Lucien Simon, peintre breton.

Lucien Simon fréquente la Cornouaille bretonne dès les années 1890, grâce à son mariage avec Jeanne Dauchez, dont le père a une grande maison à Bénodet. Il s’installe à Sainte-Marine en 1902 en rachetant le sémaphore. Il fut le peintre du Pays Bigouden. Il a été également un remarquable portraitiste. Son dessin est vigoureux, sa palette très chaude et colorée.

Lucien Simon, Jeune bigoudène de Pont l’Abbé, c.1900-1902

Gouache et aquarelle, signée en haut et à droite, 56x44cm

Lucien Simon consacre toutes ses études aux Bigoudènes, ignorant les costumes « glazig » de la région de Quimper et ceux à la mode de la région qui va de Fouesnant à Scaër en passant par Pont-Aven

A l’Académie Julian, Lucien Simon fut élève de Tony-Robert Fleury et de William Bouguereau. Il sera professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il enseigna à Humblot, Henri Jannot, Yves Brayer et Georges Rohner.

Lucien Simon participa de 1931 à 1934 aux expositions de la Royal Academy de Londres et exposa au Salon des Artistes Français de Paris

Les oeuvres de Lucien Simon sont présentes dans les musées: Boston – Breme – Brooklyn – Budapest – Le Caire – Chicago – Détroit – Helsinki – Liège – Moscou – Stockholm – Venise et dans plusieurs musées français.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, Tome XII
Lucien Simon, André Cariou, Ed Palantines, 2002
La route des peintres en Cornouaille, Quimper

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Salon du Dessin et de l’Estampe, Paris 2019!

Salon International du Livre Rare et de l’Objet d’Art

Grand Palais – Paris

12-14 avril 2019

Venez découvrir les dernières acquisition de la Galerie Stéphane Brugal dans les domaines des peintures, dessins et estampes des écoles bretonnes et modernes.

Stand D18

Le Salon du Livre rare, du Dessin et de l’Estampe revient au Grand Palais du 12 au 14 avril 2019 ! Pendant 3 jours, la Grande Nef du joyau parisien se transforme en immense librairie et galerie. On vous propose de découvrir de magnifiques et rares ouvrages, des dessins de maîtres anciens et modernes, et d’en faire l’acquisition, afin de repartir avec une pièce d’histoire d’exception !

Le Grand Palais accueille à nouveau Le Salon International du Livre rare, du Dessin et de l’Estampe du 12 au 14 avril 2019. Unique en son genre, ce salon expose, une nouvelle fois, une collection d’œuvres extraordinaires, et s’agrandit avec les objets d’art.
Les amateurs et collectionneurs pourront ainsi découvrir manuscrits, exemplaires précieux, ouvrages savants ou populaires, reliures somptueuses, livres d’artistes, photographies, cartes et affiches anciennes, partitions de musique, estampes et dessins anciens et modernes… tout ici éveille l’intérêt, l’étonnement et le désir des amateurs éclairés comme du grand public.

Autant d’occasions pour les 20 000 visiteurs du salon de se familiariser avec notre mémoire collective. Un programme riche et rayonnant pour plonger dans un monde d’érudition, d’art et de plaisir sous la verrière du Grand Palais, lieu emblématique des rendes-vous culturels.



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Jean Lombard, issu du cubisme et du fauvisme!


Jean LOMBARD  (Dijon 8 mars 1895 – Paris 26 octobre 1983)
Composition, 1956
huile sur toile, signée en bas et à droite,  datée 1956, 33 x 41cm

Jean Lombard fréquenta les écoles des Beaux-Arts de Lyon, puis de Paris. Il a commencé à exposer à partir de 1925, aux Salons d’Automne et des Tuileries. Il faisait alors partie d’un groupe dans lequel figuraient Othon Friesz, Maurice Asselin, Lehmann. Il devint professeur de dessin et peinture de la Ville de Paris et dirigea entre 1938 et 1957, L’Atelier du Vert-Bois. Après-guerre, il participa aux Salons de Mai et des Réalités Nouvelles, ainsi qu’à des groupes à Tokyo, Varsovie, Cracovie, Belgique… La Galerie E. de Causans à Paris a organisé une importante rétrospective en 1990.

L’artiste traversa plusieurs périodes ; la découverte de Cézanne lui donna une première impulsion ; autour de 1930 il peignait des paysages urbains et quelques portraits solidement construits par oppositions de gris sobrement teintés. Il fut ensuite sensible aux influences conjuguées de Matisse et de Bonnard, puis vers 1943, une soudaine flambée fauve à travers quelques paysages au dessin synthétique et aux couleurs pures. Puis ce fut l’époque des grandes natures mortes dans lesquelles, en symbiose avec Pignon, Bazaine, Manessier, il tendait à concilier un dessin structuré issu du cubisme et la couleur du fauvisme.

