Gisèle Ferrandier, couleurs du Sud.

Gisèle Ferrandier (Paris 1909 – 1979 )

Elle fut élève de l’école des Beaux-Arts de Paris. Elle exposait à Paris, depuis 1935 aux Salons des Tuileries et des Femmes Peintres et Sculpteurs, ainsi qu’à Alger, Genève, Lyon.

Gisèle Ferandier parcourt l’Afrique du Nord en artiste captivée. L’Etat lui achète en 1954 une toile intitulée Vue d’Oran.

Gisèle Ferrandier Gisèle Ferrandier

Paire d’huiles, 46x55cm, Vendu-Sold

Bibliographie:
– Dictionnaire des Peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome V, p.398
– Les artistes de l’Algérie, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, graveurs, 1830-1962, E.Cazenave, Ed B.Giovanangeli, 2001

Baroukh Ezekiel, abstraction d’après-guerre.

Ezekiel Baroukh (1909-1984) est un peintre d’origine égyptienne.

C’est en 1909, à l’académie des Beaux-Arts de Rome qu’il obtiendra ses diplômes, section peinture.

En 1934, de retour à Alexandrie en qualité de peintre professionnel, il crée un cours de dessin, exécute de nombreux portraits, paysages, natures mortes. Dès 1935, une exposition au Cercle Italien d’Alexandrie doublée d’une autre au Salon du Caire signale à l’attention la clarté d’exécution, atmosphère souvent étrange et le foisonnement de couleurs de ce jeune peintre à la recherche de l’expression de la vie sous toutes ses formes.

Poussé par l’évolution de sa propre peinture et le besoin de la confronter aux grands courants picturaux de l’après-guerre, Baroukh quitte Alexandrie pour Paris en 1946. Il s’engage dans la voie de l’Abstraction, fréquente les milieux artistiques de Paris. Il participe au Salon de Mai 1952 notamment avec André Lhote .

Ezekiel Baroukh

En 1954, c’est la période du Cubisme à la Géométrie Molle. Sa peinture évolue vers le Graphisme. La période Gestuelle Lyrique ou Abstraction lyrique qui va suivre comprend de très nombreuses gouaches, Baroukh est à ce moment-là en exclusivité Galerie St Germain. L’évolution se poursuit vers la Gestuelle Maîtrisée où le peintre n’utilisera que le noir et blanc pendant deux années.

Ezekiel Baroukh

Puis le besoin de la couleur se fait sentir à nouveau. Progressivement, Baroukh va se servir de plus en plus de couleurs fortes et de beaucoup de grands formats qui aboutiront à l’exposition en 1967 à la Galerie 9, rue des Beaux Arts. A partir de cette date commence une longue période troublée, témoignage de l’avance introspective de l’artiste qui rompt avec l’abstrait.

L’humain sera présent définitivement et l’un des principaux soucis du peintre sera d’intégrer dans ses tableaux les déformations issues de ces croquis.

Bibliographie:
– Dictionnaire des Peintres, Bénézit, Ed Gründ,

Lucien Simon, portraitiste du quotidien.

A l’Académie Julian, Lucien Simon (1861-1945) fut l’élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, ou il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Renée Bernard et Georges Rohner.

Il participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris

Lucien Simon s’installe en Bretagne, à Sainte-Marine en 1902, au sémaphore de Sainte-Marine et fait partie de la « Bande Noire ». Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

Lucien Simon Combrit

Lucien Simon, jour des Rameaux ou sortie de messe à Combrit,

aquarelle gouachée sur traits de crayon, signée, 70cm x 95cm

Vendu-Sold

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Breme – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Détroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
–Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome XII
–Lucien SIMON, André Cariou, Ed Palantines, 2002
–  La route des peintres en Cornouaille  , Quimper

Lucien Simon, un vrai dessinateur!

A l’Académie Julian, Lucien Simon (1861-1945) fut l’élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, ou il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Renée Bernard et Georges Rohner.

Il participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris

Lucien Simon s’installe en Bretagne, à Sainte-Marine en 1902, au sémaphore de Sainte-Marine et fait partie de la « Bande Noire ». Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

Lucien Simon

Lucien Simon, scène de marché, 

aquarelle gouachée sur traits de crayon, signée en bas et à gauche, 24 x 33cm, et dessin au crayon au verso représentant probablement un mariage en pays Bigouden

Disponible – available

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Brême – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Détroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
– Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome XII
– Lucien SIMON, André Cariou, Ed Palantines, 2002
– La route des peintres en Cornouaille, Quimper

Lucien Simon

André Dignimont, peintre du « milieu »!

André Dignimont
André Dignimont, scène de cabaret,
dessin et aquarelle, signé, 26cm x 20cm
Vendu-Sold

André Dignimont (Paris 1891 – 1965) fut sociétaire au Salon d’Automne, au Salon des Tuileries et au Salon de l’Araignée fondé par Gus Bofa où il se manifesta dans le renouveau de l’illustration.
Parmi ses illustrations les plus fameuses: Amants et voleurs de Tristan Bernard, Un nouvel amour d’André Beucler, et des oeuvres de Colette, Courteline, Carco, Huysmans, Mac Orlan…

André Dignimont est un artiste peintre, illustrateur, caricaturiste, décorateur de théatre, graveur et lithographe français né à Paris en 1891. Il a aussi joué dans plusieurs films, notamment dans Donne-moi tes yeux, où il interprète son propre rôle sous la direction de Sacha Guitry.

André Dignimont s’est uniquement consacré aux œuvres sur papier, dédaignant, à de rares exceptions près, la peinture sur toile.

Il débute sa carrière comme dessinateur et caricaturiste dans les journaux satiriques tels que Le rire, Le sourire, etc.

Il est vite reconnu pour son sens de la mise en place, et pour un style à la fois éliptique et évocateur. Sociétaire du Salon d’Automne, il expose aussi au Salon des Tuileries, ainsi qu’au Salon de l’Araignée. Il a renouvelé l’art de l’illustration, par l’utilisation de couleurs vaporeuses mises en valeur par une savante utilisation des blancs du papier.

Etroitement mêlé aux milieux littéraires de son époque, André Dignimont s’est complu à l’évocation du « milieu », celui des mauvais garçons et des filles, donnant un art très proche de celui de  Francis Carco. Ses nus sensuels sont recherchés.

André Dignimont a su, selon Jean Galtier-Boissière: « admirablement rendre l’atmosphère des quartiers chauds où cols bleus et biffins en bordée, après tant d’heures de solitude et de cafard, viennent, sans complications psychologiques, caresser de belles animalités féminines et, dans les bras d’une promise par procuration, s’attendrissent aux nostalgiques accents d’un accordéon, négligemment malaxé par quelque mystérieux levantin. »