Jacques Martin-Ferrières, le grand coloriste!

Très belle marine de Jacques Martin-Ferrières, représentant un port en Bretagne, peinture sur panneau double face des années 1920.

Jacques Martin-Ferrières (1893-1974)

animations sur les quais, huile sur panneau, signée au verso, 38x46cm

Jacques Martin-Ferrières fut l’élève de Cormon, d’Ernest Laurent et de son père Henri Martin. Il peint des paysages dans une pâte grumeleuse à la touche large, d’abord pointillistes dans le sillage paternel, puis plus construits dans des harmonies brunes ou ocres.

C’est dans les années 1920 que l’artiste commence à gagner des prix, comme la Médaille d’Argent au Salon de Paris pour Le Christ. Au retour de son voyage en Italie, Martin-Ferrières met en place sa première exposition personnelle. Après avoir gagné la Médaille d’Or pour Marche d’Assissi, les critiques s’intéressent de plus en plus à lui et sont d’accord sur le fait que ce peintre a du talent.

L’année 1933 est synonyme de voyages dans le sud de l’Europe. Sa peinture et surtout ses couleurs changent en fonction du pays dans lequel il se trouve, avec une lumière plus ou moins rose pour la Grèce, ou trés vivifiée pour l’Espagne.

La période de la guerre interrompt ses déplacements pour pratiquer la Résistance en Dordogne. Les voyages reprennent partout en France, en Europe et surtout en Italie, qui est une terre qui inspire fortement Martin-Ferrières.

Son succès lui permet de répondre aux commandes dont une qui lui occupe près de quatre ans de sa vie, pour la création de grandes fresques dans  l’Eglise de Saint-Christophe de Javel à Paris.

Il est nommé Officier puis Chevalier de la Légion d’Honneur.

Grand coloriste, Martin-Ferrières mélange en même temps des couleurs chaudes et froides dans un ensemble non agressif.

Share

Maurice Denis par Jules Flandrin.

Jules Flandrin, Maurice Denis faisant une conférence, dessin, signé du monogramme et titré en bas et à droite,

12,5 x 15cm

 FLANDRIN, portrait de MD

Cette oeuvre est répertoriée dans le livre:
Jules Flandrin (1871-1947) – Un élève de Gustave Moreau témoin de son temps. Flandrin Georges & Roussier François. Editions de l’Association Flandrin Deloras, 1992. Monographie qui demanda dix années de recherche et l’étude d’une correspondance inédite de Jules Flandrin.

Jules Flandrin (Corenc 1871 – 1947) apprend le métier de graveur-lithographe à 15 ans. En 1893 il va suivre les cours des Arts Décoratifs et de l’école des Beaux-Arts de Paris, où il eut Gustave Moreau comme professeur. Il y rencontre Marquet, Matisse, Rouault et Guérin. Il devient l’ami de Maurice Denis.

Il participe à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger, aux Salon d’Automne, des Indépendants.

Jules Flandrin fut un peintre de paysages (ceux du Dauphiné et d’Italie) et de compositions à personnages. Les figures des ses compositions empruntent quelque peu à la spiritualité de l’oeuvre de Maurice Denis.
Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999
Jules Flandrin, L.Klingsor, Paris, 1923
Jules Flandrin (1871-1947). Peintures inédites, Catalogue d’exposition, Editions de la Tour, 2002
Deux siècles et plus de peinture dauphinoise, Maurice Wantelet, 1987, Grenoble

Share

Suzanne Tourte, une moderne!

Suzanne Tourte (Cormontreuil 1904 – Argenteuil 1979) s’installe A� Paris en 1924, oA? elle A�volue dans le monde artistique et littA�raire d’avant-garde. AndrA� Maurois, HervA� Bazin, Paul Guth, Armand Lanoux, Louise de Vilmorin, Robert Mallet, Paul Fort ont cultivA� son amitiA� et chantA� ses louanges.

