Berthe Savigny, le petit couple bigouden!

Berthe Savigny Quimper
Berthe Savigny, le petit couple, serre-livres,
HB Quimper, faïence polychrome, signature sur la base, h.19cm
Vendu-Sold

Berthe Savigny (Quimper 1882 -Pont-Aven 1958) est issue d’une famille d’artistes, père et mère peintres, son frère Pierre de Belay est probablement l’artiste le plus connu de la famille. Cette dernière côtoyait tout le monde artistique de l’époque, travaillant régulièrement à Pont-Aven. Atteinte d’une surdité partielle du a un accident, la pratique de l’art lui permettait de rompre cet isolement.

Artiste peintre et sculpteur spécialiste des sculptures d’enfants, le succès rencontré par ses « bébés » lui vaut d’entrer en contact avec la Grande Maison HB à Quimper avant 1926. La manufacture édite les pièces dont les modèles restent la propriété de l’artiste. 18 modèles seront exécutés, en faïence blanche ou polychrome, mais aussi en grès de la célèbre série Odetta.

Berthe Savigny a créé quelque soixante-dix modèles de « bébés », réalisés en différents matériaux.

Berthe Savigny, tout comme son frère cadet, étaient de pures autodidactes. Elle ne s’est pas cantonnée qu’au modelage, elle a beaucoup peint, même si cette facette d’elle est moins connu. Elle a connu une vie artistique riche, travaillant en collaboration avec son ami peintre et poète Emile Bernard. Si de nombreuses oeuvres représentent des enfants, elle ne néglige pas les paysages, les natures mortes et les scènes de la vie quotidienne. Son style est empreint d’une grande tendresse et sensibilité.

Bibliographie:
Berthe Savigny, catalogue d’exposition, musée de la faïence de Quimper, 2000
–  Mes plus beaux Quimper, catalogue d’exposition, musée de la faïence de Quimper, 1999

Berthe Savigny, les premiers pas du l’enfant bigouden!

Berthe Savigny les premiers pas
Berthe Savigny,  les premiers pas, 
HB Quimper, faïence blanche, signature sur la base,
23,5cm x 18,5cm, h.17,5cm
Vendu-Sold

Berthe Savigny (Quimper 1882 -Pont-Aven 1958) est issue d’une famille d’artistes, père et mère peintres, son frère Pierre de Belay est probablement l’artiste le plus connu de la famille. Cette dernière côtoyait tout le monde artistique de l’époque, travaillant régulièrement à Pont-Aven.

Artiste peintre et sculpteur spécialiste des sculptures d’enfants, le succès rencontré par ses « bébés » lui vaut d’entrer en contact avec la Grande Maison HB à Quimper avant 1926. La manufacture édite les pièces dont les modèles restent la propriété de l’artiste. 18 modèles seront exécutés, en faïence blanche ou polychrome, mais aussi en grès de la célèbre série Odetta.

Berthe Savigny a créé quelque soixante-dix modèles de « bébés », réalisés en différents matériaux.

Bibliographie:
Berthe Savigny , catalogue d’exposition, musée de la faïence de Quimper, 2000
Mes plus beaux Quimper, catalogue d’exposition, musée de la faïence de Quimper, 1999

Jacques Innocenti, Vallauris années 1950!

Jacques Innocenti pichet Vallauris
Jacques Innocenti, grand pichet, 1955,
terre rouge de Vallauris,
décor gravé émaillé blanc souligné à l’oxyde de cuivre, signé, hauteur 37cm
Vendu-Sold

Jacques Innocenti (1926-c.1958) étudie à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, dont il sort diplômé en 1948. En 1949, il s’installe comme potier céramiste à Vallauris et commence à travailler au début des années 50 à la poterie du Grand Chêne.

Jacques Innocenti participe de 1953 à 1957 aux expositions du Nérolium à Vallauris. En 1953, il expose au Havre et en 1955 à la Triennale de Milan, au Salon des Arts Décoratifs D-K à Caracas et à l’Exposition internationale de la céramique de Cannes, où il obtient une médaille d’argent. Sa disparition soudaine en 1958 donne à son oeuvre une dimension aussi mythique que celle de Georges Jouve et de Francine Del Pierre.

