Amedeo Genneralli, un grand sculpteur italien Art Déco!

amedeo genneralli art déco sculpteur italien
Amedeo Genneralli (1881-1943), « le réconfort »,
sculpture en terre cuite signée, circa 1925, dimensions h.25cm x 32cm
Disponible-Available

Amedeo Genneralli, né en 1881 à Naples, et mort en 1943, est un sculpteur italien de la période Art Déco.

Il est un élève de Francesco Jerace (1853-1937). En 1909, Amedeo Genneralli émigre en France où il s’installe à Paris. Il est célèbre pour ses nus féminins. Il expose sa première œuvre en 1913 au Salon de la Société des artistes français, où il expose régulièrement jusqu’en 1936.

Pour son travail, Amedo Genneralli utilise des matériaux tels que le bronze, le marbre, la céramique, la terre cuite et parfois le bois. Une partie de son travail est réalisé artisanalement et distribué par l’éditeur d’art et sculpteur Jules Levi-Lehmann et par Arthur Goldscheider .

Dans cette oeuvre, l’artiste transmet toute la tendresse et l’émotion que ses sculptures peuvent susciter, soutenu par un modelage presque direct de la terre cuite et le choix d’un sujet intimiste.

·  (de) Andreas Beyer, Bénédicte Savoy, Wolf Tegethoff et Eberhard König, Allgemeines Künstlerlexikon : die bildenden Künstler aller Zeiten und Völker, vol. 51, Munich, Saur, 2006, p. 339

·  Dictionnaire des peintres et des sculpteurs, Bénézit , Ed. Gründ, Tome VI, 2006, p. 22

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Louis Bancel, de grande pureté sculpturale!

Louis Bancel sculpture bronze maternité Moore
Louis Bancel (1926-1978), « Maternité », bronze à la cire perdue, cachet du fondeur « E.Godard »; numéroté 5/8. Hauteur 11cm, longueur 18cm.
Disponible-Available

La guerre va bouleverser les plans du jeune Louis Bancel (lui-même utilise le terme de  « rupture »). Tout juste âgé de 17 ans, il entre dans la Résistance. En 1945, fatigué par la guerre et souffrant de graves problèmes de santé, il se repose à  Saint-Julien et s’interroge sur le sens profond de sa vie. Celle-ci va alors prendre un nouveau chemin lorsqu’il découvre des ouvrages décrivant l’histoire de l’art et la vie des grands peintres. Il décide alors de se lancer dans la quête de « ce quelque chose dont on s’approche mais qu’on atteint jamais ».

Après 3 ans d’apprentissage chez le sculpteur lyonnais Lucien Descombe Louis Bancel s’installe à Paris en 1948.

Citant les modernes comme Picasso, Matisse et Laurens, mais aussi les sculptures primitives des Cyclades, l’artiste fait progressivement évoluer son travail vers des formes les plus pures et les plus simples possibles.

En 1957, Boris Taslitky fait le lien entre l’association des déportés de Dora-Buchenwald et Louis Bancel. Le monument dédié aux victimes du camp, aujourd’hui au cimetière du père Lachaise, sera l’une des ses premières commandes, et l’une de ses sculptures les plus impressionnantes, en décalage complet avec ses autres oeuvres.  Ces trois corps décharnés et disloqués témoignent directement des horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Louis Bancel travailla le restant de sa vie, jusqu’en 1978, à  construire son oeuvre autour de ses sujets de prédilection que sont la féminité et la maternité.

Beautiful bronze Louis Bancel (1926-1978), « Maternity », lost wax bronze, seal of the founder « E.Godard »; numbered 5/8. Height 11cm, length 18cm.

Louis Bancel sculpture bronze maternité Moore
Louis Bancel sculpture bronze maternité Moore
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Jean Laniau et la femme, une grande sensualité exacerbée!!

Jean Laniau sculpteur bronze
Jean Laniau, Sculpture en bronze à la cire perdue, « le Pont » ou « Femme s’étirant »,
cachet du fondeur « Cappelli », numéroté 5/8, hauteur 20cm.
Vendu-Sold

L’un des plus beau sujet, celui de la féminité, de la sensualité, de l’érotisme… l’art du sculpteur Jean Laniau.

Né en 1931 à La Rochelle, Jean Laniau commence à l’âge de 14 ans une vie professionnelle dans le quartier du Faubourg Saint Antoine à Paris où le travail du bois, principalement celui de l’ameublement de style occupe les arrière-boutiques et les cours des rues avoisinantes.

En 1968, parallèlement à son activité, il décide de suivre les cours du soir de dessin et de peinture avec M. Paul Girol ainsi que les cours par correspondance dispensés par l’école ABC avec M. Pacouil. Rapidement, en élève assidu, Jean Laniau s’initie à toutes les techniques de l’art pictural, dessin, lavis, aquarelle et peinture à l’huile avec une formation basée sur l’étude du dessin et de la peinture sur modèle, quel que soit le sujet : fleur, nature morte, paysages…

L’étude du nu féminin le sensibilise particulièrement et ses réalisations laissent apparaître cette nouvelle attirance. C’est à partir de 1975 qu’il décide de prendre des cours de sculpture à l’Ecole Supérieure de Montparnasse avec Edmond Moirignot. Ses expériences antérieures et sa grande capacité d’adaptation au dessin lui permettent très vite de maîtriser la sculpture.

