Lucien Victor Delpy, l’ancien bassin Pénéroff de Concarneau.

Lucien Victor Delpy
Lucien Victor Delpy, Le bassin Pénéroff à Concarneau, 1933
huile sur toile, signée, située et datée en bas et à gauche, 89 x 130cm.
Oeuvre référencée dans les archives Delpy sous le numéro LDV1829.
Vendu – sold

Lucien Victor Delpy (Paris 1898 – Lorient 1967)

Delpy est admis le 14 novembre 1914 à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans les ateliers de Fernand Cormon, d’Émile Renard et de Jean-Pierre Laurens, puis il étudie auprès de Charles Fouqueray. Il installe son atelier à Montparnasse en 1923.

Il découvre la Bretagne en 1924 et il deviendra un incontournable artiste du Groupe de Concarneau d’entre les deux-guerres. Il nous dépeint ici, dans un exceptionnel format et une riche palette de couleurs, l’ancien quai Pénéroff de Concarneau, avant le comblement du bassin en 1937. Ce tableau a été peint à partir de l’atelier de l’artiste qui dominait les quais: « un petit grenier qu’il louait au bout des quais » d’après Marine Delpy, fille de l’artiste.

« La création du bassin Pénéroff date du début du XIXe siècle. A l’époque, l’avant-port n’est protégé par aucune digue et en lieu et place du quai, c’est sur une grève que viennent s’échouer les bateaux de pêche. Cependant, entre les dépôts de vase réguliers et le versement des eaux usées dans ce bassin à marée, nombre de riverains se plaignent de l’insalubrité régnante et des odeurs particulièrement prégnantes. D’autant que le développement des activités de pêche au début du XXe siècle oriente, petit à petit, l’activité économique vers l’arrière-port, bien à l’abri derrière les fortifications de la Ville close. En septembre 1936, un premier conseil municipal fait le constat : tout d’abord l’arrière-port a besoin de s’étendre. C’est de plus l’occasion de ramener de l’activité vers un quartier considéré comme déshérité. De surcroît, la Ville manque de dégagements et se doit de fournir des parcs de stationnement pour les véhicules de plus en plus nombreux qui arpentent les rues.

Le comblement du bassin est envisagé. En 1936, le comblement du bassin est acté et en1937, les travaux de comblement ont commencé. Les activités de la criée ont été cédées à la Chambre de Commerce et sont maintenant transférées dans l’arrière- port. Le maintien du bassin n’est plus nécessaire. Un parking sera beaucoup plus utile. La vocation de port de pêche de Concarneau ne justifie pas de conserver des vestiges patrimoniaux. »

Extraits de l’article visible sur http://filetsbleus.free.fr/concarn/peneroff.htm

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999

Lucien Victor Delpy, Marine Delpy-Planque, Ed Locus Solus, 2026

Lucien-Victor Delpy, François Bellec de l’Académie de Marine, Ed Le Télégramme, 

La Route des peintres en Cornouaille, 1998, Quimper

Marine Delpy, fille de l’artiste, devant le grand tableau de salon de Lucien-Victor Delpy, novembre 2025.

Lucien Victor Delpy, le quai des pétroliers à Concarneau!

Concarneau
Lucien Victor Delpy (1898-1967), « Le quai des pétroliers à Concarneau », 1956
gouache, signée et datée en bas et à droite, 50 x 65cm
Disponible – Available

Lucien Victor Delpy (Paris 1898 – Lorient 1967)

Delpy est admis le 14 novembre 1914 à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans les ateliers de Fernand Cormon, d’Émile Renard et de Jean-Pierre Laurens, puis il étudie auprès de Charles Fouqueray. Il installe son atelier à Montparnasse en 1923.

Il s’engage comme volontaire en 1917 jusqu’en octobre 1919 puis il revient à l’atelier Cormon.

Il découvre la Bretagne en 1924 et il deviendra un incontournable artiste du Groupe de Concarneau d’entre les deux-guerres. Il nous dépeint ici, dans une claire palette de couleurs, le quai des pétroliers à Concarneau, qui accueille les grands navires, notamment ceux venant du Nord de l’Europe, pour livrer du bois ou de la rogue, principal appât utilisé pour la pêche à la sardine.

Lucien Victor Delpy est médaille d’argent et titulaire du prix Paul Liot au Salon des artistes français de 1927. Il reçoit le prix Dumoulin pour l’Algérie de la Société coloniale des artistes français en 1928, et est nommé peintre de la Marine en 1931, année où il reçoit également le grand prix de la Ville de Paris pour l’Afrique du Nord.

Il est envoyé en mission sur le front à Dunkerque en 1940, puis à Cherbourg. On le retrouve en mission avec l’Armée Rhin et Danube en 1945, année où il est nommé peintre aux armées.

