Emile Schuffenecker, un artiste sensible.

Emile Schuffenecker
Emile Schuffenecker, « la Vénus accroupie« ,
d’après le marbre romain conservé au musée du Louvre, ancienne collection de Louis XIV. Dessin, signé du cachet en bas et à droite, 13x10cm
Vendu-Sold

Emile Schuffenecker est né à Fresne-Saint-Mamès le 8 décembre 1851 et mort le 31 juillet 1934 à Paris. Il est connu pour ses portraits, ses paysages animés, ses marines. Il est également dessinateur, pastelliste et architecte.

Schuffenecker est notamment un ami de Paul Gauguin qu’il rencontre en février 1872 chez le courtier Bertin. C’est lui, grâce à une lettre de recommandation à Émile Bernard, que la rencontre se fera avec Paul Gauguin en juillet 1886 et qui marquera les débuts de l’école de Pont-Aven.

Émile Schuffenecker suit les cours du soir de dessin de la Ville de Paris, et prend des leçons auprès de Carolus-Duran et Paul Baudry. Il se forme ensuite à l’Académie Suisse en 1872 avec Gauguin et à l’Académie Colarossi en 1883 (où il rencontre Manet, Pissaro et Mallarmé).

De 1872 à 1881, entraîné par Carolus-Duran, Schuffenecker a ses entrées au Salon annuel.

Cependant, en 1882 et 1883, le jury du Salon refuse ses peintures. Schuffenecker rejoint en 1884 la Société des Artistes Indépendants puis les autres Impressionnistes en 1886 dans leur huitième et dernière exposition.

Entre 1890 et 1896, il connaît une période symboliste. En 1891, il expose à la première exposition des peintres impressionnistes et symbolistes chez le Barc de Boutteville.

Il devient ensuite professeur de dessin jusqu’en 1914. En 1934, il figure à l’exposition intitulée « Gauguin et ses amis, l’Ecole de Pont-Aven » à l’Académie Julian.

Jean de Rotonchamp, le premier biographe de Gauguin, a décrit la collection de Schuffenecker en 1906 : des céramiques et des peintures de Paul Gauguin telles que « Le Christ jaune », des travaux réalisés par Cézanne et Vincent Van Gogh (Le facteur, Le Bon Samaritain, une Arlésienne, une version des Tournesols), des gravures d’Ukiyo-e et un Odilon Redon. Collection liquidée en 1907 par son divorce.

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