« Jacques Innocenti est le fils d’Odette Gourju et de Ljuba Naumovitch. sa carrière fulgurante débute à Vallauris en 1952, où il s’éteint en 1958. Il réalise une oeuvre joyeuse , illustrant à l’envi le thème de la femme, à travers de multiples représentations de son épouse Lydia, ou de ses filles Laurence et Eve . Ses thèmes font rayonner le quotidien , nombreuses scènes de plage, architectures animées de lunes et astres bienveillants. La grande trouvaille de son oeuvre, c’est l’utilisation des engobes. Là où ses contemporains nous proposent noirs ou bruns, il les décline de toutes les couleurs… il en maîtrise toute l’onctuosité pour déclencher un effet tactile rendant les œuvres attrayantes, mais également un peu mystérieuses.Ses œuvres qui nous livrent une expression heureuse des années 50 , sont particulièrement attachantes… » JJ.Wattel

Bibliographie:

  • La céramique française des années 50, Pierre Staudenmeyer, Ed Norma
  • Mission Céramique, Collection Jean-Jacques et Bénédicte WATTEL, Editions Louvre Victoire.

Jacques Ruelland, céramiste français des années 50.

Jacques Ruelland (1926-2008) et sa femme Dani (1933-2010), s’installent dans leur propre atelier en 1954, rue de Buci à Paris, près de l’école des beaux-arts. Dès 1953, ils exposent à la galerie du Siècle, boulevard Saint-Germain. Puis viennent les expositions internationales, en 1958 à Florence et à la galerie Callebert à Bruges. A partir de 1959, ils participent régulièrement au Salon des artistes décorateurs et exposent aux Etats-Unis, au Japon, en Nouvelle-Calédonie, en Allemagne et en Suisse.
En 1970, ils s’installent près d’Avignon. En 1981, ils font partie de l’exposition du musée des Arts décoratifs Céramique contemporaine. Sources et courants. Leurs pièces sont diffusées par l’intermédiaire de galeries, tant à Paris qu’en province.

En 1955, Jacques et Dani Ruelland mettent au point une terre mêlée d’oxyde de manganèse. Ils produisent avec succès des bouteilles, vases, pieds de lampe, coupes aux couleurs vives (turquoise, vert pomme, orange d’urane, jaune d’or), le plus souvent brillantes. Ces pièces sont modelées une à une assurant des différences sensibles dans une même famille d’objets. A partir de 1960, ils superposent les émaux opaques et transparents allant du noir le plus profond à des beiges légers.

 Ruelland coupe voisin

Jacques Ruelland, grande coupe, c.1955, terre au manganèse, décor géométrique incisé et émaillé inspiré de l’abstraction géométrique du début des années 50, diamètre 30cm

 

Bibliographie:
–  La céramique française des années 50, Pierre Staudenmeyer, Ed Norma, 2001

Jacques Ruelland, céramiste français.

Jacques Ruelland (1926-2008) et sa femme Dani (1933-2010), s’installent dans leur propre atelier en 1954, rue de Buci à Paris, près de l’école des beaux-arts. Dès 1953, ils exposent à la galerie du Siècle, boulevard Saint-Germain. Puis viennent les expositions internationales, en 1958 à Florence et à la galerie Callebert à Bruges. A partir de 1959, ils participent régulièrement au Salon des artistes décorateurs et exposent aux Etats-Unis, au Japon, en Nouvelle-Calédonie, en Allemagne et en Suisse.
En 1970, ils s’installent près d’Avignon. En 1981, ils font partie de l’exposition du musée des Arts décoratifs Céramique contemporaine. Sources et courants. Leurs pièces sont diffusées par l’intermédiaire de galeries, tant à Paris qu’en province.

En 1955, Jacques et Dani Ruelland mettent au point une terre mêlée d’oxyde de manganèse. Ils produisent avec succès des bouteilles, vases, pieds de lampe, coupes aux couleurs vives (turquoise, vert pomme, orange d’urane, jaune d’or), le plus souvent brillantes. Ces pièces sont modelées une à une assurant des différences sensibles dans une même famille d’objets. A partir de 1960, ils superposent les émaux opaques et transparents allant du noir le plus profond à des beiges légers.

 RUELLAND Coupe 30cm

Jacques Ruelland, grande coupe,c.1954,

terre au manganèse, décor géométrique, signature « J.Ruelland »

Bibliographie:
La céramique française des années 50, Pierre Staudenmeyer, Ed Norma, 2001