Augustin Feyen-Perrin, retour de pêche sur la plage.

Augustin Feyen-Perrin
François Nicolas Augustin Feyen-Perrin, groupe de ramasseuse de coquillages, c.1870
huile sur panneau, signée en bas et à droite, 12,5x21cm

Augustin Feyen-Perrin, élève de Cogniet et d’Yvon à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1848, figura au Salon de Paris, de 1848 à 1882, étant médaillé en 1865 et 1867. Il fut longtemps un peintre favori du grand public, ses tableaux faisant sensation au Salon.

Comme son frère, Jacques-Eugène Perrin, il s’installe en été à Cancale, où il nourrit son inspiration en peignant de nombreuses scènes de la vie quotidienne bretonne, devenant le peintre attitré des pêcheurs de Cancale. Il est également aquafortiste et illustrateur de livres. Il acquiert une renommée professionnelle supérieure à celle de son aîné, et bénéficie d’un nombre significatif d’achats par les institutions publiques. Augustin Feyen-Perrin fut aussi un peintre soucieux de laisser quelques peintures qui renvoient à l’histoire, à l’histoire religieuse, à la mythologie, à l’allégorie, à l’histoire littéraire, à la célébration de la beauté féminine.

Bibliographie:
-Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome V, p.430-431

The collector of shells, oil on canvas, signed lower left. Student of Cogniet and Yvon at the School of Fine Arts in Paris in 1848, Augustin Feyen-Perrin figured at the Salon de Paris, 1848 to 1882, being medalist in 1865 and 1867. He was for a long time a painter favorite of the general public, his paintings causing a sensation at the Salon. He was, with his brother Jacques Eugène Feyen, the painter of the fishermen of Cancale. He was also a painter anxious to leave some paintings that refer to history, religious history, mythology, allegory, literary history, the celebration of feminine beauty. Bibliography: -Dictionary of the painters, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Volume V, p.430-431

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Feyen-Perrin et la pêche à pied au XIXème siècle-I.

Feyen-Perrin
François NicolasAugustin Feyen-Perrin, la ramasseuse de coquillages, c.1870
huile sur toile, signée en bas et à droite, 65x45cm

Élève de Cogniet et d’Yvon à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1848, Augustin Feyen-Perrin figura au Salon de Paris, de 1848 à 1882, étant médaillé en 1865 et 1867. Il fut longtemps un peintre favori du grand public, ses tableaux faisant sensation au Salon.

Comme son frère, Jacques-Eugène Perrin, il s’installe en été à Cancale, où il nourrit son inspiration en peignant de nombreuses scènes de la vie quotidienne bretonne, devenant le peintre attitré des pêcheurs de Cancale. Il est également aquafortiste et illustrateur de livres. Il acquiert une renommée professionnelle supérieure à celle de son aîné, et bénéficie d’un nombre significatif d’achats par les institutions publiques. Feyen-Perrin fut aussi un peintre soucieux de laisser quelques peintures qui renvoient à l’histoire, à l’histoire religieuse, à la mythologie, à l’allégorie, à l’histoire littéraire, à la célébration de la beauté féminine.

Bibliographie:
-Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome V, p.430-431

The collector of shells, oil on canvas, signed lower left. Student of Cogniet and Yvon at the School of Fine Arts in Paris in 1848, Augustin Feyen-Perrin figured at the Salon de Paris, 1848 to 1882, being medalist in 1865 and 1867. He was for a long time a painter favorite of the general public, his paintings causing a sensation at the Salon. He was, with his brother Jacques Eugène Feyen, the painter of the fishermen of Cancale. He was also a painter anxious to leave some paintings that refer to history, religious history, mythology, allegory, literary history, the celebration of feminine beauty. Bibliography: -Dictionary of the painters, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Volume V, p.430-431

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Jean-Emile Laboureur, le chasseur rustique, 1926.

Jean-Emile Laboureur
Jean-Emile Laboureur, le chasseur rustique, 1926.
Gravure sur bois, signée en bas et à droite, justifiée 39/160 (L.747), 16x16cm.

