Michel Cadoret, tendance abstraite.

Michel Cadoret (Paris 1912 – 1985) fut un peintre de portraits, de natures mortes, de cartons de tapisseries, et illustrateur, de tendance abstraite.

Après des études dans l’atelier de Lucien Simon à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, entre 1929 et 1932, puis à celle des Arts Décoratifs de Düsseldorf, Michel Cadoret voyage en Egypte, en Amérique du Sud, aux Antilles.

De 1950 à 1953, Michel Cadoret passe trois ans au Mexique où il exécute des fresques, au village de Erongaricuaro. Il vécut tantôt à Paris, tantôt à New York et continuant à voyager, notamment en Amérique Latine.
Il a participé de 1934 à 1936 au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris; en 1939 au Salon des Tuileries; à partir de 1947 au Salon de Mai; aux Etats-Unis, en Allemagne, en Autriche. A partir de 1953, de nombreuses expositions personnelles à New York et Paris.
En 1959, l’artiste peint des cartons de tapisseries à New-York, Dallas, Caracas. Il a aussi illustré plusieurs ouvrages, notamment en 1960, La Passoire à conneries, avec ses amis Marcel Duchamp et Edgard Varèse.

Son expression, bien que se référant à un thème pris dans la réalité, tend vers une abstraction, inspirée de Klee, de Kandinsky, puis de Riopelle. Lorsqu’il partage son travail entre New York, le Mexique et Paris, sa manière devient non figurative, s’exprimant d’abord en de fines compositions linéaires, ensuite dans une écriture impulsive aux rythmes mélodiques ou syncopés.

Michel Cadorel

Michel Cadoret, composition,  technique mixte

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Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome III, p.91-92
Michel Cadoret, exposition rétrsopective, 1974, Saint-Germain-en-Laye
L’Ecole de Paris, 1945-1965, Dictionnaire des Peintres, Lydia Harambourg, Ides &Calendes

Xavier De Langlais et ses madones!

Xavier De Langlais (Sarzeau 1906 – Rennes 1975) fut peintre, graveur, illustrateur, écrivain et technicien de la peinture.

Après avoir suivi les cours des Beaux-Arts de Nantes et de Paris, Xavier De Langlais rentre en Bretagne pour toujours. Nommé professeur à l’école régionale des Beaux-Arts de Rennes à partir de 1948, Xavier de Langlais reçoit le Prix Blumenthal en 1939 et le prix de New-York en 1962. Commence une période de forte activité artistique: des décorations de chapelles (Lannion, La Baule, Etel, Saint-Brieuc, La Richardais près de Dinard: c’est la vogue de l’art sacré); des recherches sur la technique de la peinture (qui donnera lieu à l’édition en 1959 chez Flammarion d’un remarquable écrit: « La technique de la peinture à l’huile, de Van Eyck à nos jours »); une adhésion au mouvement des Seizh Breur (aux côtés de Creston, Malivel et de son ami l’architecte James Bouillé); des illustrations de revues bretonnes; des compositions à l’huile (portraits) et des céramiques…

Xavier de Langlais adhère au mouvement des Seizh Breur, en compagnie de René-Yves Creston, Malivel, Bouillé, Robin.
Peintre romantique, hanté par un type unique, le « type Langlais », type physique, légèrement asiatique, il le devait à sa grand-mère de Guermeur, originaire de Douarnenez. Celte, chrétien, la lumière qui tranfigure ses personnages est une lumière qui vient d’en haut.

Xavier De Langlais Xavier de Langlais

Xavier de Langlais, maternités,

paire d’huile sur toile, 61cm x 50,5cm

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L’univers de Xavier De Langlais est peuplé de personnages féminins aux traits un peu exotiques et aux yeux songeurs. Mais ses personnages témoignent d’une vie intérieure, d’un hommage à la femme éternelle. Citons Henri Terrière (critique d’art, journaliste à Ouest-France de 1945 à 1979): « Il en réalise la plénitude charnelle, tout en l’idéalisant avec une sorte de respect dans un inaltérable adoucissement de jeunesse et de beauté, en la purifiant par l’évocation lointaine d’un exotisme de rêve ou le nu même semble s’enrober de pudeur ». 

Maxime Maufra, de l’école de Pont-Aven

Maxime Maufra (Nantes 1861 – Poncé-sur-Loire 1918) séjourna en Angleterre avec son père où il découvre les oeuvres de Turner, puis revint en France en 1883.

