André Dauchez, parution du catalogue raisonné de l’oeuvre gravé!

André Dauchez, portraitiste de la Cornouaille  – 

Catalogue raisonné de  l’œuvre gravé

©Stéphane Brugal – 2018 – ISBN: 978-2-9564449-0-9

Stéphane Brugal, historien de formation, diplômé de l’Institut d’études techniques et historiques des objets d’art, découvre l’oeuvre d’André Dauchez dans le cadre de son parcours de galeriste spécialisé dans les artistes ayant succombés aux charmes de la Bretagne.

Par cet ouvrage, Stéphane Brugal met en lumière l’art de la gravure d’André Dauchez, sa technique de l’eau-forte dont il devint l’un des grands représentants de la première moitié du XXe siècle. Cet ouvrage se veut exhaustif et apporte un outil de travail qui deviendra une référence pour tous les passionnés de l’oeuvre de l’artiste.

Séduit et influencé par les lignes et la force des paysages, de la baie de Douarnenez à Belle-Ile-en-Mer, André Dauchez va réussir à transcrire les nombreux visages de cette Cornouaille bretonne : landes, dunes, estuaires et anses bordées de pins, bords de côtes et de rivières, rochers à marée basse, furent ses motifs préférés.

Les œuvres d’André Dauchez ont une vigueur merveilleuse, ces observations à l’eau-forte, spontanées, puissantes et simplifiées, nous dévoilent l’excellent graveur et le grand dessinateur qu’il était. D’une pointe fine et d’un acide mordant, André Dauchez exprime la force et la rudesse de cette Cornouaille, mais aussi son charme et sa diversité.

De ces oppositions saisissantes d’ombres et de lumière, l’artiste fait ressortir d’un trait nerveux le découpage des arbres, la physionomie d’un rivage, dans lequel l’on sent vibrer la vie. Il discerne à chaque moment les effets différents produits par l’ombre, par le soleil ou par le vent qui bouleversent sans cesse l’apparence d’un paysage, sachant capter ainsi l’essence même de son sujet tel un vrai portraitiste.

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André Dauchez, la plage du Ris à Douarnenez!

André Dauchez va peindre dans les années 1920, cette grande huile sur toile de la plage du Ris à Douarnenez.

 

André Dauchez, Au-dessus de la plage du Ris, huile sur toile, signée en bas et à gauche, 73 x 92cm

Après avoir été exposé à Bruxelles, cette toile fut vendue à un industriel lors d’une exposition collective à Nantes.

Il existe une autre version plus petite de cette composition.

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pélerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.

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André Dauchez, le bassin d’Arcachon!

André Dauchez va peindre en 1927, cette petite huile sur panneau de l’entrée du bassin d’Arcachon. Il n’en fera pas d’autres formats en atelier.

André Dauchez, entrée du bassin d’Arcachon, huile sur panneau, signée en bas et à droite, 23,5 x 33cm

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages des bords de mer et notamment la Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs, pélerinages, paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.


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André Dauchez, la baie de l’Odet!

André Dauchez arrive sur les bords de l’Odet pour les saisons estivales; pris par la magie de la rivière, il en fera son thème de prédilection dans son oeuvre peinte et surtout gravé.

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André Dauchez, Sur la grande baie de l’Odet, huile sur panneau, signée en bas et à droite, 38 x 46cm

Peintre et graveur, stimulé et encouragé par son beau-frère l’artiste peintre Lucien Simon, André Dauchez puise son inspiration dans ces paysages de Bretagne dès 1894, s’installant en 1905 près de Loctudy.
Les paysages, landes, dunes, villages de pêcheurs,  paysans et pêcheurs bretons, navires, furent ses motifs préférés.

André Dauchez débute au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1894, dont il devint secrétaire en 1927 et président en remplacement de Forain. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger: Pittsburgh (Institut Carnegie), Munich, Budapest, Bruxelles, Barcelone, etc…. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Il fut promu chevalier de la Légion d’Honneur en 1911, officier en 1932, membre de l’Institut en 1938.

André Dauchez fut nommé peintre officiel de la Marine le 9 août 1922. Marin dans l’âme, il a navigué sur ses propres bateaux: l’Aventure, la Rose des Vents, l’Embellie et la Grande Ourse (yacht de 14 mètres).