Au dA�but du XXe siA?cle oA? les concepts fondamentaux de l’art sont remis en cause, Suzanne Tourte assista A� une concurrence sans retenue entre les artistes qui sont A� la recherche de nouvelles voies d’expression : audace du fauvisme, affirmation du cubisme, naissance de l’abstraction, agressivitA� de l’expressionnisme et tant d’autres.

Au cA�ur de cette tourmente, Suzanne Tourte a su crA�er son propre univers. Ses A�uvres de jeunesse sont franchement figuratives. Elle A�volua ensuite vers une pA�riode dite A� A� enroulements A� oA? le modelA� de ses personnages est cernA� d’un trait. Mais c’est vers les annA�es 1950 que, sa peinture atteignant la pleine maturitA� de son art, elle donna le meilleur d’elle-mA?me. Cette A�uvre trA?s personnelle, la plus construite, correspond A� la pA�riode dite gA�omA�trisA�e. Une pA�riode dite A� sereine A� lui succA�da. Quelle que soit la pA�riode, ca��est toujours une peinture exigeante dans sa rigueur et riche dans la beautA� de sa facture.
Grande professionnelle, laurA�ate du Prix Blumenthal en gravure, Suzanne Tourte nous entraA�ne dans un monde de bonheur. Pour y accA�der, il faut surmonter la peur de paraA�tre enfantin.

Pills TOURTE 61x81

Suzanne Tourte, « l’arrivA�e du vainqueur », 1928, huile sur toile, 60cm x 81cm

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, BA�nA�zit, Ed GrA?nd, 1999, Tome VIII
« Suzanne Tourte » pills online haldol injection cost par Jean et Marie-Christine Vigouroux et Marie-JosA� Schoentgen, ouvrage A�ditA� en 2004 par la Ville de Cormontreuil.
« Suzanne Tourte, peintre-graveur » A�ditA� en 1998 par Muriel de Bont, Galerie d’Englesqueville en Auge.

Share

Maurice Le ScouA�zec, un artiste en Afrique!

DA?s 1917, Maurice Le ScouA�zec (Le Mans 1881-Douarnenez 1940) frA�quente tous les grands artistes de Montparnasse, autour de Modigliani et de Picasso. Aventurier autant que matelot anarchiste, il va sillonner les ocA�ans, la Nouvelle CalA�donie, Madagascar et l’Afrique noire, notamment, sans oublier sa Bretagne!

Il ne cessera de reprA�senter les paysages aux couleurs fortes et les corps ployA�s ou posA�s. Plus qu’un peintre voyageur, amateur d’exotisme ou de pittoresque, Maurice Le ScouA�zec est un artiste passionnA� et exigeant, qui a A�tA� toute sa vie en quA?te de ces mouvements fugaces oA? se trahit en un instant la vA�ritA� d’un monde.

Maurice Le ScouA�zec a rA�alisA� 76 gravures vers 1930 et dans les annA�es suivantes. On y retrouve les grands thA?mes chers au peintre, la Bretagne et l’Afrique surtout. Une certaine raideur du trait qu’on ne trouve pas ailleurs dans son travail, comme si Maurice Le ScouA�zec utilisait la rA�sistance du mA�tal pour souligner son propos.

LE SCOUEZEC 58x38x29,7x24 LE SCOUEZEC 58x38x25x20 http://dhemit-blackeyes.mhs.narotama.ac.id/2018/03/15/suhagra-for-sale/

order dramamine dosage treatment venlafaxine effexor plus bupropion wellbutrin
Buy

Maurice Le ScouA�zec, « Les Piroguiers du Bani » et « Les pileuses de Mil »,

eau-forte, tirage posthume A� 60 exemplaires, sous le contrA?le de Gwenc’hlan Le ScouA�zec

 

Share

Alfred Cohen, expressionniste amA�ricain.

