Gisèle Ferrandier, couleurs du Sud.

Gisèle Ferrandier (Paris 1909 – 1979 )

Elle fut élève de l’école des Beaux-Arts de Paris. Elle exposait à Paris, depuis 1935 aux Salons des Tuileries et des Femmes Peintres et Sculpteurs, ainsi qu’à Alger, Genève, Lyon.

Gisèle Ferandier parcourt l’Afrique du Nord en artiste captivée. L’Etat lui achète en 1954 une toile intitulée Vue d’Oran.

Gisèle Ferrandier Gisèle Ferrandier

Paire d’huiles, 46x55cm, Vendu-Sold

Bibliographie:
– Dictionnaire des Peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome V, p.398
– Les artistes de l’Algérie, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, graveurs, 1830-1962, E.Cazenave, Ed B.Giovanangeli, 2001

Lucien Simon, portraitiste du quotidien.

A l’Académie Julian, Lucien Simon (1861-1945) fut l’élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, ou il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Renée Bernard et Georges Rohner.

Il participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris

Lucien Simon s’installe en Bretagne, à Sainte-Marine en 1902, au sémaphore de Sainte-Marine et fait partie de la « Bande Noire ». Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

Lucien Simon Combrit

Lucien Simon, jour des Rameaux ou sortie de messe à Combrit,

aquarelle gouachée sur traits de crayon, signée, 70cm x 95cm

Vendu-Sold

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Breme – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Détroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
–Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome XII
–Lucien SIMON, André Cariou, Ed Palantines, 2002
–  La route des peintres en Cornouaille  , Quimper

Lucien Simon, un vrai dessinateur!

A l’Académie Julian, Lucien Simon (1861-1945) fut l’élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, ou il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Renée Bernard et Georges Rohner.

Il participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris

Lucien Simon s’installe en Bretagne, à Sainte-Marine en 1902, au sémaphore de Sainte-Marine et fait partie de la « Bande Noire ». Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

Lucien Simon

Lucien Simon, scène de marché, 

aquarelle gouachée sur traits de crayon, signée en bas et à gauche, 24 x 33cm, et dessin au crayon au verso représentant probablement un mariage en pays Bigouden

Disponible – available

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Brême – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Détroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
– Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome XII
– Lucien SIMON, André Cariou, Ed Palantines, 2002
– La route des peintres en Cornouaille, Quimper

Lucien Simon

André Dignimont, peintre du « milieu »!

André Dignimont
André Dignimont, scène de cabaret,
dessin et aquarelle, signé, 26cm x 20cm
Vendu-Sold

André Dignimont (Paris 1891 – 1965) fut sociétaire au Salon d’Automne, au Salon des Tuileries et au Salon de l’Araignée fondé par Gus Bofa où il se manifesta dans le renouveau de l’illustration.
Parmi ses illustrations les plus fameuses: Amants et voleurs de Tristan Bernard, Un nouvel amour d’André Beucler, et des oeuvres de Colette, Courteline, Carco, Huysmans, Mac Orlan…

André Dignimont est un artiste peintre, illustrateur, caricaturiste, décorateur de théatre, graveur et lithographe français né à Paris en 1891. Il a aussi joué dans plusieurs films, notamment dans Donne-moi tes yeux, où il interprète son propre rôle sous la direction de Sacha Guitry.

André Dignimont s’est uniquement consacré aux œuvres sur papier, dédaignant, à de rares exceptions près, la peinture sur toile.

Il débute sa carrière comme dessinateur et caricaturiste dans les journaux satiriques tels que Le rire, Le sourire, etc.

Il est vite reconnu pour son sens de la mise en place, et pour un style à la fois éliptique et évocateur. Sociétaire du Salon d’Automne, il expose aussi au Salon des Tuileries, ainsi qu’au Salon de l’Araignée. Il a renouvelé l’art de l’illustration, par l’utilisation de couleurs vaporeuses mises en valeur par une savante utilisation des blancs du papier.

Etroitement mêlé aux milieux littéraires de son époque, André Dignimont s’est complu à l’évocation du « milieu », celui des mauvais garçons et des filles, donnant un art très proche de celui de  Francis Carco. Ses nus sensuels sont recherchés.

André Dignimont a su, selon Jean Galtier-Boissière: « admirablement rendre l’atmosphère des quartiers chauds où cols bleus et biffins en bordée, après tant d’heures de solitude et de cafard, viennent, sans complications psychologiques, caresser de belles animalités féminines et, dans les bras d’une promise par procuration, s’attendrissent aux nostalgiques accents d’un accordéon, négligemment malaxé par quelque mystérieux levantin. »

 


Côte d’Azur, André Dauchez y puise aussi son inspiration!

beaulieu-sur-mer
André Dauchez (1870-1948), Beaulieu-sur-Mer, 1923,
huile sur panneau, signée en bas et à droite, 24cm x 33cm
Vendu-Sold

André Dauchez, peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, puise son inspiration dans ces paysages de Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy. Il fera quelques voyages d’où il ramènera quelques compositions, pour certaines reprises en atelier, notamment en Espagne, Afrique du Nord, en Alsace, et comme ici sur la Côte d’Azur. Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pèlerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés. De sa maison de la palue du Cosquer (Loctudy), il observe l’activité des ramasseurs de goémons, les variations de lumière sur les dunes, la mer et les ciels tourmentés.

C’est en 1922 que l’artiste part sur la Côte d’Azur. En effet, il va séjourner dans la villa de Saint-Jean Cap-Ferrat, de Madame et Monsieur Arthur Gentil, amis de la famille. Les paysages de cette Côte d’Azur, et plus particulièrement de la région du Cap-Ferrat, de Beaulieu-sur-Mer et de Villefranche-sur-Mer, lui inspirèrent plusieurs compositions. André Dauchez a retenu une superbe vue de la rade de Beaulieu-sur-Mer, où l’on devine à peine, la villa Kérylos construite par l’architecte Emmanuel Pontremoli, entre 1902 et 1908.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.