Ses oeuvres sont présentes dans les musées: Brême, Budapest, Dijon, Le Havre, Lille, Nantes, Paris (Musée d’Orsay), Pittsburgh, Saint Nazaire, Strasbourg.

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René Ménard, l’artiste à l’âme pacifiée.

Emile-René Ménard, dit  René Ménard (1862-1930), élevé dans l’admiration de la Grèce antique, ne cessa jamais d’en évoquer la littérature et les paysages dans les nombreux décors qui lui furent commandés par l’Etat pour les monuments publics, après 1900.

Dès l’enfance, René Ménard est baigné dans un milieu artistique : Corot, Millet et les peintres de Barbizon fréquentent sa famille, le familiarisant avec la nature et le paysage ainsi qu’avec les sujets antiques. Son père, historien de l’art et directeur de la Gazette des Beaux-Arts, et son oncle, poète parnassien, lui transmettent une solide culture classique.

René Ménard étudie à l’Académie Julian à partir de 1880, après avoir été élève de Paul Baudry, William Bouguereau et Henri Lehmann. Connu pour ses paysages symbolistes et crépusculaires, il participe au Salon de la Sécession à Munich, et au Salon de la Libre Esthétique à Bruxelles en 1897. Plusieurs expositions personnelles lui sont consacrées à la galerie Georges Petit. Il est nommé professeur à l’Académie de la Grande Chaumière en 1904.

En 1921, René Ménard expose au Salon des Douze en compagnie d’Henri Martin et d’Edmond Aman-Jean. Des galeries de Buffalo et de Boston diffusent son art aux Etats-Unis. De nombreuses commandes de l’Etat couronnent sa carrière : le cycle pour les Hautes Etudes à la Sorbonne, la Faculté de Droit, la fresque Les Atomes pour l’Institut de Chimie, ou encore pour la Caisse des Dépôts à Marseille.

Son art allie un classicisme rigoureux et clair à une facture diffuse et onirique. René Ménard, dont les nombreux paysages traduisent une quête d’idéal antique, puise ses sources chez Poussin, Claude Lorrain et Puvis de Chavannes. Son style évolue vers de vastes scènes de nature au fur et à mesure de sa carrière. Ses compositions sont peuplées de figures rêveuses inspirées par la mythologie ou l’Antiquité. Victor Soulier en 1894 dans L’Art et la Vie y trouvait  « des visions d’une nature pacifiée, baignée d’aube et de crépuscule, où l’âme semble se retremper dans la candeur des aurores, et aspirer l’onction biblique qui découle des aurores ».

René Ménard a fréquenté la Bretagne, et plus particulièrement les bords de l’Odet, séjournant régulièrement chez son ami peintre Lucien Simon, à Sainte-Marine. Certaines de ses toiles prennent comme décor les rivages de la rivière Odet, prétexte pour y installer quelques sujets Mythologiques ou symbolistes. On connaît de lui ce portrait de Charles Cottet, avec comme décor de fond les barques sardinières et la Tour Vauban de Camaret (Paris, musée d’Orsay). Avec ce dernier, René Ménard a fait parti de la Bande noire, expression par laquelle la critique artistique désigne un groupe de cinq artistes qui se recommandent de Gustave Courbet et de la veine réaliste, et qui utilisent des couleurs sombres pour exprimer une forme de mélancolie, la rigueur et la crudité de la vie quotidienne. Leur peinture est une forme de réaction contre les tableaux très colorés du post-impressionnisme. La Bande noire réunit: Charles Cottet, René Ménard, Lucien Simon, André Dauchez, René-Xavier Prinet, auxquels ont peu associés Edmond Aman-Jean, Georges Desvallières, Jean-Louis Boussingault, Dunoyer de Segonzac, Luc-Albert Moreau.

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René Ménard,  au crépuscule, huile sur toile, signée en bas et à gauche « E R Ménard », 63cm x 85cm

On sent bien dans cette oeuvre également, l’influence des paysages des bords de l’Odet que l’artiste a choisi comme décor à cette scène pastorale.

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