Jean-Emile Laboureur, reprend le titre d’un texte célèbre, dédié à Jules Gérard, le tueur de lions, qui deviendra l’un des plus grands classiques français de chasse, lui voudra d’être régulièrement réédité jusqu’au XXe siècle. L’ouvrage, truffé d’anecdotes et de souvenirs, traite des armes, du tir et de la chasse au chien d’arrêt, en plaine, au bois, au marais, etc. Avec un spirituel chapitre de “bienséances et civilités”. Il est complété d’un Traité sur les maladies des chiens, par le vétérinaire J. Prudhomme.

Jean Émile Laboureur, né à Nantes le 16 août 1877 et mort à Kerfalher près de Pénestin, dans le Morbihan, le 16 juin 1943, est un peintre, dessinateur, graveur, aquafortiste, lithographe et illustrateur français.

Il apprend la gravure avec Auguste Lepère et la lithographie avec Toulouse-Lautrec. Pour Laboureur, la gravure originale est oeuvre à part entière, « un dessin volontairement affirmé par la rudesse même de l’outil employé ». Il se forme ensuite dans les musées allemands (1899-1903), puis part vivre en Amérique du Nord quelques années (1903-1908) ; il y réalise des estampes et des gravures sur bois montrant les grandes villes industrielles.

Rentré en Europe, il voyage et s’installe définitivement à Paris en 1910. Laboureur s’intéresse au Cubisme et adopte la géométrisation et la simplification des formes, tout en restant figuratif. Il fréquente Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin. Il sera mobilisé comme traducteur auprès de l’armée anglaise, puis américaine, pendant la première guerre mondiale. Celle-ci n’interrompt en rien son activité créatrice. Il produit, pendant et après la guerre, plusieurs ensembles de gravures sur cuivre au burin (« Dans les Flandres britanniques », « Petites images de la guerre sur le front britannique », « Types de l’armée américaine en France »).

Dans l’immédiat après-guerre, l’artiste se consacre, avec la réalisation de grandes planches gravées, à l’illustration d’ouvrages (Larbaud, Gide, etc.). De 1920 à 1938, Laboureur illustre soixante-six livres, réalise trente-neuf frontispices, sans renoncer aux planches individuelles de libre inspiration. En 1923, Jean-Emile Laboureur fonde l’Association des peintres et graveurs qui met en avant la gravure, la lithographie, la gravure au burin ou la xylographie. Au début des années 1930, il réalise un ensemble de paysages à l’eau-forte (La Grande Brière).

Jean-Emile Laboureur est atteint d’hémiplégie en 1938, il cessera toute production artistique. Il meurt en 1943 à Pénestin (Sud Bretagne, France).

Bibliographie :

  • Jean-Emile Laboureur, Entre terre et mer, harmonies gravées en presqu’île, catalogue d’exposition, Ville du Croisic, 2018
  • Catalogue complet de l’œuvre de J.E. Laboureur, Sylvain Laboureur, 3 tomes, Ides & Calendes, Neuchâtel, 1989-91
  • « L’œuvre gravé de Jean-Émile Laboureur », Louis Godefroy, Ed. Chez l’auteur, 1929
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Jean-Emile Laboureur, sur les quais du Croisic.

Laboureur
Jean Emile Laboureur, jeune fille sur le port du Croisic, 1920.
Dessin à l’encre double face, signé en bas et à gauche, 28x24cm.
Il est à rapprocher de l’eau-forte s’intitulant « jeunes filles sur le port » L.200

Jean-Emile Laboureur réalise ce dessin à l’encre qu’il reprendra dans l’eau-forte s’intitulant « Jeunes filles sur le port » de 1920. Il peint le décor des quais du port du Croisic et les personnages des marins pêcheurs.

Verso du dessin à l’encre

Jean Émile Laboureur, né à Nantes le 16 août 1877 et mort à Kerfalher près de Pénestin, dans le Morbihan, le 16 juin 1943, est un peintre, dessinateur, graveur, aquafortiste, lithographe et illustrateur français.

Il apprend la gravure avec Auguste Lepère et la lithographie avec Toulouse-Lautrec. Pour Laboureur, la gravure originale est oeuvre à part entière, « un dessin volontairement affirmé par la rudesse même de l’outil employé ». Il se forme ensuite dans les musées allemands (1899-1903), puis part vivre en Amérique du Nord quelques années (1903-1908) ; il y réalise des estampes et des gravures sur bois montrant les grandes villes industrielles et prend le prénom de Jean-Emile.

