Louis Bancel, pureté sculpturale!

Louis Bancel (1926-1978), « Maternité », bronze à la cire perdue, cachet du fondeur « E.Godard »; numéroté 5/8. Hauteur 11cm, longueur 18cm.

Après 3 ans d’apprentissage chez le sculpteur lyonnais Lucien Descombe Louis Bancel s’installe à Paris en 1948.

Citant les modernes comme Picasso, Matisse et Laurens, mais aussi les sculptures primitives des Cyclades, Louis Bancel fait progressivement évoluer son travail vers des formes les plus pures et les plus simples possibles.

Beautiful bronze Louis Bancel (1926-1978), « Maternity », lost wax bronze, seal of the founder « E.Godard »; numbered 5/8. Height 11cm, length 18cm.

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Jean Laniau, sensualité exacerbée!!

L’un des plus beau sujet, celui de la féminité, de la sensualité, de l’érotisme… l’art du sclupteur Jean Laniau.

Sculpture en bronze à la cire perdue, « le Pont » ou « Femme s’étirant », cachet du fondeur « Cappelli », numéroté 5/8, hauteur 20cm.

Né en 1931 à La Rochelle, Jean Laniau commence à l’âge de 14 ans une vie professionnelle dans le quartier du Faubourg Saint Antoine à Paris où le travail du bois, principalement celui de l’ameublement de style occupe les arrière-boutiques et les cours des rues avoisinantes.

En 1968, parallèlement à son activité, il décide de suivre les cours du soir de dessin et de peinture avec M. Paul Girol ainsi que les cours par correspondance dispensés par l’école ABC avec M. Pacouil. Rapidement, en élève assidu, Jean Laniau s’initie à toutes les techniques de l’art pictural, dessin, lavis, aquarelle et peinture à l’huile avec une formation basée sur l’étude du dessin et de la peinture sur modèle, quel que soit le sujet : fleur, nature morte, paysages…

L’étude du nu féminin le sensibilise particulièrement et ses réalisations laissent apparaître cette nouvelle attirance. C’est à partir de 1975 qu’il décide de prendre des cours de sculpture à l’Ecole Supérieure de Montparnasse avec Edmond Moirignot. Ses expériences antérieures et sa grande capacité d’adaptation au dessin lui permettent très vite de maîtriser la sculpture.

A partir de 1981, il décide de se consacrer uniquement à cet art. Rapidement, ses oeuvres seront exposées, reconnues et feront partie des grandes collections. Jean Laniau réalisa le buste du Maréchal Juin pour la ville du Lavandou, deux sculptures pour la ville de Biscarosse, une sculpture pour le jardin du 15e arrondissement à Paris, et d’autres oeuvres qui partent à l’étranger.

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Le Saint Goustan du sculpteur de l’âme et de la nature.

Magnifique bronze du sculpteur Thierry Le Youdec, représentant « Saint-Goustan », saint patron des marins et des pêcheurs.

Thierry Le Youdec, « Saint-Goustan« , bronze à la cire perdue, fondeur Le Floch, n°2/8, hauteur 33cm

Thierry Le Youdec, sculpteur de l’âme et de la nature!
« Ce qui surprend et signe l’originalité de cet artiste, c’est l’alliage de douceur et de vigueur qui émane de ses créations : qu’il s’agisse de groupes de personnages, de nus drapés, ou encore de compositions animalières où il s’affirme également comme un artiste majeur de sa génération.
Rien d’académique ou de maniéré dans ses sculptures où il s’attache avant toute chose à magnifier la Nature, et à révéler l’âme humaine ou animale.
Il excelle dans l’art d’exprimer la vie intérieure de ses sujets, mais aussi le mouvement et la vitalité.
Au-delà du figuratif, l’expression symbolique et l’abstraction de certaines lignes renforcent le « caractère » de chaque oeuvre et témoignent d’un sens inné du « vivant ».