Vers 1950, il se détacha du motif et évolua vers une abstraction relative, assez caractéristique de la peinture française d’alors.  Ce fut une période très colorée et très construite, les éléments originels de sa sensation, de son émotion visuelle, étant tout d’abord dissociés, puis recomposés en puzzle, hors narration, selon une logique purement picturale. De 1960 à 1970 il revint à une figuration plus ouvertement avouée, encore sur le thème des arbres. Ensuite, il adopta une technique très légère de couleurs à peine posées, lavées, essuyées qui convenaient à des effets de transparences aériennes.

Bibliographie:

  • Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome VIII, p.764-766
  • Peintre Contemporains, Mazenod, 1964, Paris
  • Catalogues des expositions Jean Lombard, Gal. Synthèse, 1963 et 1965, Paris
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Auguste Leroux, un autre regard sur la Bretagne.


Auguste LEROUX  (1871 – 1954)
bretonne au bord de mer, et femme au bouquet
huile sur panneau, double face, signée du cachet d’atelier au verso, 18,5 x 24cm

Auguste Leroux fit ses études dans l’atelier de Léon Bonnat, à l’école des Beaux-Arts de Paris à partir de 1892. Il a obtenu le Grand Prix de Rome en 1894.

Il exposa à Paris, au Salon des artistes Français, dont il devint membre en 1904. Auguste Leroux y obtint une médaille de deuxième classe en 1898, de bronze en 1900 dans le cadre de l’Exposition Universelle.

Professeur à l’École des beaux-arts de Paris pendant 30 ans (il eut pour élève notamment Yvonne Jean-Haffen), membre du jury et du comité de la Société des artistes français dès 1904, professeur de dessin à l’Académie de la Grande Chaumière, nommé chevalier de la Légion d’honneur.

Auguste Leroux expose dans plusieurs galeries parisiennes parmi lesquelles la galerie Allard, la galerie Georges Petit, la galerie Charpentier et la galerie Mona Lisa.

Il illustra de nombreux ouvrages, parmi lesquels: Eugénie Grandet, de H. Balzac (1911); Sapho, d’Alphonse Daudet (1925); Un cœur simple, de G. Flaubert (1913); Aziyadé, de Pierre Loti (1937)…


Une exposition rétrospective de ses œuvres s’est tenue au Grand Palais à Paris du 21 mai au 12 juin 1955. Une autre exposition eut lieu, « la Bretagne d’Auguste Leroux », Drouot Curiosités, 10 rue Chauchat, du 6 mai au 15 juillet 1983.

Bibliographie:

  • Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome VIII, p.556
  • Dictionnaire des Illustrateurs, 1800-1914, Ides et Calendes, 1989, Neuchâtel
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Auguste Lepère, graveur au talent indiscutable!


Auguste Louis LEPERE  (Paris 30 novembre 1849 – Domme 20 novembre  1918)
« Le Palais de Justice, vu du pont de Notre Dame », 1889
gravure sur bois imprimée en couleurs, signée dans la planche et dans la marge en bas et à droite, tirage à 30 exemplaires,
23 x 33 cm

Fils du sculpteur François Lepère, il fut élève du graveur anglais Burn Smeeton. Auguste Lepère débuta au Salon de Paris en 1870 en exposant un tableau, mais dès 1876, il se consacra plus spécialement à la gravure.

Il obtint une troisième médaille en 1881, une deuxième médaille en 1887, une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889. Il fut l’un des premiers membres de la Société Nationale des Beaux-Arts, dès 1890. En 1900, il fut membre du jury. La même année il fut décoré de la Légion d’honneur, il sera officier en 1911.

Graveur au burin d’un talent indiscutable, il s’est surtout fait un nom comme graveur sur bois. Il est un des rares artistes modernes ayant fait de la gravure sur bois originale, notamment des scènes de Paris et de la Banlieue parisienne. Il a reproduit dans le Monde Illustré des dessins de Daniel Vierge et d’Edmond Morin. On cite de lui deux séries de bois originaux : La forêt de Fontainebleau et Les grandes villes de France. Il a également fait des illustrations de Maupassant, de Jean Richepin et de Huysmans.

Bibliographie:

  • Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome VIII, p.535
  • L’œuvre gravé de Auguste Lepère, Lotz-Brissoneau, Sagot, 1905, Paris
  • Auguste Lepère, peintre et graveur, décorateur de livres, C.Saunier, 1931
  • Dictionnaire des Petits Maîtres de la Peinture, G.Schurr, Ed Amateur
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