Dans un premier temps, il dessine la pose retenue ou envisagée sous des angles multiples. Ses croquis préparatoires présentent un degré d’achèvement vraiment stupéfiant, dépassant probablement de beaucoup ce qui serait strictement nécessaire. Mais l’artiste ne peut se satisfaire de l’ébauche même dans un travail préparatoire. Ces esquisses deviennent à leur tour des oeuvres d’art. Pour Jean Laniau, elles servent à préparer l’étape suivante, le travail de la terre : à partir de masses successives ajoutées, les grandes orientations commencent à se dessiner. La texture est douce, lisse et souple, pourrait-on dire comme la peau du modèle.

A partir de 1981, il décide de se consacrer uniquement à cet art. Rapidement, ses oeuvres seront exposées, reconnues et feront partie des grandes collections. Jean Laniau réalisa le buste du Maréchal Juin pour la ville du Lavandou, deux sculptures pour la ville de Biscarosse, une sculpture pour le jardin du 15e arrondissement à Paris, et d’autres oeuvres qui partent à l’étranger.

Jean Laniau sculpteur bronze
Jean Laniau sculpteur bronze
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Argy-Rousseau Gabriel, le prince de la pâte de verre!

Argy Rousseau pâte de verre art nouveau
Vase aux bourgeons dans un triangle, c.1922-1925
pâte de verre moulée à cire perdue, signé en empreinte dans le décor, h.19cm. Œuvre répertoriée et reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre de l’artiste.
Vendu-Sold

Élève en 1902 à l’école nationale de Céramique de Sèvres, Gabriel Argy-Rousseau y rencontre Henri Cros (1840-1907), dont les recherches éveillèrent son intérêt pour la pâte de verre. Ses premières créations, encore inspirées de l’Art nouveau, furent exposées en 1914 au Salon des Artistes Français.

Si la technique de la pâte de verre remonte à l’antiquité, elle tombe très longuement dans l’oubli. Dans le dernier quart du XIXe siècle, Henri Cros et une poignée d’artistes, souvent des céramistes de la mouvance Art nouveau comme François Décorchemont ou Georges Despret, la remettent à l’honneur. Le dernier de ces précurseurs est Argy-Rousseau. Il est considéré comme l’unique verrier à avoir mis au point et utilisé le procédé complexe de la pâte de verre, les autres maîtres verriers travaillant la pâte de crista

1921, fondation de la société anonyme Les Pâtes de Verre d’Argy-Rousseau, employant plusieurs dizaines de décorateurs et ouvriers. Le procédé technique fort complexe mis au point par Argy-Rousseau est resté unique. Le seul dont la qualification « pâte de verre » soit entièrement justifiée, car tous les autres procédés aboutissent en fait à des « pâtes de cristal ». Lui-même fut contraint d’en venir au cristal après la dissolution de la société en 1931; reprenant parallèlement l’émaillage du verre.

Les modèles et les décors créés par Argy-Rousseau sont à considérer parmi les témoignages les plus typés de l’époque Art déco. Ce savant verrier sut en traduire les valeurs en un style tout à fait personnel, celui d’un authentique artiste.

Splendid vase « to the buds in a triangle », of Gabriel Argy-Rousseau, 1922-1925, in paste of glass, signature imprint in the decoration. Repertoire item reproduced in full page 77 of the catalog raisonné by Janine Bloch-Dermant, edition of the Amateur, 1990.

Bibliographie :

-« G.ARGY-ROUSSEAU », catalogue raisonné, Janine Bloch-Dermant, Ed de l’Amateur, 1990, p.77

L’Europe de l’Art verrier, G.Cappa, Mardaga, Liège, 1991

-Dictionnaire de peintres, sculpteurs, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome I, p.431

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Le Saint Goustan du sculpteur de l’âme et de la nature.

Thierry Le Youdec Sculpteur
Thierry Le Youdec, « Saint-Goustan« , bronze à la cire perdue,
fondeur Le Floch, n°2/8, hauteur 33cm

Magnifique bronze du sculpteur Thierry Le Youdec, représentant « Saint-Goustan », saint patron des marins et des pêcheurs.

Thierry Le Youdec, sculpteur de l’âme et de la nature!
« Ce qui surprend et signe l’originalité de cet artiste, c’est l’alliage de douceur et de vigueur qui émane de ses créations : qu’il s’agisse de groupes de personnages, de nus drapés, ou encore de compositions animalières où il s’affirme également comme un artiste majeur de sa génération.
Rien d’académique ou de maniéré dans ses sculptures où il s’attache avant toute chose à magnifier la Nature, et à révéler l’âme humaine ou animale.
Il excelle dans l’art d’exprimer la vie intérieure de ses sujets, mais aussi le mouvement et la vitalité.
Au-delà du figuratif, l’expression symbolique et l’abstraction de certaines lignes renforcent le « caractère » de chaque oeuvre et témoignent d’un sens inné du « vivant ».

Histoire de Saint-Goustan:

« Le saint homme est né en Cornouaille britannique en 974.
A 18 ans, Goustan est enlevé par des pirates. Au cours de leurs voyages, le jeune Goustan se blesse au pied. Abandonné sur l’île d’Ossa (probablement l’île d’Houat), il doit son salut, d’abord à la Providence qui lui fournit des poissons, ensuite à Saint Félix qui le soigne puis le convertit au christianisme. Saint-Goustan est souvent représenté avec un poisson à la main: c’est l’illustration de la légende qui l’entoure. Blessé sur son île, il se serait contenté d’une portion d’un gros poisson, en gardant parcimonieusement pour le lendemain. Et chaque jour, le poisson se recomposait totalement.
En 1025, Goustan devient moine et fonde un prieuré sur l’île de Hoëdic. Entre temps, il prie parmi ses frères moines de Rhuys. C’est là que reposent aujourd’hui ses restes, dans l’abbaye de Saint-Gildas de Rhuys. Goustan est devenu le patron des marins et des pêcheurs. »

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