Votre patrimoine référencé et documenté: notre solution!

Notre solution: la documentation de collection!

Notre mission consiste à rassembler une documentation autour des oeuvres et objets ou meubles en votre possession, vous permettant de:

  • fixer la valeur d’un bien
  • assurer votre capital mobilier
  • prévoir le partage ou la transmission de votre patrimoine mobilier
  • identifier vos objets après vols ou dommages

Notre mission s’occupe du recensement complet de tous vos objets et oeuvres d’art (tableaux, mobilier, céramiques, luminaires, tapis, etc.). Nous recherchons le maximum d’information autour de chaque objet.

Les 4 points clés du notre mission:

    • photographie des oeuvres et objets
    • recherche d’informations complémentaires
    • rédaction d’une fiche d’expertise par oeuvres et objets
    • conservation des informations (papier, cd-rom, cloud)

Questions/Réponses

  • Que faites-vous des informations sur mon patrimoine?

Nous agissons en toute intégrité et discrétion; toutes vos informations sont confidentielles et vous sont donc restituées.

  • Quelle méthodologie utilisez-vous?

Nous utilisons les principes de la documentation d’art et de la norme internationale « Object ID » du « Getty Information Institute » pour la description et la classification des objets. Cette norme est utilisée par les compagnies d’assurance et les services des douanes.

  • Combien de temps prend votre mission?

Nous intervenons projet par projet dans un souci de qualité. Le temps nécessaire dépend de la taille de votre patrimoine ou collection, et de son degré de documentation. Nous procédons à un devis gratuit.

  • Quand est-il de la mise à jour de mes informations?

Nous vous procurons un service de maintenance et de mise à jour des informations de votre patrimoine selon l’évolution de celui-ci et à votre demande.

  • Pourquoi choisir votre mission?

Afin de posséder votre propre documentation, détaillée et personnalisée de votre patrimoine. Unique dans son domaine, notre mission vous offre un service de documentation pour les collectionneurs, comprenant leurs attentes car nous sommes collectionneurs également.

Rassembler une documentation est avant tout un plaisir. Cela vous permet de mieux comprendre l’histoire de l’oeuvre et de son créateur, tout en assurant la préservation de la mémoire de l’objet pour les générations futures.

Le Scouëzec, un artiste, un aventurier!

Maurice Le Scouëzec
Maurice Le Scouëzec, « nu », dessin,
titré Tranorou et daté 1931, 64cm x 50cm

Vendu-Sold

Dès 1917, Maurice Le Scouëzec (1881-1940) fréquente tous les grands artistes de Montparnasse, autour de Modigliani et de Picasso. Aventurier autant que matelot anarchiste, il va sillonner les océans, la Nouvelle Calédonie, Madagascar et l’Afrique noire, notamment, sans oublier sa Bretagne!

Il ne cessera de représenter les paysages aux couleurs fortes et les corps ployés ou posés. Plus qu’un peintre voyageur, amateur d’exotisme ou de pittoresque, Le Scouëzec est un artiste passionné et exigeant, qui a été toute sa vie en quête de ces mouvements fugaces où se trahit en un instant la vérité d’un monde.

Celui qui fût tour à tour pilotin sur de grands voiliers, soldat et déserteur, globe trotteur et aventurier est surtout un immense artiste qui a laissé une abondante œuvre picturale redécouverte ces dernières années. Plus de 3 700 tableaux, aquarelles et dessins ont été retrouvés.

Ami de Modigliani et de Foujita, Le Scouezec exposait dans les mêmes galeries que Lautrec ou Picasso. Ses portraits de groupe, ses nus, rappellent l’expressionnisme allemand des années 1920. Il vivra les dernières années de sa vie en Bretagne dans le Finistère, sa peinture devient plus sensible quoique toujours un peu fruste. C’est alors qu’il composera l’immense fresque de la Chapelle Saint Roch à Pont d’Ouilly, près de Falaise.

C’est Henri Le Bal qui, dans son récent essai « Le Scouezec Montparnasse », en parle le mieux : « Il peint au couteau par grand à plat écrasé, la matière est charnelle, riche généreuse… Un mec  sauvage brut qui peint avec férocité, une force libre et un cœur libre… A l’heure ou d’autres écrivaient avec les mots des tranchées je pense à Céline, il peint des mers bretonnes ocres, des mers pour foutre le camp.»