Rentré en Europe, il voyage et s’installe définitivement à Paris en 1910. Laboureur s’intéresse au Cubisme et adopte la géométrisation et la simplification des formes, tout en restant figuratif. Il fréquente Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin. Il sera mobilisé comme traducteur auprès de l’armée anglaise, puis américaine, pendant la première guerre mondiale. Celle-ci n’interrompt en rien son activité créatrice. Il produit, pendant et après la guerre, plusieurs ensembles de gravures sur cuivre au burin (« Dans les Flandres britanniques », « Petites images de la guerre sur le front britannique », « Types de l’armée américaine en France »).

Dans l’immédiat après-guerre, l’artiste se consacre, avec la réalisation de grandes planches gravées, à l’illustration d’ouvrages (Larbaud, Gide, etc.). De 1920 à 1938, Laboureur illustre soixante-six livres, réalise trente-neuf frontispices, sans renoncer aux planches individuelles de libre inspiration. En 1923, Jean-Emile Laboureur fonde l’Association des peintres et graveurs qui met en avant la gravure, la lithographie, la gravure au burin ou la xylographie. Au début des années 1930, il réalise un ensemble de paysages à l’eau-forte (La Grande Brière).

Jean-Emile Laboureur est atteint d’hémiplégie en 1938, il cessera toute production artistique. Il meurt en 1943 à Pénestin (Sud Bretagne, France).

Bibliographie :

  • Jean-Emile Laboureur, Entre terre et mer, harmonies gravées en presqu’île, catalogue d’exposition, Ville du Croisic, 2018
  • Catalogue complet de l’œuvre de J.E. Laboureur, Sylvain Laboureur, 3 tomes, Ides & Calendes, Neuchâtel, 1989-91
  • « L’œuvre gravé de Jean-Émile Laboureur », Louis Godefroy, Ed. Chez l’auteur, 1929
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Emile Schuffenecker, un artiste sensible.

Emile Schuffenecker, la Vénus accroupie,
d’après le marbre romain conservé au musée du Louvre, ancienne collection de Louis XIV. Dessin, signé du cachet en bas et à droite, 13x10cm

Emile Schuffenecker est né à Fresne-Saint-Mamès le 8 décembre 1851 et mort le 31 juillet 1934 à Paris. Il est connu pour ses portraits, ses paysages animés, ses marines. Il est également dessinateur, pastelliste et architecte.

Schuffenecker est notamment un ami de Paul Gauguin qu’il rencontre en février 1872 chez le courtier Bertin. C’est lui, grâce à une lettre de recommandation à Émile Bernard, que la rencontre se fera avec Paul Gauguin en juillet 1886 et qui marquera les débuts de l’école de Pont-Aven.

Émile Schuffenecker suit les cours du soir de dessin de la Ville de Paris, et prend des leçons auprès de Carolus-Duran et Paul Baudry. Il se forme ensuite à l’Académie Suisse en 1872 avec Gauguin et à l’Académie Colarossi en 1883 (où il rencontre Manet, Pissaro et Mallarmé).

De 1872 à 1881, entraîné par Carolus-Duran, Schuffenecker a ses entrées au Salon annuel.

Cependant, en 1882 et 1883, le jury du Salon refuse ses peintures. Schuffenecker rejoint en 1884 la Société des Artistes Indépendants puis les autres Impressionnistes en 1886 dans leur huitième et dernière exposition.

Entre 1890 et 1896, il connaît une période symboliste. En 1891, il expose à la première exposition des peintres impressionnistes et symbolistes chez le Barc de Boutteville.

Il devient ensuite professeur de dessin jusqu’en 1914. En 1934, il figure à l’exposition intitulée « Gauguin et ses amis, l’Ecole de Pont-Aven » à l’Académie Julian.

Jean de Rotonchamp, le premier biographe de Gauguin, a décrit la collection de Schuffenecker en 1906 : des céramiques et des peintures de Paul Gauguin telles que « Le Christ jaune », des travaux réalisés par Cézanne et Vincent Van Gogh (Le facteur, Le Bon Samaritain, une Arlésienne, une version des Tournesols), des gravures d’Ukiyo-e et un Odilon Redon. Collection liquidée en 1907 par son divorce.

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