Henri Barnoin, les quais animés du port de Boulogne!

Henri Barnoin marine port animé
Henri Barnoin, « le port de Boulogne », c.1930,
huile sur toile, signée en bas et à droite, 54 x 65cm
Vendu-Sold

Peintre de la mer, Henri Barnoin (1882-1940) fut l’un des grands artistes du début du XXème siècle. Il nous dévoile toute sa maîtrise picturale dans cette magnifique représentation des quais animés du port de Boulogne.

Henri Barnoin fut l’élève de Dameron, de Richemont et de Luc-Olivier Merson, à l’école des Beaux-Arts de Paris. Exposant au Salon des Artistes Français, il y reçut une mention honorable en 1909, une médaille d’argent en 1921, en devint sociétaire, reçut une médaille d’or en 1935 et fut classé hors concours en 1939.

Ses sujets de prédilection étaient des paysages, des marines et des scènes de la vie bretonne. Henri Barnoin fréquente Concarneau dès les années 1912-1913. Il va n’avoir de cesse de représenter la vie du port cornouaillais sous tous ses aspects: le retour ou le départ des pêcheurs, le déchargement des bateaux, l’attente sur les quais…

L’artiste est le peintre de la mer, il représente des scènes portuaires à Douarnenez, Saint-Goustan, Lorient, mais aussi Boulogne et d’autres ports du Nord de la France, sans oublier les quais de Seine à Paris. Il est également le peintre de la foule des pardons et des marchés, à Quimper, Quimperlé, Hennebont, Dol-de-Bretagne et au Faouët.

Vivant l’été à Concarneau, il avait ouvert une galerie atelier sur le quai Pénéroff. Il y recevait d’autres peintres amis. Peintre prolifique c’était un travailleur infatigable : Victor Giffard photographe et correspondant de presse l’écrit dans ses médaillons d’artistes : ” Henri Barnoin comme tant d’autres séduit et charmé a fait de la Bretagne sa terre d’élection. Des rochers de Saint-Guénolé aux chapelles du Faouet, de Saint-Michel de Quimperlé aux tours de Saint-Corentin, de la baie de Douarnenez à la Ville Close de Concarneau, dans tous les coins de Cornouaille il a planté son chevalet. Travailleur infatigable, il est partout le pinceau à la main… Vêtu de toile bleue, béret en tête, il peint avec entrain, avec fougue… Les tons harmonieux et vibrants d’une palette distinguée sont chez lui au service d’une vision personnelle…« 

Henri Barnoin, un témoin de son temps en Bretagne.

Henri barnoin marine Concarneau
Henri Barnoin, « l’attente », c.1912,
huile sur toile, signée en haut et à droite, 35,5 x 27,5cm ,
Vendu-Sold

Henri Barnoin (1882-1940) fut captivé par l’animation du port de Concarneau, où il immortalise les bateaux au mouillage, et l’attente des femmes de marins sur la grève.

Henri Barnoin fut l’élève de Dameron, de Richemont et de Luc-Olivier Merson, à l’école des Beaux-Arts de Paris. Exposant au Salon des Artistes Français, il y reçut une mention honorable en 1909, une médaille d’argent en 1921, en devint sociétaire, reçut une médaille d’or en 1935 et fut classé hors concours en 1939.

Ses sujets de prédilection étaient des paysages, des marines et des scènes de la vie bretonne. Henri Barnoin fréquente Concarneau dès les années 1912-1913. Il va n’avoir de cesse de représenter la vie du port cornouaillais sous tous ses aspects: le retour ou le départ des pêcheurs, le déchargement des bateaux, l’attente sur les quais…

Henri Barnoin représente aussi des scènes portuaires à Douarnenez, Saint-Goustan, Lorient. Il est également le peintre de la foule des pardons et des marchés, à Quimper, Quimperlé, Hennebont, Dol-de-Bretagne et au Faouët.

Dans cette oeuvre, Henri Barnoin nous peint une belle scène de la vie des femmes et des hommes de la mer, des ces fins de journée sur la baie de Concarneau au soleil couchant.

