, San Francisco, Riga ou Tokyo.

Oeuvres présentent dans les musées:
Musée du Luxembourg – Musée de Cincinnati – Hôtel de ville de Constantine – Consulat de France à New York – Préfecture de la Loire infèrieure – Ministère des Affaires étrangères – Ministère de l’intérieur – Musée de la batellerie.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Benezit, Ed Grund

André Wilder, l’artiste qui aimait la mer.

André Wilder Camaret Bretagne
André Wilder, Camaret, c.1905,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 46x55cm
Vendu-Sold

André Wilder (Paris 1871 – 1965), fils du musicologue Victor Wilder, suit les cours de l’école des arts décoratifs dans l’atelier de Léon Gérome. En 1892, il rencontre le peintre Marius Michel dont il est très proche.
En 1895, à Trébeurden, il se lie avec le peintre Maxime Maufra. C’est lui qui lui fera découvrir la Bretagne au cours des trois semaines qu’ils y passeront cette année-là. Attaché à l’impressionnisme, il peint dans la manière de Sisley et surtout de Maxime Maufra.

La Bretagne fut pour lui une grande source d’inspiration. André Wilder peignit sur les pas de Claude Monet à Belle Ile, se rendit à Saint-Briac, le Golfe du Morbihan, Pontivy, Carnac, Quiberon. Il s’arrêta aussi à Camaret, Saint-Malo.

Sa première grande exposition individuelle a lieu en 1904 à la galerie Bernheim. Le catalogue est préfacé par  Octave Mirbeau. Il expose à nouveau chez Berheim en 1909 et les années suivantes à la galerie Charpentier, chez Montauti à Nice, puis à Rotterdam, Londres, New York, Bruxelles, Zürich, Barcelone, San Francisco, Riga ou Tokyo.

Oeuvres présentent dans les musées:
Musée du Luxembourg – Musée de Cincinnati – Hôtel de ville de Constantine – Consulat de France à New York – Préfecture de la Loire infèrieure – Ministère des Affaires étrangères – Ministère de l’intérieur – Musée de la batellerie.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Benezit, Ed Grund

Paul Auguste Masui, l’éblouissement de la Bretagne!

Paul Auguste Masui expressionniste belge Bretagne
Paul-Auguste Masui, le sonneur (ou joueur de biniou), 1926,
huile sur toile, 110cm x 95cm,
Vendu-Sold

Cette oeuvre de Paul Auguste Masui fut exposée lors de la rétrospective au Musée de Pont-Aven de 2007, et elle est répertoriée et reproduite dans le catalogue de l’exposition.

Paul Auguste Masui (1888-1981) travailla à Uccle, près de Bruxelles. Il fut membre de l’Académie luxembourgeoise. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et Salons à partir de 1912. En 1913, Masui devient membre des la Société Royale des Aquafortistes Belges.

En 1916, Masui réalise des bois gravés et illustre Les visages de la vie d’Emile Verhaeren et en 1917 La légende de Thyl Ulenspiegel de Charles de Coster avec 55 bois gravés. Puis il illustrera Le pays lointain, Les chants de l’aube de Charles Conrardy, La vieille Flandre de Marcel Wyseur, Les vacances d’un jeune homme sage de Henri de Régnier, L’exemple de Nino de Lenclos amoureuse de Jean de Tinan.

Il a peint principalement la Bretagne, les Ardennes, la Provence et l’Espagne. Ce fut un artiste ébloui par la Bretagne en 1925 et en 1926 notamment.

La vision de Paul Auguste Masui est sculpturale, massive, il évite toute anecdote, dépasse le pittoresque, va à l’essentiel, c’est une peinture forte, solidement structurée. L’artiste a choisi de rester figuratif avec un goût prononcé pour la synthèse et une touche d’expressionnisme. Si la peinture de Masui est témoin de son temps, elle est aussi intemporelle, avec sa force de suggestion, sa palette superbe, sa personnalité singulière.  Catherine Puget, ancien conservateur du Musée de Pont-Aven.

« La rencontre de l’artiste avec l’archaïque beauté de la Bretagne l’a conduit à opérer une révolution picturale dans laquelle il a donné libre cours à sa personnalité. Plus son tempérament s’y dévoile, mieux il exprime la singularité de la Bretagne. Ce souffle personnel offre un supplément d’âme à toutes ses oeuvres. »

Plusieurs de ses oeuvres se trouvent dans les musées de Bruxelles, Ixelles, Londres, Mons, Paris (musée Carnavalet), Quimper, Tournai, Verviers.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Grund, 1999, Tome IX, p.339
Paul Auguste Masui, Catalogue d’exposition, Musée de Pont-Aven, 2007
– Paul-Auguste Masui, P.Caso, Ed Louis Musin, Bruxelles, 1980