Lucien Simon, les hommes du pays Bigouden.

Lucien Simon (Paris 1861 – Paris 1945), le grand peintre du Pays Bigouden, nous présente ici dans ce grand dessin, une scène intimiste, dans cette église de Combrit, face à cette rangée d’hommes du pays.

Lucien Simon

Lucien Simon, « hommes à la messe, Combrit », vers 1904

Vendu-Sold

Gouache aquarellée sur traits de crayon, 93cm x 117cm, esquisse préparatoire au tableau exposé au salon de 1904, autrefois appartenant aux collections de l’Art Institute de Chicago. Il en existe une variante à la Stadtliche Kunsthalle de Mannheim.

Citons Louis Aubert (article sur Lucien Simon dans la Revue de Paris, 15 mai 1924):  « …les physionomies des hommes debout dans la Messe à Combrit, figures barbues ou glabres, toujours puissamment charpentées et graves: on pense à des témoins du noyau le plus ancien et le plus dur de notre race, qui s’en seraient détachés depuis longtemps et qui ayant roulé jusqu’à ce rivage, y seraient restés des siècles durant, sans que les éruptions et torrents sociaux, qui ont été à l’oeuvre ailleurs et depuis dans notre pays, soient venus jusqu’à eux ou aient pu les dissoudre. »

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Saint Guénolé et son « enfer » de roches!

Henri Buron Saint Guénolé
Henri Buron, « les rochers de Saint-Guénolé »,
huile sur toile, signée en bas et à gauche, 1926, 47cm x 61cm

Vendu-Sold

Saint Guénolé: il faut se rendre au nord de la pointe de Penmarc’h, face aux vents du sud-ouest, pour comprendre la puissance des éléments et observer la sauvagerie des flots qui viennent se fracasser sur cet enfer de roches.

Connus des touristes pour leur sauvage beauté, et craints par les marins, les rochers de Saint-Guénolé sont classés à l’Inventaire des sites depuis 1936. Marcel Proust a décrit la violence de la tempête à Penmarc’h en 1895 dans son roman Jean Santeuil.

Plusieurs artistes sont venus se confronter à cet univers grandiose et fascinant, tel qu’Henri Buron (Rouen 1880-Paris 1969) qui, bien que les flots soient d’un bleu accueillant, nous dévoile dans cette huile sur toile de 1926, le côté sauvage de ces bords de mer du pays Bigouden.

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Eitel Wein, un peintre de l’école de Paris

Jacques Eitel Wein (Paris 1926-2006) a fréquenté les ateliers des peintres Narbonne et Fernand Renault, suivi les cours de l’Ecole Boulle et des Beaux-Arts de Paris.

En 1945, il découvre la Bretagne, dont la douce lumière règne depuis sur son oeuvre.

En 1950 il épouse Yolande Ardissone; en 1952, naît leur fille Florence qui deviendra l’artiste peintre Arven. Il participe en 1956 à la Galerie Charpentier, à l’exposition « L’école de Paris ».

Eitel Wein

Il s’agit dans cette oeuvre du port de Pors Poulhan, qui délimite la « frontière » entre le pays Bigouden et le Cap-Sizun, huile sur toile réalisée au début des années 1950, dimensions 55x73cm. (Vendu-Sold)

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Galerie Stéphane Brugal. Scènes et paysages bigoudens.

Le Pays bigouden s’expose actuellement à la Galerie Brugal. Des scènes et paysages des XIXe et XXe siècles. A découvrir notamment, des oeuvres d’André Dauchez et de Lucien Simon. « Nous avons beaucoup de pièces d’André Dauchez et Lucien Simon qui, d’ailleurs, étaient beaux-frères », annonce Stéphane Brugal. « André Dauchez a beaucoup peint du côté de Lesconil car sa maison se situait vraiment au bout de la plage des Sables Blancs, commune de Loctudy. Ce peintre et graveur était attaché aux paysages: des peintures, dessins et eaux-fortes représentent les variations de couleurs sur les paysages, les dunes et la mer », explique le galeriste. Lucien Simon était plus attaché aux personnages. « Il aimait vraiment peindre des scènes de la vie des Bretons. Sur cette oeuvre, le rouge de la robe campe vraiment l’époque: une scène d’été des années 20. Nous avons la chance d’avoir obtenu plusieurs de ses oeuvres grâce à des familles de la région », reconnaît Stéphane Brugal.

Suite de l’article sur Le Télégramme

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Galerie Brugal. Une exposition dédiée à Bruno Marrec.

 

Jusqu’à la fin du mois d’août, la galerie Stéphane Brugal propose de découvrir les oeuvres de Bruno Marrec, un peintre concarnois, réalisées sur les côtes bigoudènes: « Sur les rives du Pays bigouden ». Voilà le thème de l’exposition dédiée à Bruno Marrec cet été à la galerie Stéphane Brugal de Pont-l’Abbé. Une peinture figurative qui représente tantôt les rochers du Guilvinec, tantôt la plage de La Torche ou encore, le petit chemin au bord de la plage de Lesconil. Fils de charpentier de marine, Bruno Marrec dit être né « dans les copeaux ». C’est de là que cet héritier de l’école de Pont-Aven tire son inspiration. Les bateaux et la mer font partie intégrante de son oeuvre. Un travail vers la lumière pour cette exposition, Stéphane Brugal, qui tient la galerie du même nom, a contacté le peintre pour élaborer leur collaboration.

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