Alfred Cohen (Chicago 1920 – 2001) fut un peintre amA�ricain dont l’art a ses racines dans la tradition europA�enne : il fut inspirA� notamment par la Comedia dell’Arte italienne, par les caricatures de Daumier, par les couleurs et la maniA?re des post-impressionismes et des expressionnistes.
Il suit les cours de l’Art Institut de Chicago, mais part combattre entre 1942 et 1945 dans le Pacifique. De retour A� l’Art Institute, il A�tudie auprA?s de Louis Ritman, Boris Anisfeld (qui a collaborA� avec Leon Bakst) et Egon Weiner. En 1949, il obtient une bourse pour aller A�tudier en Europe, oA? il restera jusqu’A� la fin. Il voyagea A� travers toute l’Europe, et rencontra Ernest Hemingway en Espagne.
Il vit A� Paris, avec sa premiA?re femme Virginia Adler, oA? il A�tudie A� l’AcadA�mie de la Grande ChaumiA?re, et va occuper l’ancien atelier de Sam Francis ; c’est une pA�riode oA? il peint des nues. , Son A�uvre est figurative, influencA�e par Dufy, Bonnard, Chagall, Kokoschka, Rouault et Soutine. Ses thA?mes favoris sont les ports, les quais, les compositions florales et les portraits.
Son amitiA� avec l’acteur Anthony Quinn, dont il fait plusieurs portraits, lui permet de rencontrer les stars du cinA�ma du moment, comme Ingrid Bergman, Kirk Douglas, Sophia Loren and David Niven. Son entourage proche est constituA� de poA?tes et A�crivains comme F. MacIntyre, le scA�nariste Tom Rowe, et les artistes peintres Arbit Blatas et RA�ginald Weston.
Dans les annA�es 1950, Alfred Cohen expose en Allemagne et A� Paris. En 1958, il a sa premiA?re grande exposition A� Londres, oA? il va s’installer deux ans plus tard. Il exposera A� plusieurs reprises A� la galerie Obelisk et A� la galerie Brook Street: c’est la Tamise qui l’attire A� prA�sent.
Les annA�es 1960 sont marquA�es par plusieurs grandes expositions personnelles A� Londres, mais aussi A� Heidelberg, Hannovre, Paris, Toronto, MontrA�al, Tokyo, Cape Town, Belfast, et dans plusieurs villes anglaises (Cambridge, York, Harrogate, Leeds, Rye, King’s Lynn). Il expose avec Josef Herman, Patrick Hall, et Mary Newcomb. Dans les annA�es 1970, l’artiste se lance dans la gravure avec beaucoup de succA?s. A partir de 1978 Cohen vit et travaille A� the School HouseA� Wighton (North Norfolk). La School House Gallery est A� prA�sent la Fondation d’Art Alfred Cohen, et expose en permanence une sA�lection de son travail.
Ses A�uvres sont prA�sentes dans de nombreuses collections, notamment : Art Institute of Chicago, Ben Uri Art Society, Bradford City Art Gallery, The Castle Museum Norwich, The Contemporary Art Society, The Department of the Environment, Eastern Arts, Ein Harod Museum (Israel), Essex and Bedfordshire County Councils, Ferens Gallery (Hull), The Government Art Collection, Lancaster University, MusA�e d’Art Moderne d’Eilat, National Collection of the French Government, The Nuffield Foundation, Pembroke College Oxford, The Pennsylvania Academy of Fine Art, Rye Art Gallery, The Spertus Museum — Chicago, The Stanley Picker Trust, Sainsbury Centre, University of East Anglia, St Paul Art Gallery, Minnesota, South East Arts, The Trianon Press, Paris, Trinity College Oxford, University of Wisconsin.

Cheap COHEN

http://kinhnghiemlaixe.net/how-much-dutasteride-should-i-take-29737.html

Alfred Cohen, Le soldat, huile sur papier marouflA�e, signA�e en bas et A� gauche, 46cm x 27,3cm

Bibliographie:
Peter Stone, ‘Alfred Cohen – Atmospheric Expressionist’, Jewish Quarterly, (Autumn 1962)
Alfred Cohen, La Commedia dell’arte (London, 1963) par Pierre Rouve
Michael Ballantyne, ‘An American in England’, Montreal Star (15 May 1965) dilantin toxicity treatment

Share