Maurice Denis par Jules Flandrin.

Jules Flandrin Maurice Denis
Jules Flandrin, Maurice Denis faisant une conférence,
dessin, signé du monogramme et titré en bas et à droite,
12,5 x 15cm
Vendu-Sold

Cette oeuvre de Jules Flandrin est répertoriée dans le livre:
Jules Flandrin (1871-1947) – Un élève de Gustave Moreau témoin de son temps. Flandrin Georges & Roussier François. Editions de l’Association Flandrin Deloras, 1992. Monographie qui demanda dix années de recherche et l’étude d’une correspondance inédite de Jules Flandrin.

Il apprend le métier de graveur-lithographe à 15 ans. En 1893 il va suivre les cours des Arts Décoratifs et de l’école des Beaux-Arts de Paris, où il eut Gustave Moreau comme professeur. Il y rencontre Marquet, Matisse, Rouault et Guérin. Il devient l’ami de Maurice Denis.

Il participe à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger, aux Salon d’Automne, des Indépendants.

L’artiste fut un peintre de paysages (ceux du Dauphiné et d’Italie) et de compositions à personnages. Les figures des ses compositions empruntent quelque peu à la spiritualité de l’oeuvre de Maurice Denis.

Élève dans l’atelier de Gustave Moreau, où il rencontre notamment Matisse, il admire la modernité de ses pairs mais demeure un héritier des maîtres classiques. Cela ne l’empêche pas de participer à l’introduction de l’art moderne au Musée de Grenoble ; dès 1911, il présente Picasso au conservateur du Musée, Andry Farcy.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999
Jules Flandrin, L.Klingsor, Paris, 1923
Jules Flandrin (1871-1947). Peintures inédites, Catalogue d’exposition, Editions de la Tour, 2002
Deux siècles et plus de peinture dauphinoise, Maurice Wantelet, 1987, Grenoble

Margaret Campbell Macpherson à l’école de Pont-Aven!

Margaret Campbell Macpherson
Margaret Campbell Macpherson – Dans le verger à Pont-Aven, c.1895,
huile sur toile, signée en bas et à droite, 55 x 82cm
Vendu-Sold

Margaret Campbell Macpherson est née au Canada (St. John’s, Newfoundland) en 1860, et décède en 1931 à Versailles.
Entre les années 1880 et 1884, Margaret Campbell Macpherson étudie en Suisse, à Neuchâtel, auprès d’Auguste-Henri Berthoud. En 1885, elle retourne à Edimbourg et expose pour la première fois à la Royal Scottish Academy. A partir de 1887, elle va exposer son travail à la Glasgow Institute of Fine Arts.
En 1889, Macpherson s’installe à Paris, où elle suit l’enseignement de Gustave Courtois et de Pascal Dagnan-Bouveret à l’Académie Colarossi. Elle va également travailler durant les mois d’été à partir de 1891 avec la colonie d’artistes installés à Concarneau et à Pont-Aven, et elle se spécialise dans les portraits de Bretonnes en costume traditionnel.
Macpherson va partager son temps entre l’Ecosse et la France, où elle réussit une carrière de portraitiste. Elle partage un atelier à Edimbourg avec une autre artiste, Josephine Hoxie Bartlett, et deviendront toutes les deux membres de la Société des Artistes Ecossais en 1892. Elles exposent ensemble en 1895 à Edimbourg.
Elles déménagent ensemble définitivement à Paris en 1899.
Macpherson va exposer régulièrement dans les sociétés suivantes: Royal Scottish Academy, Glasgow Institute of Fine Art, Society of Scottish Artists, Société Nationale des Beaux-Arts, la Royal Academy de Londres, Société des Artistes Français.
Elle reçoit une médaille et les honneurs à l’Exposition Universelle de 1900 ; elle expose en 1901 à l’Exposition Pan-Américaine ; Médaille d’or à l’Exposition nationale à Reims en 1903 ; Médaille d’or à l’Exposition internationale de Nantes en 1904 ; Carnegie International exhibition à Pittsburgh en 1913.

Paul Auguste Masui, peintre breton, Camaret!

Paul-Auguste Masui, marée basse dans le port de Camaret, 1926, huile sur toile, 60cm x 70cm

MASUI Camaret 60x70cm

Oeuvre exposée au musée de Pont-Aven lors de la rétrospective de l’artiste en 2007,

référencée et répertoriée dans le catalogue en page 40.

Paul Auguste Masui (1888-1981) travailla à Uccle, près de Bruxelles. Il fut membre de l’Académie luxembourgeoise. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et Salons à partir de 1912. Il a peint principalement la Bretagne, l’Ardenne, la Provence et l’Espagne.