Lucien Victor Delpy embarque en mission Toulon-Saigon en 1950. L’artiste sera également envoyé en mission comme peintre militaire en Algérie française en 1958 avec les fusiliers marins dans l’Oranais et à Nemours (aujourd’hui Ghazaouet).

Le peintre reçoit le prix des paysagistes français en 1946 et le prix Corot en 1947. Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en mars 1954.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999,

La Route des peintres en Cornouaille, 1998, Quimper

Lucien Victor Delpy, Concarneau son port d’attache.

Lucien Victor Delpy
Lucien Victor Delpy, Quais animés à Concarneau, 1936
gouache contrecollée sur carton, signée, située et datée en bas et à droite, 48,5×63,5cm
Vendu-Sold

Lucien Victor Delpy (Paris 1898 – Lorient 1967)

Delpy est admis le 14 novembre 1914 à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans les ateliers de Fernand Cormon, d’Émile Renard et de Jean-Pierre Laurens, puis il étudie auprès de Charles Fouqueray. Il installe son atelier à Montparnasse en 1923.

Il s’engage comme volontaire en 1917 jusqu’en octobre 1919 puis il revient à l’atelier Cormon.

Il découvre la Bretagne en 1924.

Lucien Victor Delpy est médaille d’argent et titulaire du prix Paul Liot au Salon des artistes français de 1927. Il reçoit le prix Dumoulin pour l’Algérie de la Société coloniale des artistes français en 1928, et est nommé peintre de la Marine en 1931, année où il reçoit également le grand prix de la Ville de Paris pour l’Afrique du Nord.

Il est envoyé en mission sur le front à Dunkerque en 1940, puis à Cherbourg. On le retrouve en mission avec l’Armée Rhin et Danube en 1945, année où il est nommé peintre aux armées.

Lucien Victor Delpy embarque en mission Toulon-Saigon en 1950. L’artiste sera également envoyé en mission comme peintre militaire en Algérie française en 1958 avec les fusiliers marins dans l’Oranais et à Nemours (aujourd’hui Ghazaouet).

Le peintre reçoit le prix des paysagistes français en 1946 et le prix Corot en 1947. Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en mars 1954.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999,

La Route des peintres en Cornouaille, 1998, Quimper

La Bretagne côtière de Lucien Victor Delpy.

Lucien Victor Delpy marine Concarneau
Lucien Victor Delpy, côte bretonne,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 22x27cm
Vendu-Sold

Lucien Victor DELPY (Paris 1898 – Lorient 1967)

Il est admis le 14 novembre 1914 à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans les ateliers de Fernand Cormon, d’Émile Renard et de Jean-Pierre Laurens, puis il étudie auprès de Charles Fouqueray. Il installe son atelier à Montparnasse en 1923.

Il s’engage comme volontaire en 1917 jusqu’en octobre 1919 puis il revient à l’atelier Cormon.

Il découvre la Bretagne en 1924.

Lucien-Victor Delpy est médaille d’argent et titulaire du prix Paul Liot au Salon des artistes français de 1927. Il reçoit le prix Dumoulin pour l’Algérie de la Société coloniale des artistes français en 1928, et est nommé peintre de la Marine en 1931, année où il reçoit également le grand prix de la Ville de Paris pour l’Afrique du Nord.

Il est envoyé en mission sur le front à Dunkerque en 1940, puis à Cherbourg. On le retrouve en mission avec l’Armée Rhin et Danube en 1945, année où il est nommé peintre aux armées.

Delpy embarque en mission Toulon-Saigon en 1950. Lucien-Victor Delpy sera également envoyé en mission comme peintre militaire en Algérie française en 1958 avec les fusiliers marins dans l’Oranais et à Nemours (aujourd’hui Ghazaouet).

Delpy reçoit le prix des paysagistes français en 1946 et le prix Corot en 1947. Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en mars 1954.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999,

La Route des peintres en Cornouaille, 1998, Quimper

 

 

Le Télégramme : Galerie Stéphane Brugal. Une sélection des peintres des écoles bretonnes

A l’occasion de la septième année de présence à Pont l’Abbé, la Galerie Stéphane Brugal expose à nouveau les principaux maîtres des écoles bretonnes du XIXème et du XXème siècles

Spécialisé dans les peintres des écoles bretonnes, Stéphane Brugal se fait un plaisir de guider le visiteur dans l’approche des différents artistes et dans le choix d’oeuvres typiques : Jean-Julien Lemordant, Henri Barnoin, Paul Eschbach, Maxime Maufra, Henri Guinier, Lucien Simon, Adolphe-Marie Beaufrère, André Dauchez, Maturin Méheut… Le Télégramme –

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