Histoire de Saint-Goustan:

« Le saint homme est né en Cornouaille britannique en 974.
A 18 ans, Goustan est enlevé par des pirates. Au cours de leurs voyages, le jeune Goustan se blesse au pied. Abandonné sur l’île d’Ossa (probablement l’île d’Houat), il doit son salut, d’abord à la Providence qui lui fournit des poissons, ensuite à Saint Félix qui le soigne puis le convertit au christianisme. Saint-Goustan est souvent représenté avec un poisson à la main: c’est l’illustration de la légende qui l’entoure. Blessé sur son île, il se serait contenté d’une portion d’un gros poisson, en gardant parcimonieusement pour le lendemain. Et chaque jour, le poisson se recomposait totalement.
En 1025, Goustan devient moine et fonde un prieuré sur l’île de Hoëdic. Entre temps, il prie parmi ses frères moines de Rhuys. C’est là que reposent aujourd’hui ses restes, dans l’abbaye de Saint-Gildas de Rhuys. Goustan est devenu le patron des marins et des pêcheurs. »

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Christophe Fratin, grand sculpteur animalier.

Très belle épreuve en bronze à patine verte nuancée, fonte d’édition ancienne, représentant un grand lévrier. H.29cm, long.34cm, larg.15cm

 

Sculpteur né à Metz en 1800 après des études à l’école gratuite de dessin de Metz, Christophe Fratin se dit élève de Carle Vernet et Théodore Géricault à Paris. Dès 1831, il expose régulièrement au Salon. Durant ces Salons, il côtoie Barye qui s’impose successivement avec le Tigre dévorant un Gavial en 1831, et son monumental Lion au serpent de 1833, laissant ainsi, ces deux années, Fratin dans l’ombre. Il finit par y rencontrer le succès et l’estime: les critiques sont élogieuses, ses oeuvres se vendent bien. Les succès répétés du sculpteur aux Salons de 1834, 1835 et 1836 suscitent l’intérêt de l’aristocratie. Ainsi travaille-t-il au château de Dampierre pour le duc de Luynes, Christophe Fratin, qui excelle dans la réalisation d’objets décoratifs, fournira quatre petites pièces pour la réalisation d’un surtout de table princier, dont Barye est le principal artisan.

L’audience de Christophe Fratin devient rapidement internationale: il part pour l’Angleterre entre 1833 et 1834. L’artiste réalise aussi de grands groupes romantiques à Potsdam aux châteaux de Sans-Souci et de Babelsberg où certains se trouvent toujours. Le romantisme transparait d’une manière évidente dans ses sujets, où le cheval tient une place importante. C’est réellement en 1835 que démarrent les éditions des bronzes de Christophe Fratin, essentiellement fondues dans les ateliers Quesnel. Christophe Fratin fut ainsi l’un des premiers à se lancer dans la sculpture d’édition.

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Pierre-Jules Mène, sculpteur animalier.

Pierre-Jules Mène (1810-1879) est l’un des principaux représentants de la sculpture animalière au XIXèmesiècle.

« Levrette à la boule (Gisèle) »

bronze à patine brun nuancé, fonte d’édition ancienne de l’atelier de Pierre-Jules Mène

hauteur 10cm, longueur 15cm

Pierre-Jules Mène est considéré comme un pionnier de la sculpture animalière du XIXéme siècle, et l’un de ses meilleurs représentants. Il était l’un des acteurs majeurs de l’école animalière française du Second Empire avec les Antoine-Louis Barye et le très recherché François Pompon, mais aussi Rouiller et Caèn. On lui doit de nombreuses réalisations animalières, principalement des bronzes de petite taille.

Différents tirages ont été réalisés du vivant de Pierre-Jules Mène, puis au début du XXème siècle. Comme les oeuvres de Pierre-Jules Mène étaient très appréciées du public, elles firent l’objet de multiples tirages. Pierre-Jules Mène resta, de son vivant, son propre éditeur. Il veillait à la qualité des réalisations. Ce souci de la perfection explique la durée de son public et de l’intérêt porté par les amateurs. Aux yeux de nombreux spécialistes, avec Barye, il est considéré comme le meilleur praticien de la cire de son époque. Pierre-Jules Mène exposa au Salon de 1852 où il présenta une cire originale de Deux chevaux arabes. L’année suivante l’oeuvre revint sous la forme d’un bronze.

« L’oeuvre s’inscrit dans l’esprit réaliste de l’école de la nature qui, de 1830 à la fin du siècle, va connaître une immense vogue en France et auquel Pierre-Jules Mène adhérait avec Rosa Bonheur et Jules Dupré qui étaient ses amis », explique Muriel Champeymont.

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