Journées du Patrimoine, André Dauchez à Loctudy

Dans le cadre des Journées du Patrimoine des 15 et 16 septembre 2018, la galerie Brugal présentera l’oeuvre gravé d’André Dauchez au manoir de Kerazan à Loctudy, Bretagne.

Le manoir de Kerazan et l’association Promouvoir Kerazan vous donnent rendez-vous du 15 au 23 septembre 2018 pour son cinquième salon de la gravure dans la salle de réception du manoir.
Cette année ce sont les oeuvres de cinq graveurs contemporains Guy Cosnard, Serge Marzin, Philippe Migné, Béa Nenoux et Erik Saignes, qui voisineront sur les cimaises du superbe manoir de l’institut de France avec les gravures d’ André Dauchez (1870- 1948), présentées par la galerie Brugal.
Au travers de six univers singuliers une soixantaine d’estampes seront exposées.
Eaux- fortes, burins, aquatintes, gravures sur bois ou lino, un ensemble représentatif des techniques utilisées aujourd’hui vous sera présenté les 15 et 16 septembre par les artistes présents pour les journées du patrimoine.

Séduit par les paysages de Cornouaille dont il va réussir à transcrire le charme et la diversité, AndréDauchez exprime sont talent de dessinateur et de graveur et devient l’un des grand représentants de l’eau-forte de la première moitié du XXe siècle.
Stephane Brugal présentera à l’occasion des journées du patrimoine, le catalogue raisonné de son oeuvre gravé qu’il vient de rédiger.

 

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Lucien Simon, peintre témoin de la vie en pays Bigouden.

Lucien Simon découvre la Cornouaille bretonne en compagnie de la famille Dauchez et s’installe à Sainte-Marine en 1902. Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

 

Lucien Simon, en route vers le pardon, c. 1920,

Gouache, signée en bas et à gauche, 57cm x 93cm

A l’Académie Julian, Lucien Simon fut élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Georges Rohner, Renée Bernard.

Lucien Simon participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris.

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Brême – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Detroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Grund, Tome XII
Lucien Simon, André Cariou, Ed Palantines, 2002
La route des peintres en Cornouaille, Quimper

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André Dauchez à l’honneur à la galerie Brugal!

À l’occasion de la présentation du catalogue raisonné de l’oeuvre gravée d’André Dauchez (1870-1948), le peintre du début du XXe siècle, que les spécialistes qualifient de « portraitiste de la Cornouaille », Stéphane Brugal réserve quelques jours d’exposition au peintre, jusqu’au samedi 18 août.

« Fidèle à la Cornouaille, André Dauchez, qui se fit construire une maison, face à la mer, à Loctudy, sut transcrire les charmes autant que la rudesse et la force qui émane de la contrée du sud Bretagne », résume Stéphane Brugal.

Stéphane Brugal, qu’entourent des huiles, aquarelles dessins et estampes d’André Dauchez.

Article paru dans le OUEST FRANCE du 13 août 2018

Suite de l’article: https://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/andre-dauchez-l-honneur-la-galerie-brugal-5923192

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Lucien Simon, peintre témoin de la vie en pays Bigouden.

Lucien Simon découvre la Cornouaille bretonne en compagnie de la famille Dauchez et s’installe à Sainte-Marine en 1902. Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

 

Lucien Simon, Lors du pardon de Notre-Dame de Penhors, c.1920,

huile sur toile, 73cm x 100cm

A l’Académie Julian, Lucien Simon fut élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer, Georges Rohner, Renée Bernard.

Lucien Simon participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris.

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Boston – Brême – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Detroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Grund, Tome XII
Lucien Simon, André Cariou, Ed Palantines, 2002
La route des peintres en Cornouaille, Quimper

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Mathurin Janssaud, magnifique pastelliste breton!

Mathurin Janssaud (Manosque 1857 – 1940), nous dépeint au pastel avec une grande maîtrise la fête de la Saint-Pierre à Concarneau dans les années 1920.

Mathurin Janssaud, « le feu de Saint-Pierre, Concarneau », pastel,

signée en bas et à gauche, 38x56cm

Mathurin Janssaud fut presque exclusivement pastelliste; il a acquis une relative réputation à partir d’un thème très typé de la vie des ports bretons au temps de la pêche à voile. Il s’attache à rendre l’effet lumineux et coloré des ambiances des ports ou des scènes de marché. Mathurin Janssaud a peint principalement le sud Finistère, attiré par la renommée de Concarneau au début des années 1920.

La fête de la Saint-Pierre était au début du XXème siècle aussi répandue que les feux de la Saint-Jean, à la fin du mois de juin. Les habitants rendaient hommage au Saint Patron de la pêche, en organisant des processions dans les rues.  Saint Pierre, Simon Pierre, pêcheur du lac Tibériade, premier disciple du Christ, puis chef de son Eglise, est le patron des pêcheurs. C’est le 29 juin, sur le littoral breton que cette fête avait pris le relais sur la fête de la Saint Jean.

Dans les villes et villages côtiers, les pêcheurs se réunissaient sur les plages le 29 juin à la nuit tombée pour enflammer une vieille barque et danser autour de ce dernier feu de joie. Dans certaines villes, brûler la barque avait une valeur de solidarité envers le pêcheur le plus pauvre de la communauté qui offrait à celui-ci, une barque neuve. Le lendemain, il était interdit de pêcher en mer et la matinée se passait en procession derrière l’oriflamme portant en effigie la nef du saint.

Bibliographie:

-Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome VII, p.477

-La route des peintres en Cornouaille, Quimper, 1997

-Les peintres de Concarneau, H.Belbeoch, Ed Palantines, 1993

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