Durand-Brager, peintre de marines.

Jean-Baptiste Durand-Brager (Dol de Bretagne 1814 – Paris 1879) est un peintre et graveur français dont les thèmes de prédilection sont les marines et les paysages orientaux.

Entré dans l’atelier du peintre Eugène Isabey, après plusieurs campagnes au long cours, il parcourut l’Europe, puis l’Algérie, le Sénégal et presque toute la côte atlantique d’Afrique.
En 1840, il fut attaché à l’expédition chargée de rapporter en France, les cendres de Napoléon Ier. Il publia un in-folio à ce sujet, avec texte et pièces officielles.
En 1844, Durand-Brager fut chargé par le gouvernement d’exécuter les deux grandes toiles: Bombardement de Mogador et Prise de l’ile de Mogador. Après la guerre de Sébastopol, il fit partie de l’expédition de Kluburn. Il peignit pour l’Empereur de Russie Le combat de Sinope.
En 1869, il exécuta pour Versailles, le Deuxième combat entre les batteries japonaises et les escadres alliées. Il fit pour l’empereur d’Autriche, en 1886, le panorama représentant la Bataille de Lissa.
Durand-Brager publia plusieurs albums sur la marine: La Marine française – La Marine de commerce – Etudes de marine – Types et physionomie des armées d’Orient.

Ses oeuvres sont dans les musées: Bordeaux-Laval-Nantes-Versailles.

DURAND-BRAGER 17,5x31

Jean Baptiste Durand-Brager,  bateau échoué,

dessin à l’encre, signé et dédicacé en bas et à gauche, h. 17,5cm, l. 33cm

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Alfred Guillou, le maître de Concarneau!

Alfred Guillou
Alfred Guillou, l’attente,
huile sur panneau, 9cm x 13cm
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Fils d’un marin, pilote à Concarneau, Alfred Guillou (Concarneau 1844-1926) reçoit ses premières leçons de dessin du lithographe Théodore Lemonnier qu’il rencontre à Concarneau en 1860. Sur ses conseils il s’installe à Paris en 1862, où il fréquente quelque temps l’Académie Suisse et poursuit sa formation avec Alexandre Cabanel. C’est là qu’il fait la connaissance de Jules Bastien-Lepage, Fernand Cormon et Théophile Deyrolle.

Alfred Guillou revient à Concarneau. Avec son ami Théophile Deyrolle qui épousera sa soeur Suzanne, Alfred Guillou est à l’origine d’une colonie d’artistes établie à Concarneau, attirant une foule de peintres qui feront la notoriété du port jusqu’au début des années 40.

D’inspiration naturaliste, ses sujets de prédilection sont empruntés à la vie quotidienne du port de pêche souvent traités sur de grands formats. Parallèlement à ces grandes compositions, Alfred Guillou compose de nombreux petits formats, dans lesquels il se pose comme le témoin des scènes de vie de Concarneau. Peintre des pêcheurs et de jeunes gens, il réalisa également de très beaux portraits.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ
La route des peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement touristique de Cornouaille, 1997
Guillou-Deyrolle, catalogue d’exposition, musée de Pont-Aven, 2009

Alfred Guillou, le grand peintre de Concarneau!

Alfred Guillou
Alfred Guillou, jeune bretonne à la cruche,
huile sur toile, 46cm x33cm
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Fils d’un marin, pilote à Concarneau, Alfred Guillou (Concarneau 1844-1926) fait des études de dessin après avoir été initié par le fils d’Eugène Isabey. Il suit ensuite les cours d’Alexandre Cabanel à Paris. C’est là qu’il fait la connaissance de Jules Bastien-Lepage, Fernand Cormon et Théophile Deyrolle.

Alfred Guillou revient à Concarneau. Avec son ami Théophile Deyrolle qui épousera sa soeur Suzanne, Alfred Guillou est à l’origine d’une colonie d’artistes établie à Concarneau, attirant une foule de peintres qui feront la notoriété du port jusqu’au début des années 40.