Mais que ce soit à Montparnasse, en Afrique ou à Madagascar Maurice Le Scouezec est toujours resté fidèle à ses racines celtes. « Partir donc…Quitter tout, aller là bas, marcher, crever, vivre, avoir de l’air. » répondait l’artiste, éternel insoumis, regardant à la fin de sa vie l’horizon de l’occident celtique des îles de Sein et d’Ouessant.

 

 

Maurice Le Scouëzec, le breton de l’Ecole de Paris!

Maurice Le Scouëzec
Maurice Le Scouëzec, « nu au rideau bleu », 1918,
dessin et aquarelle, signé et daté, 30cm x 46cm
Disponible-Available

Installé en 1917 à Paris dans le quartier de Montparnasse, Maurice Le Scouëzec (Le Mans 1881-Douarnenez 1940) a fréquenté les lus grands artistes comme Modigliani et Picasso, mais aussi Vlaminck, Soutine, Kisling, Pascin, Ortiz de Zarate, Foujita et leurs amis, le marchand de tableaux Zborovsky, le modèle Kiki-de-Montparnasse…

Aventurier, il sillonne les océans en direction de la Nouvelle Calédonie dès 1900, puis de Madagascar, de l’Afrique noire, sans oublier sa chère Bretagne.

Celui qui fût tour à tour pilotin sur de grands voiliers, soldat et déserteur, globe trotteur et aventurier est surtout un immense artiste qui a laissé une abondante œuvre picturale redécouverte ces dernières années. Plus de 3 700 tableaux, aquarelles et dessins ont été retrouvés.

Ami de Modigliani et de Foujita, Le Scouëzec exposait dans les mêmes galeries que Lautrec ou Picasso. Ses portraits de groupe, ses nus, rappellent l’expressionnisme allemand des années 1920. Il vivra les dernières années de sa vie en Bretagne dans le Finistère, sa peinture devient plus sensible quoique toujours un peu fruste. C’est alors qu’il composera l’immense fresque de la Chapelle Saint Roch à Pont d’Ouilly, près de Falaise.

C’est Henri Le Bal qui, dans son récent essai « Le Scouëzec Montparnasse » (Palantines ed.), en parle le mieux : « Il peint au couteau par grand à plat écrasé, la matière est charnelle, riche généreuse… Un mec  sauvage brut qui peint avec férocité, une force libre et un cœur libre… A l’heure ou d’autres écrivaient avec les mots des tranchées je pense à Céline, il peint des mers bretonnes ocres, des mers pour foutre le camp.»

Mais que ce soit à Montparnasse, en Afrique ou à Madagascar Maurice Le Scouezec est toujours resté fidèle à ses racines celtes. « Partir donc…Quitter tout, aller là bas, marcher, crever, vivre, avoir de l’air. » répondait l’artiste, éternel insoumis, regardant à la fin de sa vie l’horizon  de l’occident celtique des îles de Sein et d’Ouessant.

Dans ce  « nu au rideau bleu« , de 1918, on se trouve dans la première période dite de Montparnasse (1917-1921), où Le Scouëzec peint en atelier presque exclusivement des nus et des portraits, travaillant sur le corps humain, ses poses et ses mouvements.

 

Saint Guénolé et son « enfer » de roches!

Henri Buron Saint Guénolé
Henri Buron, « les rochers de Saint-Guénolé »,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 1926, 47cm x 61cm

Vendu-Sold

Saint Guénolé: il faut se rendre au nord de la pointe de Penmarc’h, face aux vents du sud-ouest, pour comprendre la puissance des éléments et observer la sauvagerie des flots qui viennent se fracasser sur cet enfer de roches.

Connus des touristes pour leur sauvage beauté, et craints par les marins, les rochers de Saint-Guénolé sont classés à l’Inventaire des sites depuis 1936. Marcel Proust a décrit la violence de la tempête à Penmarc’h en 1895 dans son roman Jean Santeuil.

Plusieurs artistes sont venus se confronter à cet univers grandiose et fascinant, tel qu’Henri Buron (Rouen 1880-Paris 1969) qui, bien que les flots soient d’un bleu accueillant, nous dévoile dans cette huile sur toile de 1926, le côté sauvage de ces bords de mer du pays Bigouden.