Margaret Campbell Macpherson à l’école de Pont-Aven!

Margaret Campbell Macpherson
Margaret Campbell Macpherson – Dans le verger à Pont-Aven, c.1895,
huile sur toile, signée en bas et à droite, 55 x 82cm
Vendu-Sold

Margaret Campbell Macpherson est née au Canada (St. John’s, Newfoundland) en 1860, et décède en 1931 à Versailles.
Entre les années 1880 et 1884, Margaret Campbell Macpherson étudie en Suisse, à Neuchâtel, auprès d’Auguste-Henri Berthoud. En 1885, elle retourne à Edimbourg et expose pour la première fois à la Royal Scottish Academy. A partir de 1887, elle va exposer son travail à la Glasgow Institute of Fine Arts.
En 1889, Macpherson s’installe à Paris, où elle suit l’enseignement de Gustave Courtois et de Pascal Dagnan-Bouveret à l’Académie Colarossi. Elle va également travailler durant les mois d’été à partir de 1891 avec la colonie d’artistes installés à Concarneau et à Pont-Aven, et elle se spécialise dans les portraits de Bretonnes en costume traditionnel.
Macpherson va partager son temps entre l’Ecosse et la France, où elle réussit une carrière de portraitiste. Elle partage un atelier à Edimbourg avec une autre artiste, Josephine Hoxie Bartlett, et deviendront toutes les deux membres de la Société des Artistes Ecossais en 1892. Elles exposent ensemble en 1895 à Edimbourg.
Elles déménagent ensemble définitivement à Paris en 1899.
Macpherson va exposer régulièrement dans les sociétés suivantes: Royal Scottish Academy, Glasgow Institute of Fine Art, Society of Scottish Artists, Société Nationale des Beaux-Arts, la Royal Academy de Londres, Société des Artistes Français.
Elle reçoit une médaille et les honneurs à l’Exposition Universelle de 1900 ; elle expose en 1901 à l’Exposition Pan-Américaine ; Médaille d’or à l’Exposition nationale à Reims en 1903 ; Médaille d’or à l’Exposition internationale de Nantes en 1904 ; Carnegie International exhibition à Pittsburgh en 1913.

Paul Auguste Masui, peintre breton, Camaret!

Paul-Auguste Masui, marée basse dans le port de Camaret, 1926, huile sur toile, 60cm x 70cm

MASUI Camaret 60x70cm

Oeuvre exposée au musée de Pont-Aven lors de la rétrospective de l’artiste en 2007,

référencée et répertoriée dans le catalogue en page 40.

Paul Auguste Masui (1888-1981) travailla à Uccle, près de Bruxelles. Il fut membre de l’Académie luxembourgeoise. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et Salons à partir de 1912. Il a peint principalement la Bretagne, l’Ardenne, la Provence et l’Espagne.

Ce fut un artiste ébloui par la Bretagne en 1925 et en 1926 notamment.

« La vision de Paul Auguste Masui est sculpturale, massive, il àvite toute anecdote, dépasse le pittoresque, va à l’essentiel, c’est une peinture forte, solidement structurée. L’artiste a choisi de rester figuratif avec un goût prononcé pour la synthèse et une touche d’expressionnisme. Si la peinture de Masui est témoin de son temps, elle est aussi intemporelle, avec sa force de suggestion, sa palette superbe, sa personnalité singulière.  » Catherine Puget, ancien conservateur du Musée de Pont-Aven

Plusieurs de ses oeuvres sont dans les musées de Bruxelles, Ixelles, Londres, Mons, Paris (mus. Carnavalet), Quimper, Tournai, Verviers.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IX, p.339
Paul Auguste Masui, Catalogue d’exposition, Musée de Pont-Aven, 2007
P-A Masui, P.Caso, Ed Louis Musin, Bruxelles, 1980

Paul Auguste Masui, peintre breton, Camaret!

Paul Auguste Masui
Paul-Auguste Masui, chantiel naval à Camaret, 1926,
huile sur toile, 60cm x 70cm
Vendu-Sold
Oeuvre exposée au musée de Pont-Aven en 2007,
référencée et répertoriée dans le catalogue en page 11 et 40

Paul Auguste Masui (1888-1981) travailla à Uccle, près de Bruxelles. Il fut membre de l’Académie luxembourgeoise. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et Salons à partir de 1912. Il a peint principalement la Bretagne, l’Ardenne, la Provence et l’Espagne.

Ce fut un artiste ébloui par la Bretagne en 1925 et en 1926 notamment.

