Roger Lucien Dufour, un peintre de la côte!

Roger Lucien Dufour (Bordeaux 1918 – Crozon 2002) participe à de nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1937, en France, et notamment en Bretagne où il s’est fixé dans les années 1950. En 1992, il a montré 100 peintures à Eschsur-Alzette au Luxembourg.

Ce peintre, très connu en Presqu’île de Crozon, est arrivé dans cette partie du Bout du monde à la fin des années 60. Au cours de ses nombreux voyages, il a immortalisé les paysages et les personnes rencontrées. Il a exposé pour la première fois, à Bordeaux, au salon des artistes indépendants, en 1937. Il exposera aussi à Pont-Aven, entre 1957 et 1963. Roger Lucien Dufour découvre ensuite cette partie de Bretagne, Crozon, et s’y installe définitivement en 1991. Il a aussi participé à de nombreuses académies et associations de peintres et a été membre de l’Institut académique de Paris.
Surtout peintre de marines, Roger Lucien Dufour transmet sa vision de la mer, de la Bretagne à la Provence, avec la discrétion d’une gamme de gris et de bleutés.

Roger Lucien Dufour

Roger Lucien Dufour,  maison blanche, c.1970, huile sur toile,

50cm x 74cm

Vendu-Sold

Bibliographie:

Dictionnaires des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IV, p.816

– Catalogue d’exposition, Henri Queffélec, Château de Kerjean, 1989

Michel King, roi de la marine!

Michel King
Michel King, l’arrivée de la pêche à Saint-Guénolé,  c.1960,
huile sur toile, 92cm x 73cm
Vendu-Sold

Michel King (1930) est un peintre de marines et un illustrateur.

Michel King fut l’élève de Desnoyer et de Gromaire; il a également appris la sculpture et la décoration.
Depuis 1959, il participe à de nombreuses expositions collectives à Paris, aux Salons d’Automne, Comparaisons, Salon de la Marine; il est membre sociétaire des Indépendants et de la Société Nationale des Beaux-Arts. Il a eu plusieurs expositions personnelles en France.

Ses sujets principaux sont la mer et la marine; Michel King a été nommé peintre officiel de la Marine le 1er janvier 1973.
Le musée de la Marine lui achète des oeuvres depuis 1959 et le choisit en 1994 pour illustrer les affiches du Salon de la Marine; en 1962 le Musée d’Art Moderne de Paris se porte acquéreur d’une de ses toiles.
En 1992, l’artiste embarque sur les bâtiments de la Marine Royale Belle Poule et Jeanne d’Arc. Il est présent aux grandes manifestations navales.

Michel King est également peintre lithographe et peintre graveur : il a réalisé des illustrations pour les Sociétés de Bibliophilie, il a conçu le vitrail de la chambre de commerce de Dieppe et ceux de l’église de Saint Mards. Ses cartons de tapisserie sont tissés par sa fille Isabelle King, artiste Licière.

« Michel King peint, dessine et grave les côtes normandes. Il nous a raconté en des harmonies fauves avec une touche néo-cubiste les bateaux de pêche et leurs marins en ciré, sous un ciel changeant mangé de brume ou lavé par la pluie. Cette fois, sa palette éclate en des roses violents et des bleus francs pour peindre les toiles des parasols abandonnés sur les plages de Trouville et d’ailleurs gonflés et déformés par le vent. Le vent dont la présence est presque palpable a donné le peintre de la mer et Michel King nous prouve qu’il sait renouveler tout en restant fidèle aux atmosphères marines. » Claude Libert (Le Figaro).

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome VI, p.807
Dictionnaires des peintres français de la mer et de la marine, JN.Marchand, 1997

Henri Sollier, peintre du Pays bigouden.

