Jeune bigouden de Penmarc’h, 1890, par Léopold Stevens.

léopold stevens
Léopold STEVENS (1866-1935), « Jeune bigouden aux pieds nus« , 1890
Huile sur panneau, située « Pen-march Finistère », signée et datée en bas et à droite.
Dédicacée en haut et à gauche « A mon doux chéri, Jean Claude Hoentschel, son vieux Ste » le 22-03-1908.
60 x 17cm
Provenance : ancienne collection Georges Hoentschel
Bibliographie : « Georges Hoentschel », ouvrage collectif, édition Monelle Hayot, œuvre reproduite en page 134

Léopold Stevens est le fils du peintre d’origine belge Alfred Stevens (1823-1906), et reçoit très jeune l’enseignement de la peinture par son père. Il ne fréquente aucune école d’art.

En 1887, Léopold Stevens rencontre le jeune Claude Debussy, alors inconnu, se lie d’amitié avec lui, et le présente à sa famille qui le recevra très régulièrement.

Il reçut une bourse de voyage en 1892. Il exposa au Salon des Artistes Français de paris, obtenant une médaille de bronze en 1900 pour l’Exposition Universelle ; au salon de 1902, on lui consacra une salle entière au Grand Palais.

Peu à peu, Léopold Stevens se spécialise en tant que peintre de genre, exécutant des portraits de femmes élégantes et mélancoliques pour lesquels il avait eu quelques succès, ainsi que des marines et des paysages, et quelques scènes de la vie parisienne.

Il peignit aussi des vues de la Bretagne. Il s’intéresse alors aux petits métiers, aux pêcheurs bretons, signe des portraits, des marines et des paysages dans une harmonie douce et discrète.

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Grand Palais éphémère à Paris, Salon des Arts Graphiques!

C’est au Grand Palais éphémère que la Galerie Stéphane BRUGAL vous donne rendez-vous du 23 au 25 septembre 2022, au Salon International du Livre Rare et des Arts Graphiques.

Grand Palais éphémère de Paris, place Joffre, sur le stand H2, Stéphane Brugal vous accueillera pour vous dévoiler les dernières acquisitions de la galerie. Spécialisée dans les écoles bretonnes et modernes, venez découvrir à la galerie Stéphane Brugal, une sélection rigoureuse d’oeuvres graphiques, tableaux, dessins et estampes.

Salon organisé par le Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne, avec le concours de la Chambre Syndicale de l’Estampe, du Dessin et du Tableau.

Grand Palais

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André Fraye, peintre de marines.

andré fraye
André Fraye, grande marine, c.1930,
huile sur toile, 54cm x 73cm
Disponible-Available

André Fraye (Nantes 1887 – Paris 1963) s’installe à Paris en 1909, où il devient l’élève de Maxime Maufra. Il fréquente l’Académie Julian et expose pour la première fois en 1911 au Salon d’Automne. Il participe aussi au Salon des Tuileries et des Indépendants, et figure dans différentes expositions collectives en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Il a reçu en 1921, le prix Blumenthal, le premier qui fut attribué à la peinture.

Ami d’Albert Gleizes, durant la Première Guerre Mondiale, il exécute de nombreux dessins et aquarelles proches parfois du cubisme, représentant avec émotion le spectacle quotidien de la vie sur le front.

André Fraye est surtout connu pour ses marines réalisées avec une grande acuité visuelle. Coloriste, vif et séduisant, s’attachant à faire vibrer les couleurs, il fut souvent comparé à Van Dongen, Bonnard ou Marquet, mais aussi au néo-réaliste Dunoyer de Ségonzac.

En 1929, André Fraye illustre « Les croix de bois » de Roland Dorgelès et en 1930, « L’équipage » de Joseph Kessel, « Trois hommes dans un bateau », « Le meilleur ami » de Boylesve, « Les filles de la pluie » d’André Savignon, « La Vénus d’Ille » de Mérimée.

Oeuvres dans les musées: Alger – Le Havre – Londres – Manchester – Paris, musée d’Art Moderne – Paris, musée de l’Armée.

Bibliographie:
Dictionnaire des peintres , Benezit, Ed Gründ, 1999

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Emile Simon, témoin des pardons en Bretagne!

emile simon
Emile Simon, le pardon de Tronoën, c.1930,
huile sur panneau, 55cm x 48cm
Vendu-Sold

Dans cette oeuvre, Emile Simon (Rennes 1890 – Squividan 1976) met toute sa force d’observation pour rendre la juste atmosphère d’un jour de pardon à la chapelle de Tronoën, en pays Bigouden.

Emile Simon fut professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Nantes après avoir suivi les cours de l’atelier de Cormon à Paris. Il prend pour sujet des paysages urbains nantais comme Le Port de Nantes ou Rue de la Miséricorde, où il habite.

Peintre de paysages, il exposait régulièrement au Salon des Artistes Français, dont il reçut en 1931 une mention honorable, en 1934 une médaille d’argent, et en 1935 une médaille d’or; il était sociétaire hors-concours.

Prix de Rome en 1912, considéré comme peintre néo impressionniste et véritable ethnologue de la Cornouaille qu’il parcourut de 1925 à 1976, il fut le peintre de cette Bretagne de l’entre-deux guerres, notamment dans la région du Cap Sizun et du Pays Bigouden (Douarnenez, Camaret, Locronan, Pont-Croix, Audierne, Penmarc’h, Saint-Guénolé…).

En 1943, il s’installe au manoir du Squividan à Clohars-Fouesnant (Finistère) avec l’artiste-peintre Madeleine Fié-Fieux et son mari. Après la guerre, Emile Simon doit retourner à Nantes comme directeur de l’école des beaux-arts. Il n’y reste qu’un an, et en 1947 s’installe définitivement au manoir de Squividan

Bibliographie:
Dictionnaire des Peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome XII, p.821
La Route des Peintres en Cornouaille, 1850-1950, Groupement Touristique de Cornouaille, 1997
Bretagne Eternelle avec Emile Simon, M. Lemaitre, Ed des Sept Vents

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André Dauchez, une oeuvre rare à découvrir!

Lesconil
Stéphane Brugal vient d’acquérir « La mer à Lesconil » d’André Dauchez (1870-1948), surnommé « le portraitiste de la Cornouaille », qui a peint aussi de nombreux paysages de la campagne et des côtes bretonnes.

Spécialiste de peintures anciennes et modernes des écoles bretonnes, et expert pour le peintre d’André Dauchez, dont il a rédigé et publié le catalogue raisonné de l’œuvre gravée, Stéphane Brugal vient d’acquérir une pièce rare de l’artiste. Il s’agit de « La mer à Lesconil », une peinture datée de 1911 représentant une vue des rochers du Goudoul, de la plage de Kersaux, avec en fond le village de Treffiagat. « C’est un point de vue rarissime de cette partie de la côte bigoudène, bien connue des locaux et des touristes, mais très peu représentée par les artistes » explique le galeriste.

Le Télégramme

Cette oeuvre de 1911, a été exposé aux salons internationaux de Vienne et de Bruxelles. Elle a appartenu à la galerie Georges Petit, avant de rejoindre une collection particulière.

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