Cornélius, un primitif du XXème siècle

Jean-Georges Cornélius (Strasbourg 1880 – Ploubazlanec 1963).

A Strasbourg, il travailla d’abord dans l’atelier du peintre et aquafortiste, le baron Lothar von Seebach. Puis, il vint à Paris, s’inscrivit à l’Atelier de Gustave Moreau et ensuite à l’Atelier Luc-Olivier Merson. Dès 1903, il commença à exposer, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.

Il proposera une oeuvre singulière, celle d’un primitif du XXème siècle dont le sacré et la Bretagne seront les deux piliers. Sa vie est faite de nombreux séjours à l’étranger (Etats-Unis, Belgique, Brésil) ainsi que d’amitiés fidèles, comme celle qui le lie à Georges Bernanos. Hors des modes et des grands courants artistiques, Cornélius est un peintre unique, peut-être dérangeant, l’un des moins faciles dans sa violente expressivité, dans son contenu affectif et son splendide isolement. On adore ou pas!?

Jean-Georges Cornélius, « 3ème Béatitude – Bienheureux ceux qui pleurent car ils seront consolés », c.1940

huile sur carton, signée en haut et à droite, 82 x 89cm

Cette oeuvre a figuré à la seule exposition de l’artiste à Rio de Janeiro en 1947

Cette oeuvre est présentée par la Galerie Stéphane Brugal, ainsi que:

Jean-Georges Cornélius, « Pleurons » , huile sur carton, signée en haut et à gauche, 67x88cm

Share