D’inspiration naturaliste, ses sujets de prédilection sont empruntés à la vie quotidienne du port de pêche souvent traités sur de grands formats. Parallèlement à ces grandes compositions, l’artiste compose de nombreux petits formats, dans lesquels il se pose comme le témoin des scènes de vie de Concarneau. Peintre des pêcheurs et de jeunes gens, il réalisa également de très beaux portraits.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Grûnd
La route des peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement touristique de Cornouaille, 1997
Guillou-Deyrolle, catalogue d’exposition, musée de Pont-Aven, 2009

Alfred Marzin, un tableau d’exception.

La production artistique d’Alfred Marzin (Saint-Yrieix 1880 – Nantes 1943) est exclusivement consacrée à la Bretagne: vue de ports et de petites villes, bord de mer et côtes rocheuses, scènes de la vie quotidienne des paysans et des pêcheurs bretons.

Petit maître de la peinture bretonne, son oeuvre est empreinte d’une grande délicatesse aux tons chauds. Dans cette toile, le peintre de la Bretagne a su restituer l’atmosphère incomparable de ces bords de côtes rocheuses, dans des tonalités contrastées et d’une grande richesse de composition.

Artiste complet, il a pratiqué la gravure sur bois de magnifique manière, notamment dans une série de planches représentant des scènes de ramasseurs de goémons aux pieds de la chapelle de Notre-Dame de la Joie à Penmarc’h, Finistère.

Alfred Marzin

Alfred Marzin, le brûlage du goémon au pied de Notre Dame de la Joie, Saint-Guénolé,

huile sur toile, signée en bas et à gauche, 84 x 130cm

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Cette oeuvre fut la pièce maîtresse de l’artiste, qu’il présenta lors du Salon des Artistes Français de 1928

Bibliographie:

–  Alfred Marzin – peintre, graveur, illustrateur, par Mr Marrec, Ed. Siotem, 2013
Les peintres du Faouët, 1845-1945 – Michaud et Le Meste – Ed Palantines, 2003
Peintres des côtes de Bretagne, L.Kerlo et J.Duroc, Ed Chasse Marée, Tome III, 2004

Moreno Pincas, conversation.

Moreno Pincas (Bulgarie 1936) est un peintre de compositions à personnages, graveur, dessinateur, de tendance Expressionniste.

Arrivé en 1949 en Israël, de 1958 à 1960 il fut élève de l’Avni Art Institut de Tel-Aviv. 1960, Premier Prix de la Biennale des Jeunes Peintres au Museum of Modern Art de Haïfa et une bourse de l’America Israël Cultural Foundation pour des études à l’école des Beaux-Arts de Paris.
Moreno Pincas participe à de nombreuses expositions collectives: 1961 Biennale de Paris et Salon de la Jeune Peinture; 1969 Salon d’Automne; 1971 Salon de Mai; 1978 Salon Comparaisons; Nombreuses expositions personnelles depuis 1960 à Tel-Aviv, Paris, Buenos Aires, Italie, Anvers, Copenhague.
Qu’il peigne des musiciens, des femmes nues sur la plage, des commères devant l’étal du boucher, une fête de famille dans un restaurant, des couturières, la presse devant un buffet de cocktail: il a rarement le regard tendre. Il utilise des perspectives renversées, des sortes de cadrages cinématographiques, en plongées ou contre-plongées, qui déstabilisent notre perception de la scène, soit du dessus d’un regard qui écrase, soit ridiculement du dessous en espionnant par les pieds.
Le dessin est primordial, le trait est son scalpel de chirurgien de l’inavouable, des jalousies, des tares, des vices cachés. C’est une peinture qui appartient de plein droit au courant permanent de l’expressionnisme d’Europe Centrale, on pense à Georges Grosz, à Otto Dix, à Soutine, à Pascin aussi.

PINCAS Moreno aquarelle 21.5x27

Moreno Pincas, conversation,  dessin et aquarelle, 21,5cm x 27cm

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Bibliographie :
Dictionnaire de peintres , Benezit, Ed Gründ, 1999, Tome X, p.944
Catalogue de l’exposition, Gaeriel Granoff, Paris, 1989
Moreno Pincas  , Gérard Xuriguéra, Ramsay, Paris, 1991