Paressant, coucher de soleil à Quimiac!

jules paressant Quimiac Nantes
Jules Paressant (1917-2001), « Quimiac, coucher de soleil« , 1986,
acrylique sur panneau signée et datée en bas et à droite, titrée et datée au dos,
30 x 45cm
Disponible-Available

Jules Parssant (Herbignac 1917 – Nantes 2001)

Fils de forestier, petit-fils de maçon, Jules Paressant, né en février 1917 à Herbignac, fait la fierté de sa famille en devenant chirurgien de renom. Il a exercé de 1944 à 1981 dans une clinique nantaise.

Sa vie durant, personne ne se doute que ce respectable professionnel de la santé cache un grand secret. C’est en 1985 lors de sa première exposition « Autour de Gauguin à Pont-Aven » que Jules Paressant, âgé de 68 ans, dévoile aux yeux de tous son talent d’artiste. Le musée de Pont-Aven révèle ses œuvres réalisées en secret pendant 40 ans.

Admirateur de Gauguin, Matisse, des expressionnistes allemands, des arts populaires…, inspiré par l’école de Pont-Aven, l’expression artistique, tout d’abord innocent passe-temps, est devenue pour Jules Paressant une seconde vie.

La retraite du chirurgien annonce l’éveil de l’artiste. Ces heures de loisirs et ces nuits consacrés à la création reçoivent dès lors la reconnaissance du public amateur et professionnel. En 1990, le musée des Beaux-Arts de Nantes et le Château des Ducs rendent hommage à Jules Paressant.

Mais ce ne sont pas les expositions qui motivent l’homme, « C’est toujours figé une expo dans un musée, mon œuvre ici à l’Aulnaie est vivante ».

Dans son jardin secret, Jules Paressant crée, compose et anime ses œuvres diverses et variées par leurs formes, leurs supports… L’Aulnaie à Cordemais département de Loire-Atlantique), façonné, sculpté et aménagé par Jules Paressant, est un « petit paradis » pour les amateurs d’arts. Quelques pas dans la propriété et vous voici face à un jardin japonais. Continuez à suivre le sentier, vous apercevrez une mosaïque et un peu plus loin les ateliers.

Les œuvres sont mises en scène, intégrées à ce « musée en extérieur ». Dans cet environnement, les totems de bois peint s’illuminent de couleurs vives et les géants de pierre couvent de leur regard bienveillant l’arrivée des visiteurs.

L’Aulnaie reste aujourd’hui encore un espace privilégié pour les artistes. Ses petits enfants ont pris le relais et font revivre la propriété. La petite fille de l’artiste, est céramiste et anime des ateliers dans les mêmes locaux que son grand père.

Bibliographie:

  • Jules Paressant, par Denise Delouche, Ed Le Chasse-Marée-Armen, 1993
  • Jules Paressant, par Vincent Rousseau et Marie-Pascale Cornet, Jules Paressant, catalogue musée des beaux-arts de Nantes, exposition du 28 septembre au 28 octobre 1990.

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Henri Barnoin, sa belle Bretagne lumineuse.

Henri Barnoin Concarneau postimpressionnisme
Henri Barnoin
L’arrivée des pêcheurs devant la Ville Close, Concarneau, 1920
huile sur toile, signée et datée en bas et à gauche, 50 x 76cm
Vendu-Sold

Henri Barnoin (1882-1940) fut l’élève de Dameron, de Richemont et de Luc-Olivier Merson, à l’école des Beaux-Arts de Paris. Exposant au Salon des Artistes Français, il y reçut une mention honorable en 1909, une médaille d’argent en 1921, en devint sociétaire, reçut une médaille d’or en 1935 et fut classé hors concours en 1939. Il devient Peintre officiel de la Marine en 1926.

Ses sujets de prédilection étaient des paysages, des marines et des scènes de la vie bretonne. Henri Barnoin fréquente Concarneau dès les années 1912-1913. Il s’y installe en 1920 et ouvre un atelier-galerie sur le quai Pénéroff. Il va n’avoir de cesse de représenter la vie du port cornouaillais sous tous ses aspects: le retour ou le départ des pêcheurs, le déchargement des bateaux, l’attente sur les quais…

Également pastelliste, il aime jouer sur les effets de lumière tels les levers et couchers de soleil (il est parfois qualifié de peintre post-impressionniste), mais représente aussi souvent des groupes de bretonnes en tenue traditionnelle, des pêcheurs et autres thèmes portuaires, des scènes de marché, des processions, mais aussi des paysages de côte rocheuse, etc.

L’artiste représente aussi des scènes portuaires à Douarnenez, Saint-Goustan, Lorient. Henri Barnoin est également le peintre de la foule des pardons et des marchés, à Quimper, Quimperlé, Hennebont, Dol-de-Bretagne et au Faouët.

Victor Giffard photographe et correspondant de presse l’écrit dans ses médaillons d’artistes : ” Henri Barnoin comme tant d’autres séduit et charmé a fait de la Bretagne sa terre d’élection. Des rochers de Saint-Guénolé aux chapelles du Faouet, de Saint-Michel de Quimperlé aux tours de Saint-Corentin, de la baie de Douarnenez à la Ville Close de Concarneau, dans tous les coins de Cornouaille il a planté son chevalet. Travailleur infatigable, il est partout le pinceau à la main… Vêtu de toile bleue, béret en tête, il peint avec entrain, avec fougue… Les tons harmonieux et vibrants d’une palette distinguée sont chez lui au service d’une vision personnelle… »

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Galerie Brugal, découvrir les écoles bretonnes.

Galerie Brugal
Pour la 11ième année, la galerie Brugal ouvre ses portes jusqu’au 3 septembre sur une sélection de peintures et de dessins des écoles bretonnes.

Pour la 11e année, la galerie Brugal ouvre ses portes jusqu’au 3 septembre 2016 et y présente une sélection de peintures et de dessins des écoles bretonnes. Cette année, la pièce maîtresse de l’exposition est une oeuvre de Fernand Legout-Gérard intitulée  » Sur l’Odet (le bac) « , mesurant 0,83m par 1,13m, représentant le bac reliant Bénodet à Sainte-Marine, oeuvre qui fut présentée en 1902 au salon des Beaux-Arts à Paris…
suite de l’article sur Le Télégramme
Le Télégramme – Plus da’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/exposition-galerie-brugal-decouvrir-les-ecoles-bretonnes-03-08-2016-11169604

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