Leslie CAULDWELL, peintre américain en Bretagne!

Portrait de jeune bretonne, de 1892, par le peintre américain Leslie Giffen Cauldwell.

Jeune bretonne dans un intérieur, huile sur toile, signée et daté 1892 en bas et à droite, 55,5x39cm

 

Leslie Giffen CAULDWELL (New York 18 ocotbre 1861 – 9 avril 1941)

Cauldwell fut élève de Gustave Boulanger et Carolus-Duran à l’Académie Julian à Paris, dans l’atelier desquels beaucoup d’artistes américains se perfectionnèrent. Il vécut et travailla à New York, en France et parcourut la Bretagne.

Il exposa des figures de genre et des portraits au Salon en 1885 et 1888 à la Nationale à Paris et à la Royal Academy, à Londres à partir de 1891.

 

Bibliographie:

Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome III,

 

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Bill Parker, un américain à Paris!

Bill Parker est un artiste peintre post-cubiste abstrait né à Josephine (Texas) le 2 mars 1922. Vivant à Paris depuis 1951, il y mourut en . Il demeure doublement rattaché à l’école américaine et à l’école de Paris.

Bill Parker fut l’élève de Franck Hocks à l’Ecole des Beaux-Arts de San Francisco. Puis il vient étudier à New York avec Hans Hoffman.

Il obtient une bourse du gouvernement américain qui lui permet de venir en France en 1951 où il se fixera. A Paris, il travaille avec Fernand Léger et à l’Académie de la Grande Chaumière.

Entre 1951 et 1964, la carrière de Bill Parker va se dérouler à bride abattue. Il obtient le prix Bèhrle en 1953, fait sa première exposition à la galerie Kaganovitch en 1954.

Bill Parker entre au Musée d’Art Moderne à Paris en 1954. Il participe en 1965 à l’importante exposition « Cinq américains en Europe » organisée par le Stedlijk Museum à Amsterdam. Sa carrière internationale s’accélère. Il expose à la Downtown Gallery de New York en 1955 et à la Malborough Gallery à Londres la même année. Les expositions se succèdent à New York, à la Chase Gallery, à la Sheldom Swap Art Gallery.

Ses tableaux sont des mosaïques de formes et de couleurs variées. La critique remarque la disposition en quadrillage formée de carrés contigus qui forment la trame de ses toiles et lui permet, en une originale formule de composition, de sceller l’unité intérieure de ses scènes de la vie silencieuse échelonnée en hauteur. Il donne ainsi une équivalence de la troisième dimension sans effet de perspective.

Bill Parker laisse peu après s’éveiller son goût pour la couleur qui s’empare de ses tableaux. Il substitue l’organique à la géométrie.

PARKER 92x73

Bill Parker, composition,  huile sur toile, signée, 92cm x 73cm


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Alfred Cohen, expressionniste américain.

Alfred Cohen (Chicago 1920 – 2001) fut un peintre américain dont l’art a ses racines dans la tradition européenne : il fut inspiré notamment par la Comedia dell’Arte italienne, par les caricatures de Daumier, par les couleurs et la manière des post-impressionismes et des expressionnistes.
Il suit les cours de l’Art Institut de Chicago, mais part combattre entre 1942 et 1945 dans le Pacifique. De retour à l’Art Institute, il étudie auprès de Louis Ritman, Boris Anisfeld (qui a collaboré avec Leon Bakst) et Egon Weiner. En 1949, il obtient une bourse pour aller étudier en Europe, où il restera jusqu’à la fin. Il voyagea à travers toute l’Europe, et rencontra Ernest Hemingway en Espagne.
Il vit à Paris, avec sa première femme Virginia Adler, où il étudie à l’Académie de la Grande Chaumière, et va occuper l’ancien atelier de Sam Francis ; c’est une période où il peint des nues. , Son oeuvre est figurative, influencée par Dufy, Bonnard, Chagall, Kokoschka, Rouault et Soutine. Ses thèmes favoris sont les ports, les quais, les compositions florales et les portraits.
Son amitié avec l’acteur Anthony Quinn, dont il fait plusieurs portraits, lui permet de rencontrer les stars du cinéma du moment, comme Ingrid Bergman, Kirk Douglas, Sophia Loren and David Niven. Son entourage proche est constitué de poètes et écrivains comme F. MacIntyre, le scénariste Tom Rowe, et les artistes peintres Arbit Blatas et Réginald Weston.
Dans les années 1950, Alfred Cohen expose en Allemagne et à Paris. En 1958, il a sa première grande exposition à Londres, où il va s’installer deux ans plus tard. Il exposera à plusieurs reprises à la galerie Obelisk et à la galerie Brook Street: c’est la Tamise qui l’attire à présent.
Les années 1960 sont marquées par plusieurs grandes expositions personnelles à Londres, mais aussi à Heidelberg, Hannovre, Paris, Toronto, Montréal, Tokyo, Cape Town, Belfast, et dans plusieurs villes anglaises (Cambridge, York, Harrogate, Leeds, Rye, King’s Lynn). Il expose avec Josef Herman, Patrick Hall, et Mary Newcomb. Dans les années 1970, l’artiste se lance dans la gravure avec beaucoup de succès. A partir de 1978 Cohen vit et travaille à the School House Wighton (North Norfolk). La School House Gallery est à présent la Fondation d’Art Alfred Cohen, et expose en permanence une sélection de son travail.
Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections, notamment : Art Institute of Chicago, Ben Uri Art Society, Bradford City Art Gallery, The Castle Museum Norwich, The Contemporary Art Society, The Department of the Environment, Eastern Arts, Ein Harod Museum (Israel), Essex and Bedfordshire County Councils, Ferens Gallery (Hull), The Government Art Collection, Lancaster University, Musée d’Art Moderne d’Eilat, National Collection of the French Government, The Nuffield Foundation, Pembroke College Oxford, The Pennsylvania Academy of Fine Art, Rye Art Gallery, The Spertus Museum — Chicago, The Stanley Picker Trust, Sainsbury Centre, University of East Anglia, St Paul Art Gallery, Minnesota, South East Arts, The Trianon Press, Paris, Trinity College Oxford, University of Wisconsin.

 COHEN

Alfred Cohen, Le soldat, huile sur papier marouflée, signée en bas et à gauche, 46cm x 27,3cm

Bibliographie:
Peter Stone, ‘Alfred Cohen – Atmospheric Expressionist’, Jewish Quarterly, (Autumn 1962)
Alfred Cohen, La Commedia dell’arte (London, 1963) par Pierre Rouve
Michael Ballantyne, ‘An American in England’, Montreal Star (15 May 1965)

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