Victor Giffard photographe et correspondant de presse écrit dans ses médaillons d’artistes : ” Henri Barnoin comme tant d’autres séduit et charmé a fait de la Bretagne sa terre d’élection. Des rochers de Saint-Guénolé aux chapelles du Faouet, de Saint-Michel de Quimperlé aux tours de Saint-Corentin, de la baie de Douarnenez à la Ville Close de Concarneau, dans tous les coins de Cornouaille il a planté son chevalet. Travailleur infatigable, il est partout le pinceau à la main… Vêtu de toile bleue, béret en tête, il peint avec entrain, avec fougue… Les tons harmonieux et vibrants d’une palette distinguée sont chez lui au service d’une vision personnelle…« 

Henri Barnoin, le peintre de Concarneau

Henri Barnoin
Henri Barnoin, le port animé de Concarneau,
huile sur toile, 1920, 38cm x 46cm, signée en bas et à gauche

Vendu-Sold

« Coqueluche » des ventes publiques de peintures bretonnes, Henri Barnoin  (1882-1940) fréquente Concarneau dès les années 1912-1913. Il va n’avoir de cesse d’être le peintre de Concarneau, représentant la vie du port cornouaillais sous tous ses aspects: le retour ou le départ des pêcheurs, le déchargement des bateaux, l’attente sur les quais…

Peintre de Concarneau, la ville était à cette époque toute entière axée sur la pêche, dont l’animation de son port était sans cesse renouvelée, et en même temps, un grand atelier à ciel ouvert, où les artistes travaillaient parfois au coude à coude devant le motif.

Dans cette toile, Henri Barnoin nous peint cette animation du port de Concarneau: des bateaux amarrés au quai Pénéroff, des petits groupes de personnages répartis ici et là, et pour toile de fond, l’entrée de la Ville Close, sous un ciel presque bleu, sont autant de motifs de séduction pour cet artiste et son art.

Henri Barnoin fut l’élève de Dameron, de Richemont et de Luc-Olivier Merson, à l’école des Beaux-Arts de Paris. Exposant au Salon des Artistes Français, il y reçut une mention honorable en 1909, une médaille d’argent en 1921, en devint sociétaire, reçut une médaille d’or en 1935 et fut classé hors concours en 1939.

Ses sujets de prédilection étaient des paysages, des marines et des scènes de la vie bretonne. Henri Barnoin fréquente Concarneau dès les années 1912-1913.

Ayant sa galerie-atelier sur le quai Pénéroff, il est le témoin privilégié de l’animation du port, qu’il ne se lasse pas de peindre et fait alors partie du groupe de Concarneau. On dénomme ainsi les nombreux peintres français et étrangers attirés par cette ville et sa région à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle.

L’artiste représente aussi des scènes portuaires à Douarnenez, Saint-Goustan, Lorient. Il est également le peintre de la foule des pardons et des marchés, à Quimper, Quimperlé, Hennebont, Dol-de-Bretagne et au Faouët.

Le Télégramme: Galerie Stéphane Brugal. De grands peintres à voir et à revoir

Pour la huitième année consécutive, Stéphane Brugal a ouvert sa galerie de peintures anciennes et modernes. Jusqu’à fin août, la Galerie Stéphane Brugal présente une sélection de peintures et de dessins des différentes écoles bretonnes, couvrant ainsi plus d’un siècle de production artistique. Spécialisé dans les peintres des écoles bretonnes de la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, Stéphane Brugal guide les visiteurs dans l’approche des différents artistes et dans le choix d’oeuvres typiques de ces productions : Jean-Julien Lemordant, Henri Barnoin, Paul Eschbach, Maxime Maufra, Henri Guinier, Lucien Simon, Adolphe-Marie Beaufrère, Maturin Méheut…

 

 

Ouest France. Vagues et déferlantes à la Galerie Brugal.

Spécialisé dans les peintres des écoles bretonnes, la Galerie Stéphane Brugal met en avant les linogravures en couleur d’Eric Durant. « Sur le thème, des vagues et déferlantes « , précise-t-il. Des oeuvres qui expriment, tout naturellement, la puissance et le mystère des eaux en furie des caps finistériens. Artiste contemporain, Eric Durant, enseigne à l’Ecole nationale supérieure des arts appliqués de Paris. A côté, plus apaisants, les pastels d’Hervé-Louis, représentent les paysages colorés des rivages bigoudens. Parallèlement à ses nouveautés, le visiteur retrouve les créations typiques les plus connues, de Jean-Julien Lemordant, Henri Barnoin, Paul Eschbach, Maxime Maufra, Henri Guinier, Lucien Simon, Adolphe Marie Beaufrère, André Dauchez et Mathurin Méheut. Autant d’artistes dont le nom suffit et que l’on ne présente plus.

Suite de l’article sur Ouest France.