« La vision de Paul Auguste Masui est sculpturale, massive, il évite toute anecdote, dépasse le pittoresque, va à l’essentiel, c’est une peinture forte, solidement structurée. L’artiste a choisi de rester figuratif avec un goût prononcé pour la synthèse et une touche d’expressionnisme. Si la peinture de Masui est témoin de son temps, elle est aussi intemporelle, avec sa force de suggestion, sa palette superbe, sa personnalité singulière.  » Catherine Puget, ancien conservateur du Musée de Pont-Aven.

La beauté archaïque de la Bretagne a conduit l’artiste à opérer une révolution picturale dans laquelle il a donné libre cours à sa personnalité. Plus son tempérament s’y dévoile, mieux il exprime la singularité de la Bretagne. Ce souffle personnel offre un supplément d’âme à toutes ses oeuvres.

Plusieurs de ses oeuvres sont dans les musées de Bruxelles, Ixelles, Londres, Mons, Paris (musée Carnavalet), Quimper, Tournai, Verviers.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IX, p.339
Paul Auguste Masui, Catalogue d’exposition, Musée de Pont-Aven, 2007
P-A Masui, P.Caso, Ed Louis Musin, Bruxelles, 1980

Gaston Bouillon, autre peintre de la Bretagne.

Gaston Bouillon Pont Croix
Gaston Bouillon, les lavandières, Pont-Croix,
huile sur panneau, signée en bas et à gauche, 22cm x 27cm
Vendu-Sold

C’est au début des années 1920 que Gaston Bouillon découvre la Bretagne, et fera partie du foyer artistique de Pont-Croix (Finistère).

En effet, fuyant les bombardements de Brest, l’artiste peintre vient à Pont-Croix où il s’installe à l’hôtel Poupon qui accueille tous les artistes, du fait que le patron, Pierre Le Poupon est également peintre. Il va rencontrer Lionel FLoch, installé depuis 1923, mais aussi Désiré-Lucas, Georges Gobo, Charles Cottet, Emile Simon, Paul de Lassence…

Gaston Bouillon (1881-1957) d’origine normande, fut principalement un peintre de paysage et de scènes d’intérieurs notamment d’églises, aimant jouer des contrastes de lumière et de tons. Gaston Bouillon travaille à la demande, à partir d’esquisses prises sur le vif, des tableaux, principalement des paysages, qu’il entreprend dans le grenier de l’hôtel Poupon où il a installé un atelier. ensuite, il louera une maison près de l’hôtel des Voyageurs où il terminera sa vie.

Il a exposé à Paris, au Salon des Artistes Français, et a obtenu une mention honorable en 1938.

Une rétrospective fut organisée à Pont-Croix en 2009 autour de l’oeuvre de Gaston Bouillon.

Dès la seconde moitié du XIXe siècle, la charmante cité de Pont-Croix séduit plasticiens et hommes de lettres. Un « foyer artistique » se crée autour de l’hôtel des voyageurs. Paul de Lassence, Lionel Floch, Gaston Bouillon, Da Silva, Max Jacob, Emile Simon, Henri Matisse… et autant de peintres de renom y ont séjourné. Aujourd’hui encore les ateliers d’artisans d’art (ébéniste, sculpteur sur bois, potier, maître verrier…) ou d’artistes peintres animent les ruelles du centre ancien. 

Bibliographie:
Dictionnaire des Peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome II, p.643
La route des peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement Touristique Quimper, 1998

Bretagne et Peinture, nouvel itinéraire à Lamballe.

Nouvel itinéraire sur le thème « Bretagne et Peinture », avec une halte à Lamballe, le pays d’origine du grand artiste Mathurin Méheut,

Situé au coeur de Lamballe dans les Côtes-d’Armor, le musée Mathurin Méheut est consacré à cet artiste touche à tout : peintre, décorateur, illustrateur, céramiste et sculpteur. Installée dans une ancienne maison à pans de bois, cette collection d’oeuvres de l’artiste Lamballais provient d’une donation de 10 000 dessins, faite par les descendants de Mathurin Méheut en 1972 (donation remise en question par certains descendants de l’artiste quelques années plus tard).

Ce numéro d’Itinéraires Bretagne est aussi l’occasion d’une belle rencontre avec Louis-Marie Faudacq, peintre contemporain de Mathurin Méheut. Douanier, il a arpenté les plages du Goélo et du Trégor avec ses carnets de croquis.