Henri Sollier
Henri Sollier, marché place Gambetta à Pont l’Abbé,
huile sur toile, 65cm x 54cm
Vendu-Sold

Henri Sollier (Bagnolet 1886 – Paris 1966) suit une formation artistique à l’Académie Julian en 1906 pour préparer l’examen d’entrée à l’école des beaux-arts de Paris, qu’il réussit en 1908. Il fut l’élève de François Flammeng. Il travailla trois ans à Dakar, d’où il rapporta quelques oeuvres caractéristiques. Il exposa régulièrement, à Paris, au Salon des Artistes Français dès avant 1914, où il obtint en 1920 une mention. En 1922, il reçut le Prix de l’Afrique Occidentale Française. Il obtint des médailles, d’argent en 1930, d’or en 1934 et 1937 (Exposition internationale).

Henri Sollier découvre la Bretagne dès 1922, qui va devenir sa principale source d’inspiration, notamment en Pays bigouden, et ceci jusqu’en 1956. Il ne se contente pas des motifs pittoresques que lui offrent les paysages bretons. Il s’attarde aussi sur ses habitants, dont il brosse des portraits réalistes. Avec Solitude, toile primée au Salon de 1930, Henri Sollier proclame son ralliement à la peinture régionaliste de son temps. Ses portraits de bretonnes, sans concession, font écho au réalisme social des peintures de Jules Adler dont Henri Sollier fréquenta l’Académie, parallèlement aux cours de l’école des beaux-arts.

L’artiste se rend à Bénodet et à Sainte-Marine, où Lucien Simon continue à peindre du haut de son sémaphore transformé en atelier depuis 1902. De même pour André Dauchez, dont les vues du Finistère sont proches des paysages contemporains d’Henri Sollier. Les deux artistes font preuve d’une approche voisine de la lumière, tantôt intense, tantôt tamisée, selon les variations du climat. Toutefois, il se montre souvent plus nuancé que son aîné, obtenant de rares effets de teintes pastel qui singularisent ses paysages bretons des années 1930.

De Sainte-Marine, l’artiste explore la Cornouaille, passant à Pont-l’Abbé, Loctudy, Lesconil, et Penmarch, où Lucien Simon peignit sa Procession. Dans ces ports de la côte bigoudène, il peint des pêcheurs remontant leurs casiers à langoustes ou réparant leurs filets. Plus au nord, Sollier fait escale, en 1935, à Camaret-sur-Mer, petit port de pêche situé à la pointe de la presqu’île de Crozon

Après 1957, Henri Sollier travailla dans différentes régions de France: Auvergne, Haute-Savoie, Provence et en Italie.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome XIII, p.8

– B. Dumas, « Henri Sollier, Peintre naturaliste de la Bretagne », dans la revue ArMen n°189, Juillet-Aout 2012, p.48-55.

La route des peintres en Cornouaille  , Groupement Touristique de Cornouaille, 1997

Henri Sollier, le marché de Pont l’Abbé.

Henri Sollier Pont l'Abbé
Henri Sollier, marché de Pont l’Abbé ,
huile sur toile, 73cm x 50cm
Vendu-Sold

Au marché de Pont l’Abbé. Henri Sollier (Bagnolet 1886 – Paris 1966) suit une formation artistique à l’Académie Julian en 1906 pour préparer l’examen d’entrée à l’école des beaux-arts de Paris, qu’il réussit en 1908. Il fut l’élève de François Flammeng. Il travailla trois ans à Dakar, d’où il rapporta quelques oeuvres caractéristiques. Il exposa régulièrement, à Paris, au Salon des Artistes Français dès avant 1914, où il obtint en 1920 une mention. En 1922, il reçut le Prix de l’Afrique Occidentale Française. Il obtint des médailles, d’argent en 1930, d’or en 1934 et 1937 (Exposition internationale).