Maxime Maufra visita la Bretagne en 1890, rencontrant Paul Gauguin et Sérusier à Pont-Aven, à la pension Gloanec. En 1894, il participa avec eux à la décoration de l’auberge du Pouldu. Il resta ensuite en relations avec les nabis Henry Moret et Gustave Loiseau.

Dès 1895, Maxime Maufra entre en contact avec Paul Durand-Ruel qui sera son marchand jusqu’à la mort de l’artiste en 1918 et organisera de nombreuses expositions de ses oeuvres.

S’il se fixa à Montmartre pendant une dizaine d’année, ce fut surtout la Bretagne qu’il parcourut en quête de motifs, d’autant que résolu à ne peindre que sur le motif. Maxime Maufra séjourne à Quiberon, à la pointe du Raz, dans la presqu’île de Crozon et dans de nombreux autres lieux. Il s’installe dans une petite ferme à Kerhostin en 1903, dont il fera l’acquisition en 1910. Il va essayer, sans succès, de reconstituer un petit groupe en ces lieux. Seul Léon Duval-Gozlan (1853-1941), lassé de la vie parisienne, viendra le rejoindre. Ce sont surtout des marines qui continuèrent de maintenir sa réputation de petit maître très estimable.

Maxime Maufra

Maxime Maufra, bords de côte,

aquarelle sur traits de crayon, signée du monogramme, 19cm x 25,5cm

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Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IX, p.383
Gauguin et le groupe de Pont-Aven, Catalogue d’exposition, Musée des Beaux-Arts de Quimper, 1950
Dictionnaire des Petits Maîtres, G. Schurr, Ed Amateur, 1996, Tome II, p.190 

Roger Lucien Dufour, un peintre de la côte!

Roger Lucien Dufour (Bordeaux 1918 – Crozon 2002) participe à de nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1937, en France, et notamment en Bretagne où il s’est fixé dans les années 1950. En 1992, il a montré 100 peintures à Eschsur-Alzette au Luxembourg.

Ce peintre, très connu en Presqu’île de Crozon, est arrivé dans cette partie du Bout du monde à la fin des années 60. Au cours de ses nombreux voyages, il a immortalisé les paysages et les personnes rencontrées. Il a exposé pour la première fois, à Bordeaux, au salon des artistes indépendants, en 1937. Il exposera aussi à Pont-Aven, entre 1957 et 1963. Roger Lucien Dufour découvre ensuite cette partie de Bretagne, Crozon, et s’y installe définitivement en 1991. Il a aussi participé à de nombreuses académies et associations de peintres et a été membre de l’Institut académique de Paris.
Surtout peintre de marines, Roger Lucien Dufour transmet sa vision de la mer, de la Bretagne à la Provence, avec la discrétion d’une gamme de gris et de bleutés.

Roger Lucien Dufour

Roger Lucien Dufour, avec vue sur mer, c.1960, huile sur toile, 46cm x 65cm

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Bibliographie:

–  Dictionnaires des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IV, p.816

– Catalogue d’exposition, Henri Queffélec, Château de Kerjean, 1989

Roger Lucien Dufour, un peintre de la côte!

Roger Lucien Dufour (Bordeaux 1918 – Crozon 2002) participe à de nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1937, en France, et notamment en Bretagne où il s’est fixé dans les années 1950. En 1992, il a montré 100 peintures à Eschsur-Alzette au Luxembourg.

Ce peintre, très connu en Presqu’île de Crozon, est arrivé dans cette partie du Bout du monde à la fin des années 60. Au cours de ses nombreux voyages, il a immortalisé les paysages et les personnes rencontrées. Il a exposé pour la première fois, à Bordeaux, au salon des artistes indépendants, en 1937. Il exposera aussi à Pont-Aven, entre 1957 et 1963. Roger Lucien Dufour découvre ensuite cette partie de Bretagne, Crozon, et s’y installe définitivement en 1991. Il a aussi participé à de nombreuses académies et associations de peintres et a été membre de l’Institut académique de Paris.
Surtout peintre de marines, Roger Lucien Dufour transmet sa vision de la mer, de la Bretagne à la Provence, avec la discrétion d’une gamme de gris et de bleutés.

Roger Lucien Dufour

Roger Lucien Dufour,  maison blanche, c.1970, huile sur toile,

50cm x 74cm

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Bibliographie:

Dictionnaires des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IV, p.816

– Catalogue d’exposition, Henri Queffélec, Château de Kerjean, 1989