Ce fut un artiste ébloui par la Bretagne en 1925 et en 1926 notamment.

« La vision de Paul Auguste Masui est sculpturale, massive, il àvite toute anecdote, dépasse le pittoresque, va à l’essentiel, c’est une peinture forte, solidement structurée. L’artiste a choisi de rester figuratif avec un goût prononcé pour la synthèse et une touche d’expressionnisme. Si la peinture de Masui est témoin de son temps, elle est aussi intemporelle, avec sa force de suggestion, sa palette superbe, sa personnalité singulière.  » Catherine Puget, ancien conservateur du Musée de Pont-Aven

Plusieurs de ses oeuvres sont dans les musées de Bruxelles, Ixelles, Londres, Mons, Paris (mus. Carnavalet), Quimper, Tournai, Verviers.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IX, p.339
Paul Auguste Masui, Catalogue d’exposition, Musée de Pont-Aven, 2007
P-A Masui, P.Caso, Ed Louis Musin, Bruxelles, 1980

Paul Auguste Masui, peintre breton, Camaret!

Paul Auguste Masui
Paul-Auguste Masui, chantiel naval à Camaret, 1926,
huile sur toile, 60cm x 70cm
Vendu-Sold
Oeuvre exposée au musée de Pont-Aven en 2007,
référencée et répertoriée dans le catalogue en page 11 et 40

Paul Auguste Masui (1888-1981) travailla à Uccle, près de Bruxelles. Il fut membre de l’Académie luxembourgeoise. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et Salons à partir de 1912. Il a peint principalement la Bretagne, l’Ardenne, la Provence et l’Espagne.

Ce fut un artiste ébloui par la Bretagne en 1925 et en 1926 notamment.

« La vision de Paul Auguste Masui est sculpturale, massive, il évite toute anecdote, dépasse le pittoresque, va à l’essentiel, c’est une peinture forte, solidement structurée. L’artiste a choisi de rester figuratif avec un goût prononcé pour la synthèse et une touche d’expressionnisme. Si la peinture de Masui est témoin de son temps, elle est aussi intemporelle, avec sa force de suggestion, sa palette superbe, sa personnalité singulière.  » Catherine Puget, ancien conservateur du Musée de Pont-Aven.

La beauté archaïque de la Bretagne a conduit l’artiste à opérer une révolution picturale dans laquelle il a donné libre cours à sa personnalité. Plus son tempérament s’y dévoile, mieux il exprime la singularité de la Bretagne. Ce souffle personnel offre un supplément d’âme à toutes ses oeuvres.

Plusieurs de ses oeuvres sont dans les musées de Bruxelles, Ixelles, Londres, Mons, Paris (musée Carnavalet), Quimper, Tournai, Verviers.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome IX, p.339
Paul Auguste Masui, Catalogue d’exposition, Musée de Pont-Aven, 2007
P-A Masui, P.Caso, Ed Louis Musin, Bruxelles, 1980

Fernand Legout-Gérard et la Cornouaille maritime.

Fernand Legout Gerard
Fernand Le Gout-Gérard, Sur l’Odet (le bac), 1902,
huile sur toile, 81 x 110cm
Vendu-Sold
Ce tableau fut présenté en 1902 au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.

Fernand Legout-Gérard (ou Le Gout-Gérard)a passé toute sa jeunesse dans la région de la Manche. Il découvre Concarneau vers 1889, qui deviendra son port d’attache et son sujet favori. Il est nommé peintre officiel de la Marine en 1900.

Rarissime oeuvre représentant le pays bigouden. On voit sur la barque, certes des femmes en costume que l’on croise au marché de Concarneau, mais aussi des femmes du pays bigouden en costume. Le bac reliait la ville de Bénodet à Sainte-Marine, dont on aperçoit la chapelle au fond de la composition.

La maison du peintre devient un lieu de rendez-vous des « peintres de Concarneau », avec notamment Alfred Guillou, Théophile Deyrolle et Achille Granchi-Taylor.
Il peint des scènes typiques, des marchés, des foires, les retours de pêche… Souvent le calepin à la main, il prenait en un seul croquis, l’attitude d’un personnage, un costume, le tout avec une exactitude qui lui est propre.
Fernand Legout-Gérard a beaucoup représenté la Bretagne. C’est un peintre mais aussi un aquarelliste et un dessinateur. Dès 1902, il est qualifié par un critique de « peintre par excellence des marchés et des ports de la Bretagne ». Et Auguste Dupouy le surnommera en 1923 « le Claude Lorrain de notre Cornouaille maritime ».


Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome III, p.290
Fernand Le Gout-Gérard , 1854-1924, J.M. Michaud, catalogue d’exposition, Musée du Faouët, 2010