Venez tous nous retrouver à la 93ème édition de la plus grande Foire aux antiquités de France, du 23 septembre au 02 octobre 2016, de 10h00 à 19h00.
Stand de la Galerie Brugal 23-27 rue Popincourt dans les allées couvertes!

Ravissante peinture de montagne, représentant l’Alpe d’Huez par l’artiste Georges Gobo.
En 1900, il s’installe à Angers et devient membre de la Société des amis des Arts qui l’invite à exposer ses premières œuvres à son Salon de 1900. Georges Gobeau prend le pseudonyme de « Georges Gobo » (ou « Gobô »).
En 1907, il réalise sa première eau-forte sur des plaques de zinc. En 1908, il expose pour la première fois à Paris, au Salon de la Société nationale des beaux-arts. Depuis lors, Georges Gobo, participe aux salons régionaux et nationaux. Il s’installe à Paris en 1911. Il expose ses eaux-fortes et ses lithographies à la Galerie Georges Petit en 1916 et 1926, et ses dessins et peintures chez Bernheim Jeune en 1919 puis chez Durand-Ruel en 1925.
Par la suite, Gobo voyage à l’étranger en Belgique, Pays-Bas, Italie, Allemagne, Espagne et Maroc. Il y peint des toiles ou des esquisses de la vie quotidienne (Marché de Venise) et des paysages qu’il reproduit ensuite sur cuivre.
Cependant, c’est en France entre ses demeures de Douarnenez en Bretagne et celle d’Angers en Anjou qu’il trouve son inspiration artistique. Il réalise de nombreuses lithographies, eaux-fortes (notamment six eaux-fortes de la cité de Parthenay), lavis, dessins et peintures. Il se rend également à Saint-Jean de Luz et en Auvergne, où il intervient régulièrement à la célèbre École de Murol.
Georges Gobo arriva très jeune à Paris et devint décorateur de lettres à Angers. Il apprit par lui-même la gravure. Il exposa au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris, où il obtint le prix Cottet en 1945.
Parcourant la France, et notamment la Bretagne (régions de Vannes et de Douarnenez), la Belgique, la Hollande et l’Italie, il croqua inlassablement les paysages qu’il reproduit ensuite sur cuivre, cherchant non pas la description mais plutôt l’expression du sentiment.
Il effectuera de nombreux séjours à Douarnenez où il réalisera de nombreuses œuvres en utilisant tout l’éventail des techniques qu’il maîtrisait: aquarelles, huiles, gravures, lithographies.
Très apprécié à l’étranger, ses œuvres figurent dans de nombreux musées.
Bibliographie :
-Dictionnaire de peintres, Benezit, Ed Gründ, 1999, Tome VI, p.230
–Dictionnaire de l’estampe en France 1830-1950, Flammarion, 1985
–La route des peintres en Cornouaille, 1998
-Douarnenez, au bonheur des peintres, Belbeoch, 1992

Très belle scène pastorale à Saint-Rémy de Provence par Louis Agricol Montagné!
Louis Agricol Montagné fut élève en 1895, de Paul Sain, puis de Cormon à Paris. Il obtint une bourse de voyage en 1911. Il fut membre, à Paris, du comité du jury et du Salon d’Automne. De 1945 à 1959, il fut conservateur du Musée de Villeneuve-les-Avignon.
Il exposa, à Paris, au Salon d’Automne dès 1901 avec une Vue du pont du Gard, acquise par l’Etat. Déclaré hors-concours en 1911. Il montra ses oeuvres à plusieurs reprises dans les galeries Georges Petit et Cambacérès à Paris. Une rétrospective de son oeuvre fut présentée à Amsterdam en 1930. Lauréat de l’Institut, Chevalier de la Légion d’honneur, il fut nommé officier en 1932.
Il réalisa avec Paul Sain deux panneaux pour le buffet de la gare de Lyon à Paris. Il participa à la décoration du paquebot Bernardin-de-Saint-Pierre.
Il voyagera en Italie d’où il rapporte des paysages solides aux masses sculptées par la lumière. Il a peint surtout en Provence, à Venise, à Florence, à Majorque, autant de lieux maintes fois parés de tons multicolores, posés en larges touches sur un dessin qui s’impose par sa décision. Après 1920, ayant perdu un fils à la guerre, il multiplie les aquarelles, exécute des scènes d’intérieur paysannes et familiales, illustre plusieurs livres.
Bibliographie:
– Dictionnaire de peintres, Benezit, Ed Grund, 1999, Tome IX, p.771
– Dictionnaire des petits maîtres, 1820-1920, Ed Amateur, 1996, Tome II, p.219-220
– Dictionnaire des Artistes de Provence, Ed. Laffitte
– La merveilleuse Provence des peintres, A.A.di Genova, 1999

Les sujets principaux de Michel King sont la mer et la marine, mais également le travail des marins notamment dans cette grande oeuvre de 1963.
Michel King, né le 2 juillet 1930 en Seine-Maritime, fut nommé peintre officiel de la Marine, le 1er janvier 1973. Il fut lélève de François Desnoyer et de Marcel Gromaire; il a également appris la sculpture et la décoration.
Depuis 1959, Michel King participe à de nombreuses expositions collectives à Paris, aux Salons d’Automne, Comparaisons, Salon de la Marine; il est membre sociétaire des Indépendants et de la Société Nationale des Beaux-Arts. Il a eu plusieurs expositions personnelles en France.
Ses sujets principaux sont la mer et la marine; il a été nommé peintre officiel de la Marine le 1er janvier 1973.
Le musée de la Marine lui achète des oeuvres depuis 1959 et le choisit en 1994 pour illustrer les affiches du Salon de la Marine; en 1962 le Musée d’Art Moderne de Paris se porte acquéreur d’une de ses toiles.
En 1992, il embarque sur les bâtiments de la Marine Royale Belle Poule et Jeanne d’Arc. Il est présent aux grandes manifestations navales.
Michel King a illustré des livres et réalisé des cartons de tapisserie (tissés par sa fille Isabelle, artiste-licière à la manufacture des Gobelins), et il a également créé des vitraux.
Bibliographie:
–Dictionnaire des peintres, Benézit, Ed Gründ, Tome VI, p.807
–Dictionnaire des peintres français de la mer et de la marine, JN.Marchand, 1997