Henri Sollier découvre la Bretagne dès 1922, qui va devenir sa principale source d’inspiration, notamment en Pays bigouden, et ceci jusqu’en 1956. Henri Sollier ne se contente pas des motifs pittoresques que lui offrent les paysages bretons. Il s’attarde aussi sur ses habitants, dont il brosse des portraits réalistes. Avec Solitude, toile primée au Salon de 1930, Henri Sollier proclame son ralliement à la peinture régionaliste de son temps. Ses portraits de bretonnes, sans concession, font écho au réalisme social des peintures de Jules Adler dont Henri Sollier fréquenta l’Académie, parallèlement aux cours de l’école des beaux-arts.

Après 1957, Henri Sollier travailla dans différentes régions de France: Auvergne, Haute-Savoie, Provence et en Italie.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome XIII, p.8

– B. Dumas, « Henri Sollier, Peintre naturaliste de la Bretagne », dans la revue ArMen  n°189, Juillet-Aout 2012, p.48-55.

La route des peintres en Cornouaille, Groupement Touristique de Cornouaille, 1997 

Henri Sollier, au pardon bigouden de Penhors!

Henri Sollier pays bigouden
Henri Sollier, pardon à Penhors,
huile sur toile, 65cm x 50cm
Vendu-Sold

En pays bigouden! Henri Sollier (Bagnolet 1886 – Paris 1966) suit une formation artistique à l’Académie Julian en 1906 pour préparer l’examen d’entrée à l’école des beaux-arts de Paris, qu’il réussit en 1908. Il fut l’élève de François Flammeng. Il travailla trois ans à Dakar, d’où il rapporta quelques oeuvres caractéristiques. Il exposa régulièrement, à Paris, au Salon des Artistes Français dès avant 1914, où il obtint en 1920 une mention. En 1922, il reçut le Prix de l’Afrique Occidentale Française. Il obtint des médailles, d’argent en 1930, d’or en 1934 et 1937 (Exposition internationale).

Henri Sollier découvre la Bretagne dès 1922, qui va devenir sa principale source d’inspiration, notamment en Pays bigouden, et ceci jusqu’en 1956. Il ne se contente pas des motifs pittoresques que lui offrent les paysages bretons. Il s’attarde aussi sur ses habitants, dont il brosse des portraits réalistes. Avec Solitude, toile primée au Salon de 1930, Henri Sollier proclame son ralliement à la peinture régionaliste de son temps. Ses portraits de bretonnes, sans concession, font écho au réalisme social des peintures de Jules Adler dont Henri Sollier fréquenta l’Académie, parallèlement aux cours de l’école des beaux-arts.

L’artiste se rend donc à Bénodet et à Sainte-Marine, où Lucien Simon continue à peindre du haut de son sémaphore transformé en atelier depuis 1902. De même pour André Dauchez, dont les vues du pays bigouden sont proches des paysages contemporains d’Henri Sollier. Les deux artistes font preuve d’une approche voisine de la lumière, tantôt intense, tantôt tamisée, selon les variations du climat. Toutefois, Sollier se montre souvent plus nuancé que son aîné, obtenant de rares effets de teintes pastel qui singularisent ses paysages bretons des années 1930.

De Sainte-Marine, l’artiste explore la Cornouaille, passant à Pont-l’Abbé, Loctudy, Lesconil, et Penmarch, où Lucien Simon peignit sa Procession. Dans ces ports de la côte bigoudène, il peint des pêcheurs remontant leurs casiers à langoustes ou réparant leurs filets. Plus au nord, Sollier fait escale, en 1935, à Camaret-sur-Mer, petit port de pêche situé à la pointe de la presqu’île de Crozon.

Après 1957, Henri Sollier travailla dans différentes régions de France: Auvergne, Haute-Savoie, Provence et en Italie.

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome XIII, p.8

– B. Dumas, « Henri Sollier, Peintre naturaliste de la Bretagne », dans la revue ArMen n°189, Juillet-Aout 2012, p.48-55.

La route des peintres en Cornouaille, Groupement Touristique de Cornouaille, 1997